jeudi 22 novembre 2012

Club lance sa douce campagne de fin d’année au profit de SOS Villages d'Enfants

La papeterie librairie Club lance une action de fin d'année pour témoigner de son soutien envers SOS Villages d'enfants. Du 19 novembre au 31 décembre inclus, nous vendons des signets en peluche dont nous reversons 1 € à SOS Villages d'enfants par signet vendu.
À l'occasion des fêtes, Club met les petits plats dans les grands et lance une action de bienfaisance. Durant ces journées chargées de shopping, la foule se pressera dans les magasins, à la recherche d'un chouette cadeau pour sa moitié, sa famille ou ses amis. C'est la période idéale pour faire plaisir à ceux que l’on aime, mais aussi pour se pencher sur la situation parfois difficile des autres. 
Chez Club, nous estimons que chaque enfant a droit à un foyer chaleureux. C'est pourquoi nous avons décidé d'encourager SOS Villages d'enfants. Avec une vaste sélection de livres, articles de papeterie et de bricolage, nous stimulons chaque jour le développement et l'épanouissement des enfants. Ils sont au cœur de nos sélections, car nous voulons qu'ils partent à la découverte, qu'ils soient créatifs et qu'ils puissent apprendre de façon ludique. C'est pourquoi vous trouverez chez nous non seulement des livres et du matériel d'écriture, mais également des jouets, livres et kits pour faire décoller leur imagination. Notre seul objectif est bien sûr de mettre toutes les chances du côté de nos enfants. 
Ce souhait d'offrir à chaque enfant un avenir clément et d'enrichir sa vie, rejoint les objectifs de SOS Villages d'enfants. C'est pourquoi nous voulons soutenir du mieux possible cette association dans ses activités de sponsoring et son aide aux enfants dans le besoin. 
Pour chaque signet en peluche (5 €) que nous vendons entre le 19 novembre et le 31 décembre 2012, nous reversons 1 € à SOS Villages d'enfants. Les signets sont une alternative duveteuse aux versions traditionnelles en papier. Une autre manière d'apprendre aux enfants que lire est amusant, ce qui stimule à son tour leur développement. 
À propos de SOS Villages d'Enfants :
Cela fait plus de 60 ans que SOS Villages d'Enfants construit son expertise quant à l'accueil et l'éducation des orphelins dans un environnement familial entouré de la sécurité d'une mère SOS. Aujourd'hui, il y a 531 SOS Villages d'Enfants dans le monde entier. Les fondements de SOS Villages d'Enfants sont toujours les mêmes, seule notre approche s'est élargie au cours de ses 60 dernières années. Nous sommes donc toujours spécialisés dans l'accueil d'enfants vulnérables sur le long terme, mais nous avons également développé une large part d'activités qui nous permettent de directement soutenir les familles vulnérables. SOS Villages d'Enfants a d'ailleurs deux projets en Belgique, le Village d'Enfants SOS à Bande et le projet Simba, un Programme de Renforcement des Familles à Liedekerke. Plus d'infos : www.sos-villages-enfants.be.
À propos de Club :

Club, c’est 33 magasins et 350 collaborateurs. Club est une papeterie librairie 100 % belge née en 1975. À l’affût des dernières tendances, Club sélectionne pour toute la famille un vaste choix de produits innovants et de qualité. Tout au long de l’année, les papeteries librairies Club proposent ainsi des gammes variées mêlant plaisirs et découvertes : plaisir d’écrire, décoration, idées de cadeaux et loisirs créatifs. Club guide également les familles belges dans les moments essentiels de leur vie: apprentissage, éveil à la lecture, et bien sûr lors des rentrées scolaires. En 2011, Club a réalisé un chiffre d’affaires de 57 millions
( Belga)

Les hommes osent dire non à la violence à l’égard des femmes !


Bruxelles, le 21 novembre 2012. A quelques jours du 25 novembre, Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, 6 célébrités masculines ont répondu à l’appel de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes dans une vidéo, choquante et incisive, dans laquelle ils osent dire non à la violence faite aux femmes.

Des hommes osent dire non

Un petit film d’un peu moins de 4 minutes mettant en scène des jumeaux attire de façon poignante l’attention sur cette problématique. Ainsi, Bruno Coppens, Patrick Chaboud, David Hubert, Bert Gabriëls, Guy Swinnen et Axl Peleman y expliquent pourquoi il est important de lutter contre la violence faite aux femmes. Les enfants de la chorale Furiosa (Jeugdkoor Furiosa) dirigée par Steve De Veirman ont souhaité également prêter leur voix pour la musique de fond de la vidéo.
Toutes ces personnalités belges, qu’elles soient issues du monde culturel, musical, ou sportif, du nord ou du sud du pays, ont conscience de l’ampleur de la problématique et espèrent grâce à leur message encourager les victimes et témoins de violence entre partenaires à parler et à porter plainte.
«Choisir uniquement des célébrités masculines pour cette campagne n’est pas anodin, ajoute Michel Pasteel, Directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. En effet, les hommes restent les auteurs majoritaires de violence physique et sexuelle à l’égard des femmes ou peuvent en être témoins. En encourageant les hommes à s’opposer à toute forme de violence, l’Institut vise un message fort : tous les hommes ne sont pas violents ou indifférents à la violence. Et, intrinsèquement, l’Institut espère encourager les femmes à briser ce tabou.»
La  vidéo est disponible sur le site internet de l’Institut (http://igvm-iefh.belgium.be) et sera diffusée sur les sites de médias sociaux (Youtube, Facebook, etc.) ainsi qu’à l’ensemble des partenaires du monde associatif de l’Institut afin de propager autant que possible ce message fort.
Parallèlement à cette vidéo, l’Institut lance ce mercredi une campagne de sensibilisation via des spots radios diffusés sur VivaCité, Bel RTL, Nostalgie, Nostalgie Vlaanderen, QMusic, Studio Brussel et MNM, afin, à nouveau, de sensibiliser le grand public à la problématique.

La violence en chiffres

Pour rappel, une femme sur sept a été confrontée à au moins un acte de violence commis par son (ex-) partenaire au cours des 12 derniers mois [1]. Les hommes sont aussi victimes (notamment de violences psychologiques ou d’agressions physiques dans l’espace public), et les femmes sont également auteurs. Il n’en demeure pas moins que les victimes de faits graves ou très graves dans la sphère privée sont principalement des femmes.
On observe entre 2005 et 2011, une augmentation de 38% du nombre de plaintes déposées à la police pour cause de violence dans le couple[2]. 
En 2010, une victime est décédée environ tous les 3 jours à cause de la violence conjugale[3].
Ces actes de violence portent atteinte à l’intégrité personnelle de la victime et constituent une infraction aux droits fondamentaux de l’être humain. La violence entre partenaires est un phénomène de société qui touche l’ensemble de la population, toutes classes socio-économiques confondues et ne doit plus être réservée à la sphère privée du couple, mais devenir une question sociale de première importance.
« Si nous ne faisons rien, la violence ne cessera jamais, renchérit Michel Pasteel. Deux tiers des enfants témoins de la violence de leurs parents seront plus tard eux-mêmes victimes ou auteurs de violence [4]. La lutte contre la violence reflète donc un intérêt social.»
L’Institut coordonne à ce titre le Plan d’Action National de lutte contre la violence entre partenaires et autres formes de violences intrafamiliales.

Des publications 

La lutte contre la violence passant aussi par la sensibilisation et l’information, l’Institut a publié différentes études et dépliants sur la violence entre partenaires tels que l’étude « Les expériences des femmes et des hommes en matière de violence psychologique, physique et sexuelle », le dépliant en dix-sept langues « Brisons le silence avant qu'il ne nous brise » et la brochure « Violence comment s’en sortir ».


(Source: Institut pour l'égalité des femmes et des hommes) 

( Belga)

Deux types d'aides au secteur agricole - Audit de suivi

Après la publication, en juin 2005, d’un rapport d’audit consacré aux aides à l’installation et à l’investissement dans le secteur agricole de la Région wallonne, la Cour des comptes a réalisé un audit de suivi afin d’examiner la prise en compte des recommandations formulées à l’époque et la mise en œuvre des mesures alors annoncées par le ministre de l’Agriculture.
Gestion budgétaire et financière des aides
Les aides à l’investissement et à l’installation de jeunes agriculteurs relèvent du financement du développement rural, dans lequel l’Union européenne intervient par l’intermédiaire du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). 
L’enveloppe budgétaire prévue pour la programmation 2007-2013 de ces aides s’élève à 180,9 millions d’euros, dont 55,lions de contribution du FEADER. Ces moyens financiers servent tant à la mise en œuvre de nouvelles mesures qu’au financement des charges du passé : le respect des engagements financiers pris à l’égard des bénéficiaires au cours des programmations précédentes représente 46,4 % de l’enveloppe globale. 
Considérant les difficultés rencontrées afin de réconcilier les dépenses imputées pour la période 2007-2010 dans les comptes de la Région wallonne et les sommes déclarées auprès de la Commission européenne, la Cour considère que les informations relatives à l’exécution des paiements devraient être transférées au sein de l’application de gestion des aides afin de permettre une liaison directe avec les informations concernant la demande d’aides et aussi de vérifier plus aisément l’exactitude des déclarations de dépenses transmises à la Commission européenne. 
Instruction des demandes d’aides
La Cour a constaté plusieurs évolutions positives : ainsi, le rôle de l’administration a été amélioré par l’instauration du principe de l’antériorité de la décision d’octroi de l’aide à la réalisation de l’investissement. 
De même, le processus d’harmonisation des données provenant des comptabilités agricoles a abouti en 2009. Un cadre commun de traitement des données des comptabilités analytiques a été défini de façon à garantir une lecture uniforme et une meilleure compréhension des résultats comptables.
La Cour a aussi constaté qu’il subsistait des zones susceptibles d’amélioration. Ainsi, depuis le démarrage du PwDR 2007-2013, le dispositif réglementaire a connu de nombreuses modifications, qui rendent son application complexe pour les agents traitants et donnent lieu à l’octroi d’aides illégales. 
L’examen du processus de contrôle de certaines mesures a mis en évidence des lacunes. Entre autres, le contrôle a posteriori des engagements souscrits par les bénéficiaires ne porte que sur les aides cofinancées par le FEADER, à l’exclusion des aides qui sont totalement à la charge de la Région wallonne. 
Par ailleurs, la Cour recommande de prendre rapidement des mesures pour assurer le suivi annuel de l’exécution des plans d’investissement et de développement, afin d’éviter de continuer à soutenir des investissements qui n’y seraient pas conformes. 
Subventions en intérêt
La Cour relève l’évolution de la structure des aides accordées : les subventions en capital sont privilégiées, tandis que l’octroi d’aides sous la forme de subvention en intérêt est appelé à disparaître dès 2013. 
Si le paiement anticipé des subventions en intérêt aux organismes bancaires a débuté, l’absence d’actualisation des montants versés anticipativement en 2009 est contraire au règlement (CE) n° 1974/2006 de la Commission et aboutit à accorder un avantage injustifié aux organismes bancaires concernés. 
Enfin, la révision, suivant les recommandations de la Cour, du mécanisme de calcul des subventions en intérêt a limité les risques de dérive. 
En revanche, certains constats formulés lors de l’audit initial demeurent d’actualité : ainsi, le montant engagé des subventions en intérêt n’est pas calculé correctement et le contrôle automatique des dépassements du montant engagé de l’aide n’est pas intégré dans l’application informatique pour empêcher tout paiement d’une subvention en intérêt excédant ce montant. 
Garantie régionale
Cette aide, qui garantit une partie du remboursement en capital, intérêts et accessoires des prêts consentis aux personnes physiques et morales pour la réalisation d’opérations d’investissement en matériel ou en équipement, intervient en cas de défaillance des débiteurs. 
La Commission européenne considère que, pour être admissible, la garantie doit être quantifiée en équivalents-subventions de façon à être intégrée au montant total des aides accordées à un bénéficiaire. À ce jour, la garantie n’est toujours pas intégrée dans ce montant. 
Quant à la préservation des intérêts financiers de la Région wallonne, la situation demeure inchangée par rapport à l’audit initial. 
Tout d’abord, les organismes de crédit sont tenus d’introduire une demande de provision dans les trois mois de la date de dénonciation du crédit afin de limiter les intérêts qui continuent à courir jusqu’au paiement de la garantie par la Région. Cependant, le versement d’une provision est peu fréquent. En outre, la législation ne précise pas le montant de la provision ni son affectation. 
Par ailleurs, les sommes récupérées par les banques auprès des débiteurs sont imputées en faveur des organismes de crédit, c’est-à-dire sur les intérêts, et ensuite sur le capital non garanti par la Région. La Cour a réitéré sa recommandation d’imposer aux banques une répartition des sommes récupérées de manière proportionnelle entre la part garantie et la part non garantie du crédit. 
Enfin, alors que la Région est subrogée dans les droits du créancier bancaire, aucune démarche n’a été entamée pour récupérer, auprès des débiteurs, les sommes versées par la Région au titre de la garantie. 
Au terme du présent audit, la Cour relève également que l’administration n’a pas mis en œuvre les procédures et systèmes d’information lui permettant de connaître les valeurs totale et actualisée des garanties accordées. 
Informations pour la presse
La Cour des comptes contrôle les finances publiques fédérales, communautaires, régionales et provinciales. Elle contribue à l’amélioration de la gestion publique en transmettant aux assemblées parlementaires, aux gestionnaires et aux services contrôlés, des informations utiles et fiables, résultant d’un examen contradictoire. La Cour des comptes est indépendante des pouvoirs qu’elle contrôle.
Le rapport Deux types d’aides au secteur agricole : les aides à l’investissement et à l’installation de jeunes agriculteurs, la synthèse et ce communiqué de presse sont disponibles sur la page d’accueil du site internet de la Cour des comptes : www.courdescomptes.be
(Belga)

Attention, araignées ! Nouvelle exposition du 18 décembre 2012 au 31 mars 2013


Le musée est encore ouvert ! Dès le 18 décembre 2012, une nouvelle exposition vous permettra d’admirer la beauté et la diversité d’araignées et de scorpions vivants.
L’exposition d’origine polonaise a d’abord été présentée en Allemagne, en Pologne et aux Pay-Bas avant d’arriver en Belgique. Les terrariums sont remplis d’araignées colorées comme la mygale à pattes rouges, l’usambara orange, la dangereuse veuve noire ou encore l’araignée Goliath, une des plus grandes araignées du monde. Vous pourrez également faire connaissance avec des espèces d’arachnides exceptionnelles comme un amblypyge, un solifuge ainsi qu’avec une série impressionnante de scorpions dont le scorpion empereur.
La section des invertébrés non-insectes de l’institut de recherche du MRAC, dispose d’une collection de 300.000 spécimens d’araignées et mène des recherches sur la biodiversité et sur l’utilité des araignées dans l’évaluation de la qualité d’une forêt. Des interviews vidéo présentent ces activités au public.
( Musée Royal de l'Afrique Centrale) 


dimanche 18 novembre 2012

Le MRSA en recul : point de départ dans la lutte contre les bactéries hospitalières


Des études menés par l’Institut Scientifique de Santé Publique (WIV-ISP) démontrent que la bactérie hospitalière Staphylocoque doré résistant à la méticilline (MRSA) est en train de perdre du terrain et ce, grâce à une approche conjointe des autorités concernées. Le WIV-ISP et les Laboratoires Nationaux de Référence pour les bactéries résistantes ont réalisé, en 2011, une recherche sur le portage de bactéries résistantes aux antibiotiques chez les personnes âgées. L’étude a porté sur 60 maisons de repos et de soins (appelées « MRS ») belges. En comparaison avec la précédente étude menée en 2005, le portage de la bactérie hospitalière MRSA chez les résidents des « MRS » en Belgique a diminué de 7%. La surveillance nationale du MRSA, menée par le WIV-ISP dans les hôpitaux, montre la même évolution favorable. Les deux études montrent cependant que d’autres bactéries résistantes aux antibiotiques apparaissent. Une approche globale, tant dans les hôpitaux que dans les autres centres de soins, mais aussi dans la population générale, reste donc indispensable.

L’Institut Scientifique de Santé Publique et les Centres Nationaux de Référence pour les bactéries résistantes (UCL, CHU Mont-Godinne et l’hôpital Erasme de l’ULB) ont mené en 2005 et 2011, des études dans 60 maisons de repos et de soins belges. L’objectif était de déterminer combien de personnes âgées étaient porteuses de bactéries résistantes aux antibiotiques. « D’après une comparaison entre les deux études, il apparait que, pour la période étudiée, le portage du staphylococcus aureus résistant à la méticilline (appelées également bactéries hospitalières « MRSA ») a diminué de 7% chez les résidents des maisons de repos et de soins », explique Béatrice Jans de l’Institut Scientifique de Santé Publique. « Une telle tendance favorable a également été observée dans le rapport annuel 2011 de la surveillance nationale des MRSA dans les hôpitaux. Ce travail de surveillance est assuré co-jointement par le WIV-ISP et par le laboratoire de référence des staphylocoques depuis 1994. Depuis 2003, le nombre de patients ayant contracté le MRSA durant un séjour à l’hôpital a diminué de plus de moitié ». Olivier Denis du laboratoire de référence des MRSA à l’hôpital Erasme (ULB) ajoute : « Non seulement, moins de patients contractent le MRSA en hôpital, mais le staphylocoque doré est également moins souvent résistant aux antibiotiques que dans le passé » .

Cette évolution favorable est due aux efforts que la Belgique a fourni ces dernières années afin d’enrayer le MRSA dans les hôpitaux et les établissements de soins de santé. En voici quelques exemples :



Les laboratoires de référence et le WIV-ISP suivent de très près l’évolution du MRSA ;

La Commission belge de coordination de la politique antibiotique (BAPCOC) a élaboré une politique rationnelle d’usage des antibiotiques pour tous les secteurs afin de lutter contre les futurs développements de la résistance. L'efficacité de cette politique se reflète par les résultats des études réalisées dans les maisons de repos et de soins : entre 2005 et 2011, le pourcentage de résidents avec un traitement antibiotique récent a diminué de plus de 10%.

« En même temps, il faut insister sur l'importance de l'hygiène des mains. Pour cela, les différentes autorités belges ont organisé des campagnes d’hygiène des mains dans les hôpitaux et en maison de repos et de soins, afin de lutter contre la transmission de germes par les mains, tant au niveau du personnel soignant, des patients que des visiteurs », a déclaré Anne Simon, de l'Unité d'Hygiène Hospitalière, Cliniques Universitaires St Luc.

Les équipes d'hygiène hospitalière et le personnel des maisons de repos et de soins ont élaboré une politique ciblée de prévention de l'infection, avec également une collaboration et une communication de plus en plus systématique entre les deux secteurs. Le dernier point est essentiel car la résistance aux antibiotiques ne connaît pas de frontières.
« Toutes ces actions semblent maintenant porter leurs fruits, mais il y a des efforts supplémentaires à fournir, parce que si le MRSA est en recul, de nouveaux types de bactéries résistantes émergent », explique Youri Glupczynski du Centre National de Référence pour les entérobactéries résistantes à CHU Mont-Godinne (UCL). « Suite à l’utilisation inappropriée d’antibiotiques, des bactéries intestinales à l’origine banales comme Escherichia coli ou Klebsiella pneumoniae ont développé des mécanismes qui détruisent les antibiotiques par la production de l’enzyme « Bêta-lactamase à Spectre Etendu (BSLE) », qui rend le traitement par antibiotiques Bêta-lactames difficile. Ces mêmes bactéries peuvent également produire un autre enzyme ‘Carbapénèmase’ (CPE) qui affaiblit l'efficacité d’autres antibiotiques (les carbapénèmes). En conséquence, l'arsenal d'antibiotiques qui peut encore être utilisé pour traiter ce genre d’infections est beaucoup plus limité et les médecins doivent recourir à des antibiotiques de plus en plus lourds, contre lesquels les bactéries peuvent à leur tour développer une résistance. Il est donc essentiel de briser ce cercle vicieux en n’utilisant les antibiotiques que lorsqu’ils sont vraiment nécessaires », explique Michiel Costers de la Commission belge de coordination de la politique antibiotique (BAPCOC).

« En principe, tout le monde peut être porteur de bactéries intestinales résistantes. Les personnes en bonne santé ne le remarquent généralement pas. C’est uniquement chez les personnes gravement malades ou très affaiblies qu’une telle contamination peut effectivement conduire à une infection », explique Béatrice Jans (WIV-ISP). L'étude nationale réalisée dans les maisons de repos et de soins (2011) montre que le pourcentage de porteurs de « BSLE » dans les établissements de repos et de soins (sans signe extérieur de maladie) est plutôt limité ; seulement 6,2% des résidents étaient porteurs. Cependant, la surveillance dans les hôpitaux montre que le nombre de bactéries résistantes productrices de BSLE a augmenté entre 2005 et 2011 : le nombre de E. coli BLSE+ est passé de 4 % à 7,4 % ; le pourcentage de Klebsiella BLSE+ est passée de 6,9% à 11,6%. Les bactéries résistantes aux carbapénèmes sont également plus fréquentes dans les hôpitaux. Il y a quelques années encore, ce type de résistance était encore rare dans notre pays, mais il est apparu via le transfert de patients venant d’hôpitaux depuis l’Afrique du Nord, l’Europe du Sud et l’Asie. Durant les six premiers mois de 2012, l’on a compté un total de 217 cas de CPE diagnostiqués dans les hôpitaux. « Entretemps, le CPE ne concerne plus exclusivement les voyageurs, mais il concerne également les patients dans les maisons de repos et de soins ainsi que la communauté », explique Youri Glupczynski (CHU Mont-Godinne).

Pour pouvoir endiguer la progression de ces résistances, toute l'expérience acquise dans la lutte contre le MRSA est à présent déployée contre ces nouvelles formes de résistance. « Une approche nationale a été mise en place, avec une surveillance ciblée et des directives spécifiques émanant du Conseil supérieur de la santé dans le cadre de la lutte contre les bactéries CPE dans les institutions de soins de santé », a déclaré Michiel Costers (BAPCOC).

Pour le futur, le message est donc le suivant : rester vigilant, recourir aux antibiotiques avec prudence, et surtout promouvoir l'hygiène des mains. Non seulement dans les établissements de soins, mais aussi en dehors, chez tout un chacun.

Ce lundi 19 novembre, c’est la journée mondiale des toilettes…

Saviez-vous qu'il y a sur notre terre 2.4 milliards d'individus qui vivent encore aujourd'hui sans toilettes.
En Belgique, la population attache une grande importance à l’hygiène des locaux sanitaires. Par contre, dans les écoles, et autres lieux publics, on peut parler d’une infection dans certains établissements tellement l’hygiène et la propreté des toilettes laissent à désirer…

Les établissements scolaires sont souvent pointés du doigt pour l'hygiène de ces lieux, un très grand nombre d'élèves craignent de s’y rendre et préfèrent se retenir, et attendre d'être à la maison. Il en va de même dans bon nombre de lieux publics…

Se retenir afin d'éviter d'aller aux toilettes peut engendrer des problèmes de santé. Cystite et constipation sont les premières à se manifester, et là, nous ne vous apprenons rien. Afin d'éviter de devoir y aller, les enfants s'abstiendraient même de boire durant la journée ! Ces problèmes de santé se feront ressentir toute la vie et s’aggraveront avec l’âge.

Dans les écoles, les appareils sanitaires traditionnels ne sont pas étudiés pour de tels débits sur le temps d’une récréation. Dans certains locaux d’établissement qui ont été visités, les responsables ne parlent pas de toilettes sales ou vétustes, mais plutôt d’une infection, ou de zone sinistrée. Il y a pourtant une solution radicale et définitive aux problèmes d'odeurs et d'hygiène dans ces lieux, les toilettes air9 ont été étudiées pour des usages intensifs. Les odeurs sont inexistantes et les utilisateurs peuvent se soulager en toute sérénité.

Aujourd’hui, on retrouve les WC et urinoirs sans odeurs un peu partout en Belgique et en France. Ecole, entreprise, galerie commerciale, parc d’attractions, gare, aéroport, café, snack, restaurants, hôtel, maison de repos, hôpitaux et lieux publics en tout genre. La clientèle des toilettes sans odeurs est sans limite. Des milliers des toilettes et urinoirs ont été installés, le particulier représente également une grande partie de la clientèle. 

Plusieurs écoles sont déjà équipées de ce genre de toilettes sans odeurs. Citons par exemple, l’école Notre Dame des Rhosnes de Frasnes-lez-Anvaing, l’école d’Hacquegnies, l’Athénée Royale de Saint-Ghislain, le Collège du Sacré Cœur de Ganshoren, etc.
Mr Pierre Lesnes, directeur de l’école Notre Dame des Rhosnes de Frasnes-lez-Anvaing, jusque là gêné de ses locaux sanitaires, se vente aujourd’hui d’avoir les toilettes les plus propres du monde. Il signale qu’il y a moins de travail pour les entretenir car les enfants sont plus respectueux lorsque les locaux sont sains….

Il y a clairement un souci au niveau des sanitaires dans les lieux publics, des solutions existent pourtant…il faudrait que le monde politique s’en inquiètent…

La société Frasnoise a inventé et développé ces types de WC et urinoirs. Les WC air9 sont équipé d’un système d’aspiration d’odeur. Les urinoirs air9 sont également équipés d’un système d’aspiration d’odeur et ont la particularité de fonctionner sans eau. Début des années 2000, la PME de l’inventeur s’est vue décernée une médaille d’or pour le WC sans odeurs, et une autre pour l’urinoir sans odeur et sans eau, et ce sur le salon mondial des innovations, de la recherche et des nouvelles technologies.
Eureka-Concept fut élue l’entreprise la plus innovante du Hainaut en 2006 et assure les installations dans toutes la Belgique et le nord de la France.

( Belga)

Tarifs des transports en communs

Position de la Coordination des associations de seniors au sujet de la hausse du coût des transports en commun

La Commission des Seniors de la Fédération Wallonie-Bruxelles, s’insurge contre l’agression perpétrée vis-à-vis des Seniors concernant l’AUGMENTATION des tarifs  des transports en commun les concernant.

1° SNCB une augmentation prévue de 13.2% du ticket passant de 5,30€ à 6€ (en 2011 le prix du billet était de 5.1€ soit au total une augmentation de 17.65 % en deux ans) alors que le billet simple augmente de 3.08% en 2013. Une des revendications des aînés était la suppression de la limite horaire du matin (pas de réduction avant 9h00) en contre-partie la SNCB modifierait ou annulerait les restrictions des samedi et dimanche en juillet-août. La SNCB n’a pas du tout suivit les revendications des aînés.

2° TEC passe de la gratuité à une redevance annuelle de 36€/senior

3° Pensions et bien-être : 
Dans le même temps l’application de la loi du 23 décembre 2005 sur l’adaptation des Pensions au bien-être  qui devait faire l’objet d’une proposition au gouvernement avant le 15 septembre2012 est toujours bloquée par la FEB et le gouvernement, suivant l’article 73§3 de cette même loi, n’a pas pris l’initiative à ce jour.
A l’heure ou + de 20% de la population âgée de plus de 65 ans ( +/-500.000) est  avec une pension en dessous du seuil de pauvreté (1000€/mois), il est inconcevable que les tarifs des transports en commun augmentent de la sorte et que les adaptations pour les petites pensions soient dans l’impasse.

( Belga)