samedi 11 novembre 2017

Incendie ENGIE Drogenbos

Situation sous contrôle - levée des mesures
Incendie ENGIE Drogenbos – les pompiers de Bruxelles annoncent que l’incendie est sous contrôle et que les mesures de qualité de l’air prises donnent des résultats normaux. Toutes les dispositions préventives de confinement demandées précédemment peuvent être levées. Il n’y a plus de risque pour la santé ni pour l’environnement.
Belga

samedi 4 novembre 2017

dimanche 22 octobre 2017

jeudi 19 octobre 2017

Assentiment à l'accord entre la Belgique, le Luxembourg, la France et les Pays-Bas relatif à la coopération contre les menaces aériennes non militaires

Sur proposition du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi portant assentiment à l'accord entre la Belgique, le Luxembourg, la France et les Pays-Bas relatif à la coopération contre les menaces aériennes non militaires.

Les pays du Benelux et la France ont conclu un accord, fait à Bruxelles le 16 février 2017, visant à protéger leur zone d’intérêt mutuel, à savoir la partie européenne de leur espace aérien, des menaces aériennes non militaires. Cet accord complète celui de 2005 passé avec la France sur la coopération en matière de défense aérienne contre les menaces aériennes non militaires, ainsi que l’accord de 2015 entre les pays du Benelux relatif à l’intégration de la sûreté aérienne pour répondre aux menaces posées par des aéronefs non militaires.

L’accord définit le cadre juridique de la coopération transfrontalière dans le domaine de la défense aérienne contre les menaces aériennes non militaires émanant d'un aéronef civil avec ou sans équipage dont on soupçonne qu’il a été pris ou sera utilisé à des fins hostiles par une partie adverse. Il permet de prendre plusieurs mesures actives de sûreté aérienne : interrogation, escorte, intervention et tirs de semonce. Le tir de destruction n'est pas autorisé par l’accord. L’accord doit améliorer les capacités d'intervention transfrontalière contre ces menaces aériennes non militaires entre la France, la Belgique et le Luxembourg. En outre, l'échange systématique d'informations permettra d'améliorer la compréhension de la situation aérienne globale.

La Belgique est dépositaire de l’accord et enregistrera le texte auprès des Nations unies. Chaque partie prend en charge toutes les dépenses de ses forces armées liées à la mise en œuvre de l’accord. De telles dépenses sont couvertes par les autorisations budgétaires nationales ordinaires pour de telles activités. L’accord a une durée de validité de 10 ans et est ensuite renouvelable par reconduction tacite.

L'avant-projet est transmis pour avis au Conseil d'Etat.
(Service de presse de Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales)

Lancement de l’European Disability Card en Belgique : Prouver son handicap sera dorénavant plus facile à la caisse des établissements culturels, sportifs et de loisirs


A partir d’aujourd’hui, toute personne qui souhaite prouver son handicap à la caisse d’un musée, d’un parc d’attractions ou d’un centre sportif pourra demander son European Disability Card. Cette carte personnelle permettra de bénéficier beaucoup plus facilement des avantages pour personnes handicapées auprès des établissements sportifs, culturels et de loisirs participants.

 
L’European Disability Card est un projet européen initié par la Commissaire européenne Marianne Thyssen. En Belgique, la carte est lancée par la Secrétaire d'Etat fédérale Zuhal Demir, le Ministre flamand Jo Vandeurzen, la Ministre wallonne Alda Greoli, la Ministre de la Commission communautaire française (COCOF) Céline Fremault et le Ministre de la Communauté germanophone Antonios Antoniadis.
La Commissaire européenne Marianne Thyssen a réagi :
« Un handicap ne disparaît pas en franchissant la frontière. La Commission européenne a lancé l'European Disability Card afin d'assurer un égal accès aux gens handicapés aux musées, parcs d'attraction ou centres sportifs de tous les pays participants en Europe. Je félicite la Belgique d'être l'un des premiers pays à mettre en place la carte européenne. J'espère que beaucoup de pays suivront rapidement cet exemple. Ceci est un pas important vers une société plus équitable à laquelle chacun peut participer pleinement. »
 Zuhal Demir, Secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées explique :
« L’European Disability Card cadre parfaitement avec la politique belge qui vise la plus grande participation possible des personnes handicapées à la vie sociale, comme le prescrit la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées. En effet, comme chacun d’entre nous, les personnes handicapées doivent pouvoir se rendre à des manifestations culturelles, visiter un parc d’attractions ou un musée, assister à des rencontres sportives, etc. Des adaptations ou des mesures spécifiques sont souvent nécessaires. Désormais, c’est précisément cette carte européenne qui permet de recourir plus facilement à ces adaptations et à ces mesures, car elle permettra plus facilement de prouver que l’on est reconnu en tant que personne handicapée. »
 Accès plus aisé à la culture, aux sports et aux loisirs pour les personnes handicapées
Les personnes handicapées peuvent prouver grâce à l’European Disability card qu’elles sont reconnues ou bénéficient d’une aide auprès d’une des institutions belges responsables de leur intégration (SPF Sécurité sociale, AViQ, PHARE ,VAPH et DSL).
De nombreux partenaires tels que Mini-Europe, les Grottes de Han ou le Zoo d’Anvers  font déjà partie du réseau qui accepte la carte. Celui-ci sera encore développé à l’avenir.
La Ministre wallonne Alda Greoli :
« Soutenir cette initiative me tient particulièrement à cœur car avoir accès à la culture, au sport ou aux loisirs est non seulement une évidence et un droit mais également un facteur essentiel d’inclusion sociale. Mon souhait est de lever au maximum les obstacles qui se dressent face aux personnes en situation de handicap afin de faciliter et d’améliorer leur participation à la vie en société. Le Plan « Accessibilité 2017-2019 », lancé par la Wallonie en avril dernier, qui regorge de mesures concrètes à destination des personnes à mobilité réduite, va clairement dans ce sens. L’European Disability Card est une étape supplémentaire et complémentaire à ce travail d’inclusion. C’est en multipliant les actions et les initiatives qu’on parvient à faire évoluer les mentalités au bénéfice d’une plus grande acceptation de l’autre et de ses différences. »
Le Ministre flamand Jo Vandeurzen :
« Le projet de l’European Disability Card s’intègre parfaitement dans la philosophie du gouvernement flamand qui vise à permettre aux personnes handicapées de participer pleinement à la vie en société. Maintenant, il est important que les personnes handicapées et leurs organisations ainsi que les prestataires de services actifs dans le domaine du sport, de culture et de loisirs, soient conscients de la carte et des avantages qu’elle offre. C’est pourquoi nous faisons cette conférence aujourd'hui. Nous avons choisi un processus de demande le plus simple possible, afin que le plus grand nombre de personnes handicapées puissent utiliser la carte. 
 
La Ministre de la Commission communautaire française (COCOF) Céline Fremault :
« L’accès à la culture, au sport et aux loisirs est une priorité puisqu’au-delà du divertissement, ces activités font partie intégrante de la culture de chacun. L’European Disability Card valorise la personne en situation de handicap en tant que véritable acteur de la culture et du sport tout en mettant en lumière les espaces culturels, sportifs et récréatifs qui présentent des avantages et des aménagements en fonction de ce public. Cette carte sera opérationnelle dans 8 pays de l’Union européenne et participera pleinement à l’inclusion des personnes en situation de handicap dans une Europe à taille humaine et proche de ses citoyens. »
 
La Belgique est l’un des 8 Etats membres de l’UE qui participent déjà au projet pilote
Actuellement, il n'y a pas de reconnaissance mutuelle du statut de handicap entre les États membres de l'Union européenne (UE). Cela rend difficile pour les personnes handicapées de bénéficier de certains avantages dans d'autres pays de l'UE. Par exemple, leurs cartes nationales peuvent ne pas être reconnues. L'European Disability Card tente d'améliorer cette situation. Ce projet pilote a été lancé et cofinancé par la Commission européenne dans huit pays européens, dont la Belgique. D’ici à janvier 2018, l’European Disability Card sera également lancé dans 7 autres Etats membres (à Chypre, en Estonie, en Finlande, en Italie, à Malte, en Roumanie et en Slovénie) et les détenteurs de la carte pourront y bénéficier de nombreux avantages.
Le Ministre de la Communauté germanophone Antonios Antoniadis explique :
« L’ European Disability Card est un pas dans la bonne direction. Rappelons-nous, qu’au début des années 2000, l’Office de la Communauté germanophone pour personnes handicapées avait lancé un projet sur le terrain de l’Eurégio Meuse-Rhin au nom d’EURECARD. L’European Disability Card est en quelque sorte l’aboutissement à l’échelle européenne de ces efforts. Sur 28 Etats membres de l’UE, seuls 8 participent actuellement. Nous espérons l’élargir dans un futur proche à nos pays voisins et d’autres encore.»
 
Les partenaires pourront avoir un meilleur contrôle et une plus grande visibilité pour leurs initiatives en faveur des personnes handicapées.
Souvent, les personnes présentaient des attestations de médecins, des documents d’une institution particulière ou une carte de stationnement, ce que les personnes à la caisse ne pouvaient pas toujours vérifier facilement. L’European Disability Card est personnelle, disposera d’une photo et aura une durée de validité de 5 ans. Elle peut donc être facilement contrôlée.
Bien que de nombreux musées, parcs d’attractions et centres sportifs octroyaient déjà des avantages aux personnes handicapées, cette possibilité est souvent méconnue. Près de 15% de la population belge a un handicap, de sorte que la demande de loisirs adaptés est importante.
Les prestataires de services peuvent s’inscrire en ligne pour le projet et un label leur est octroyé, ce qui leur permet de donner plus de visibilité à leurs initiatives en faveur des personnes handicapées.
Ces prestataires peuvent librement choisir la nature des avantages pour lesquels l’European Disability Card est utilisée. Il peut s’agir d’avantages déjà offerts ou de nouveaux avantages pour personnes handicapées, tels que des réductions, des audioguides, des emplacements (de stationnement) réservés, des laissez-passer pour ne pas devoir faire la file, etc.
Demande de l’European Disability Card
L’European Disability Card sera délivrée sur demande. Les personnes handicapées qui sont reconnues ou qui bénéficient d'une aide auprès du SPF Sécurité sociale, de l’AViQ, de PHARE, de la VAPH ou du DSL peuvent la demander à l’institution auprès de laquelle elles sont connues.
Après la demande, il faut compter environ quatre semaines pour obtenir la carte dans sa boîte aux lettres.


Soource: Belga

lundi 9 octobre 2017

Vue du haut


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Big bang


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Le rond-point de couleurs


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Le Grand Chef

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Flying


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lundi 2 octobre 2017

Appui de la Défense à la police intégrée en vue d'assurer des missions de surveillance

Sur proposition du ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Jan Jambon et du ministre de la Défense Steven Vandeput, le Conseil des ministres a approuvé le maintien du déploiement de militaires sur le terrain, dans le cadre du protocole d'accord relatif à l'appui de la Défense au service de police intégré en vue d'assurer des missions de surveillance.

L’Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) a effectué une nouvelle analyse de la menace le 20 septembre 2017. Le niveau 3 est maintenu. Après avoir recueilli l’avis du Comité stratégique du renseignement et de la sécurité, le Conseil des ministres a décidé du déploiement de maximum 1250 militaires en rue, pour une période d’un mois, du 3 octobre au 2 novembre 2017. Ce nombre tient par ailleurs compte d’une marge de sécurité d'environ 150 militaires (capacité de réserve susceptible d'être immédiatement déployée).

L’OCAM procédera à une nouvelle évaluation globale de la menace en vue de préparer les travaux du prochain Comité stratégique du renseignement et de la sécurité.
Belga

Contribution aux frais de la Commission des jeux de hasard pour 2018


Sur proposition du ministre de la Justice Koen Geens, le Conseil des ministres a approuvé le projet d'arrêté royal qui fixe la contribution aux frais de fonctionnement, de personnel et d'installation de la Commission des jeux de hasard, pour 2018.

Cette contribution est due par les titulaires de licences de classe A, A+, B, B+, C, E, F1, F1+, F2, G1 et G2. Pour 2018, les contributions sont les suivantes :



licence de classe A : 22.085 euros

licence de classe A+ : 22.085 euros

licence de classe B : 11.042 euros

licence de classe B+ : 11.042 euros

par jeu automatique de classe A : 714 euros

minimum pour exploitation jeux automatiques de classe A : 21.420 euros

licence de classe C : 752 euros

licence de classe E (entretien, réparation ou équipement) : 3.682 euros

licence de classe E (services de la société de l'information) : 12.603 euros

licence de classe E (placement, par tranche de 50 appareils) : 1.842 euros

licence de classe F1 : 12.603 euros

licence de classe F1+ : 12.603 euros

licence de classe F2 dans établissement de classe IV : 3.780 euros

licence de classe F2 en dehors établissement de classe IV : 1.737 euros

jeux automatiques dans établissement de classe IV : 446 euros

licence de classe G1 : 22.085 euros

licence de classe G2 : 123 euros
Le Conseil des ministres a par ailleurs approuvé un avant-projet de loi portant confirmation de cet arrête royal en projet.
Presscenter

"Identifiez-vous les faux messages à temps ?


Cette année encore, le Centre pour la Cybersécurité Belgique et la Cyber Security Coalition lancent une campagne de sensibilisation sur le thème de la cybersécurité dans le cadre du Mois européen de la cybersécurité. Cette année, nous nous attaquons au phénomène du phishing. Près de 9 % de l’ensemble des internautes belges ont en effet été victimes de fraude sur Internet, dont le phénomène du phishing, et y ont perdu de l'argent (Eurostat 2015).

Les cybercriminels redoublent chaque jour de créativité dès qu’il s’agit de vous tendre un piège :

ils vous envoient de faux messages tellement convaincants que vous ouvrez l’annexe ;

ils vous promettent une importante récompense si vous complétez une enquête et fournissez vos données personnelles ;

ils vous menacent si vous ne réagissez pas ;

ils utilisent de plus en plus de canaux (e-mail, WhatsApp, Messenger, etc.).

Heureusement nombre d'internautes sont suffisamment informés et ne tombent pas dans le piège !


Identifiez les faux messages 
"Au travers de cette campagne, nous voulons armer les internautes contre le phishing : les utilisateurs tant professionnels qu’occasionnels, les gamers, les accros aux médias sociaux", tels sont les propos de Miguel de Bruycker, directeur du Centre pour la Cybersécurité Belgique. Si vous rencontrez l'une de ces situations, vous devriez tirer la sonnette d'alarme :

 
C'est trop beau pour être vrai ? Il y a alors de fortes chances que ce soit faux.

Le message contient un lien inhabituel, du type (http://lenomdevotrebanque-be.site), alors qu'il devrait être www.lenomdevotrebanque.be ou c'est le domaine de l'adresse mail (@xyz542.be) qui semble étrange.

Le message est inattendu : p. ex. il est question d'une livraison, or, vous n'avez rien commandé ; vous êtes interpellé par une banque dont vous n'êtes pas client.

Il vous invite à télécharger une pièce ou à compléter des données confidentielles.

Le langage est impersonnel, contient des fautes ou est indiscret.
 

suspect@safeonweb.be

À l'issue de cette campagne, chacun sera capable d'identifier un faux message et saura quel comportement adopter : ignorez et effacez ce message.  De Bruycker : "Mais nous allons encore plus loin.  En collaboration avec tous les internautes, nous voulons combattre le phishing.  Nous demandons à chacun de transmettre tout message suspect à suspect@safeonweb.bepour ensuite l’effacer.  Le CCB effectuera un scan automatique des liens et pièces jointes à l'aide d'une technologie anti-virus avancée.  Les liens dangereux seront consignés dans une liste noire et bloqués par les principaux navigateurs web. Nous mettrons les données techniques relatives aux virus à la disposition des entreprises anti-virus. C'est ainsi que nous ferons d'Internet un endroit plus sûr."


Matériel de campagne

La campagne sera lancée le 2 octobre 2017 et se déploiera sur un mois complet. En guise d'appui, nous mettons gratuitement à disposition du matériel (spots, posters imprimables et visuels en ligne).   Jan De Blauwe, président de la Cyber Security Coalition : "Dans le monde des entreprises aussi, le phishing continue de poser un sérieux problème. C'est pourquoi je recommande sans hésiter aux organisations de faire usage de ce matériel gratuit afin d'armer leurs collaborateurs, leurs clients et leurs contacts professionnels contre le phishing."

Faites le test : êtes-vous suffisamment armé contre le phishing ?
La campagne propose également un test.  À l'aide d'exemples réalistes, vous pouvez évaluer votre aptitude à distinguer les faux des vrais messages, et en apprendre plus sur la façon de les identifier.

Ensemble, luttons contre le phishing !



À propos du Centre pour la Cybersécurité Belgique :

Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) est le centre national pour la cybersécurité en Belgique. Le CCB se fixe pour objectif de superviser, de coordonner et d'assurer l'application de la stratégie belge en matière de cybersécurité. C'est grâce à un échange optimal d'informations que la population, les entreprises, les autorités et les secteurs vitaux parviendront à se protéger adéquatement.

www.ccb.belgium.be  

Test d’alerte du 5 octobre 2017

Test d’alerte du 5 octobre 2017
Le test trimestriel d’alerte sera effectué ce jeudi 5 octobre 2017 par le Centre de Crise. Au cours de ce test, tant le réseau de sirènes que la plateforme d’alerte BE-Alert seront mis à l’épreuve.
BE-Alert

En situation d’urgence, l’alerte de la population est vitale. Chaque Bourgmestre, Gouverneur et le Ministre de l’Intérieur doit pouvoir alerter dans un laps de temps le plus court qu’il soit, un maximum de personnes concernées, avec un message uniforme, clair et concret. Pour atteindre cet objectif, les autorités doivent pouvoir compter sur des canaux diversifiés (haut-parleurs des véhicules d’intervention, sirènes électroniques, médias, sites web, médias sociaux, …)

Depuis mi-juin, les autorités ont également la possibilité d’avertir la population, lors de situations d’urgence, par le biais de la plateforme BE-Alert. Ce nouvel outil d’alerte permet d’envoyer des messages écrits ou vocaux, via GSM, téléphones fixes, e-mails et/ou médias sociaux.

Ce 5 octobre, BE-Alert sera mis à l’épreuve. Deux campagnes d’envois de messages-tests seront lancées en collaboration avec les Services fédéraux du Gouverneur du Hainaut et la Commune de Sint-Amands (en province d’Anvers).

Le test, à Sint-Amands, consistera à envoyer, pour le centre de la Commune, un message tant aux habitants inscrits à Be-Alert, qu’aux autres personnes présentes dans le périmètre au moment du test.

Pour tester les capacités du système, le même type de test (tant aux personnes inscrites qu’aux personnes présentes) sera mené sur une zone étendue en province du Hainaut.

Les personnes inscrites à Sint-Amands et dans la zone concernée dans le Hainaut recevront l’alerte même si elles n’y sont pas présentes au moment du test.  

En effet, être inscrit à BE-Alert permet d’être alerté pour une situation concernant une ou plusieurs adresses (votre domicile, votre lieu de travail, une seconde résidence,…), même si, au moment de l’alerte, vous ne vous trouvez pas sur place. Inscrivez-vous à BE-Alert sur www.be-alert.be.


570 sirènes électroniques

Entre 11h45 et 13h15, aura lieu le test trimestriel du réseau des 570 sirènes électroniques placées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso seuil haut. Le réseau des sirènes peut être utilisé pour alerter la population en cas de situation d’urgence.

Les sirènes sont régulièrement testées afin de s’assurer qu’elles fonctionneront en cas de situation d’urgence. Un test silencieux est réalisé chaque jour, test que ne peut entendre l’oreille humaine. Tous les premiers jeudis du trimestre, un test audible est réalisé.

Au moment de l’essai trimestriel, la sirène diffusera un signal d’alerte. Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Elle diffusera ensuite un message oral dont le contenu sera « signal d’essai ». Au moment du test, le signal d’alerte durera environ 1 minute. En situation réelle d’urgence, le signal d’alerte durera environ 3 minutes et peut également être répété plusieurs fois.
belga

Peinture, 120x100x2 cm ~ 4ème Jour de la Création ( Genèse)

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Peinture, 100x120x3 cm ~ Genèse 1ere Jour

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samedi 30 septembre 2017

Les médiateurs belges et néerlandais réclament une solution rapide pour la pension des travailleurs frontaliers



De nombreux travailleurs frontaliers risquent de se retrouver pendant quelques années sans pension ni allocations. Ni la Belgique ni les Pays-Bas n’ont anticipé le problème. Le Médiateur fédéral, son collègue des pensions et le médiateur des Pays-Bas réclament une solution rapide.

Ce vendredi matin, le Médiateur fédéral, son collègue des pensions et le médiateur des Pays-Bas ont tiré la sonnette d’alarme en commission des Affaires sociales du Parlement Benelux. Ils alertent ensemble leur parlement et leur gouvernement.

Vide juridique

A 65 ans, les frontaliers belges qui ont travaillé aux Pays-Bas et se sont ensuite retrouvés au chômage ne peuvent plus bénéficier d’allocations sociales en Belgique. Mais ils ne peuvent pas encore toucher leur pension versée par les Pays-Bas. Là-bas, l’âge du départ à la retraite a été porté à 66 ans à partir de 2018 et 67 ans dès 2022.

Ces travailleurs frontaliers risquent donc de se retrouver dans un vide juridique, sans pension ni allocations sociales pendant deux ans.

Manque de précaution

Les médiateurs belges et néerlandais pointent ensemble un manque de précaution des deux pays, pourtant bien conscients de la situation : « Ni la Belgique ni les Pays-Bas n’ont anticipé le problème et aucune mesure n’a encore été prise. Les frontaliers concernés voient le problème arriver mais ils ne peuvent réagir tant qu’ils ne reçoivent aucune décision. Ils se trouvent dans une impasse. »

Entrave à la libre circulation des personnes

Les frontaliers ont été encouragés, par leur gouvernement respectif et par les programmes européens, à travailler de l’autre côté de la frontière. Ce vide juridique constitue une entrave à la libre circulation des personnes au sein de l’Union européenne.

Solutions possibles

La Belgique et les Pays-Bas doivent se concerter pour aboutir rapidement à une solution. En Belgique, une piste serait d’accorder des allocations aux frontaliers jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge légal de la pension à l’étranger. Une proposition de loi a été introduite en ce sens au parlement en juillet dernier. Aux Pays-Bas, une extension de l’allocation de transition pourrait combler le vide. 

A terme, il est primordial de prévoir une coordination des règles au niveau européen pour que les travailleurs frontaliers conservent leurs droits sociaux. 

Plus d’infos


86.781 Belges travaillent de l’autre côté de la frontière (source INAMI, 2016) :
- 32.260 aux Pays-Bas
- 7.551 en France
- 40.859 aux Luxembourg
- 6.111 en Allemagne
 Le Médiateur fédéral est une institution indépendante chargée de traiter les plaintes des citoyens à l’encontre des administrations fédérales. Il résout les problèmes individuels, mène des enquêtes impartiales sur le fonctionnement des administrations et veille au respect des droits des citoyens. Il émet toute recommandation qu’il juge utile pour améliorer les pratiques administratives et la législation. Le Médiateur fédéral examine également les abus constatés au sein des administrations fédérales. Catherine De Bruecker et Guido Herman sont les médiateurs fédéraux actuels.
 
Source: le Le Médiateur fédéral , Belga

vendredi 21 juillet 2017

Joyeuse anniversaire, Belgique !






Vive la Belgique!


À la suite de la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès national décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier roi des Belges.
Le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges. Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.
Abdication d'Albert II en faveur de Philippe de Belgique
La journée du 21 juillet 2013 se distingue des autres 21 juillet depuis celui de Léopold Ier pour plusieurs raisons :

  • la première est qu'elle a été marquée par l'abdication volontaire du roi Albert II. En effet, il n'est pas dans la tradition de la monarchie de quitter le trône avant le décès du Roi. La première abdication, celle de Léopold III étant une abdication forcée par les troubles qui agitaient les rues de Bruxelles, celle du roi Albert II marque un tournant dans la conception de la fonction monarchique en Belgique;
  • la deuxième raison est que la prestation de serment du Prince héritier, Philippe de Belgique, s'est déroulée une heure et demie seulement après l'abdication de son père. Il est généralement de coutume et comme prévu par la Constitution de laisser une période d'interrègne de 10 jours. Cette prestation de serment intervient 182 ans jour pour jour après celle de son ancêtre Léopold Ier premier roi des Belges.

mercredi 19 juillet 2017

La gestion du contentieux de la trésorerie au sein du service public de Wallonie


La Cour des comptes a réalisé un audit de la gestion du contentieux juridique et administratif de la trésorerie au sein du service public de Wallonie (SPW).
La gestion du contentieux de la trésorerie a pour objet les opérations de détection, de conservation et de paiement des dépenses dans tous les cas où le paiement d’une somme due par l’administration, à titre contractuel, de subventions ou de rémunérations, se heurte à un obstacle juridique (saisie, cession de créance, faillite etc.) ou administratif (décès, report en compte). 
Les sommes qui ne peuvent ainsi être versées directement au bénéficiaire initial sont transférées sur le compte du comptable du contentieux (obstacle juridique) ou du comptable des fonds en souffrance (obstacle administratif). Ces comptables sont alors chargés d’identifier les bons bénéficiaires et de procéder aux paiements. 
En 2016, le total des montants versés sur les deux comptes contentieux approchait les 80 millions d’euros.
Les risques de non-détection d’un contentieux ne sont pas totalement maîtrisés. La Cour préconise dès lors de diffuser à l’ensemble des services du service public de Wallonie une information actualisée sur le circuit de transmission et la nature des éléments à communiquer.
La Cour des comptes n’a pas détecté d’erreur dans l’identification des bénéficiaires parmi les dossiers analysés. 
Cependant, les paiements sont effectués dans des délais particulièrement longs pour certaines catégories de dettes, notamment les sommes destinées aux sociétés et les primes aux particuliers. Par ailleurs, le compte du contentieux enregistre un encours important.
Considérant que l’organisation, le fonctionnement et la mise en œuvre des contrôles effectués au sein du service constituent des facteurs prépondérants d’explication des délais de traitement et de l’ampleur de l’encours, la Cour des comptes formule une série de recommandations concrètes, en termes d’organisation, de suivi des activités et de gestion.
Par ailleurs, en matière de gestion des ressources humaines, bien que de nouveaux recrutements aient été autorisés en 2010, la situation demeure problématique : d’une part, les appels à candidatures attirent trop peu de postulants et, d’autre part, des problèmes de gestion et d’organisation ainsi que de mauvaises descriptions de fonction peuvent également être à l’origine du départ prématuré de nombreux agents. Quoi qu’il en soit, le taux de rotation du personnel, en particulier des juristes, est important.
La Cour recommande donc d’améliorer les descriptions de fonction en vue de recruter des agents au profil mieux adapté pour limiter la démotivation des agents et le nombre des départs volontaires. 

Réponse du ministre
Le ministre du Budget, de la Fonction publique, de la Simplification administrative et de l’Énergie relève que le projet de rapport ne met pas suffisamment en évidence les observations des représentants de son administration et il en reprécise certaines.
Son administration ne manquera pas d’informer la Cour des mesures concrètes mises en œuvre en corrélation avec les recommandations retenues, afin de continuer à garantir, en toutes circonstances, la destination correcte des paiements effectués en matière de dépenses contentieuses. 

sender: COUR DES COMPTES -REKENHOF


Alzheimer's Association:L'Alzheimer's Association lance une étude d'intervention sur le mode de vie de 20 millions USD aux États-Unis dans le but d'éviter le déclin cognitif

 Résultats de 4000 participants concernant : l'impact de l'imagerie amyloïde cérébrale sur la prise en charge médicale - 

 Une analyse sanguine potentielle pour l'amyloïde 



LONDRES, 19 juillet 2017



   L'Alzheimer's Association a annoncé aujourd'hui le lancement d'un essai clinique de 20 millions USD d'une durée de deux ans aux États-Unis dans le but de tester la capacité d'une intervention multi-dimensionnelle sur le mode de vie visant à prévenir le déclin cognitif et la démence chez 2500 adultes âgés sans symptômes cognitifs actuels mais présentant un risque accru de déclin cognitif par la suite. L'annonce a été faite dans le cadre de la Conférence internationale 2017 de l'Alzheimer's Association (AAIC 2017) à Londres.

L'importante étude américaine de protection via une intervention sur le mode de vie pour réduire le risque (PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk (US POINTER)) portera sur l'exercice physique, les conseils en nutrition et la modification nutritionnelle, la stimulation cognitive et sociale, ainsi que l'autogestion améliorée des états pathologiques. Le recrutement pour l'étude commencera en 2018.

Dans le cadre de l'AAIC 2014, Miia Kivipelto, M.D., Ph.D., professeur au Karolinska Institutet, en Suède et à l'Institut national pour la santé et le bien-être d'Helsinki, en Finlande, et ses collègues ont présenté les résultats de l'étude FINGER - le premier essai contrôlé randomisé à montrer qu'il est possible de prévenir le déclin cognitif à l'aide d'une intervention multi-domaines sur le mode de vie chez des individus âgés à risque. Les résultats ont souligné l'importance d'examiner de multiples facteurs de risque de démence en tant que stratégie pour protéger la santé du cerveau. Le modèle FINGER est aujourd'hui reproduit aux États-Unis, en Europe, à Singapour et en Australie, et inclut des personnes d'origines culturelles et géographiques diverses. 

« Nous pouvons désormais prévenir et traiter efficacement la maladie cardiaque avec une combinaison de médicaments et de mode de vie. Il en va de même pour certains cancers et pour le VIH/SIDA. Ceci pourrait aussi être vrai pour la maladie d'Alzheimer et d'autres démences dans un avenir relativement proche », a déclaré Maria C. Carrillo, PhD, directrice scientifique de l'Alzheimer's Association. 

« Nous devons tester toutes les options pour traiter et prévenir cette horrible maladie. Nous devons trouver les réponses pour les millions de personnes qui décèderont de la maladie et leurs familles, et pour les autres dizaines de millions qui seront affectées si nous n'agissons pas dès maintenant. L'Alzheimer's Association est extrêmement fière de lancer cet essai clinique avec nos partenaires scientifiques », a ajouté le Dr. Carrillo.

Autres annonces faites dans le cadre de l'AAIC 2017 :


Les résultats intérimaires de l'étude IDEAS, qui teste l'impact sur la gestion médicale des imageries cérébrales TEP pour détecter la protéine amyloïde. L'amyloïde forme les plaques cérébrales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer. 
Un marqueur sanguin potentiel de l'accumulation d'amyloïde dans le cerveau. 
Nouvelles perspectives sur la façon dont les protéines amyloïdes et tau se propagent dans le cerveau des personnes atteintes d'Alzheimer. Une protéine tau anormale forme des écheveaux dans le cerveau - l'autre lésion caractéristique de la maladie d'Alzheimer.
Étude américaine US POINTER (PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk) Le vieillissement est le plus important facteur de risque de la maladie d'Alzheimer. Avec le vieillissement de la population mondiale - et la lenteur des progrès en matière de développement et de tests des traitements médicamenteux - la prévention joue un rôle clé dans la gestion de l'augmentation inexorable des cas de maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence dans le monde.

En 2014, une étude de deux ans à grande échelle en Finlande chez des adultes âgés en bonne santé présentant un risque accru de déclin cognitif et de démence (l'étude d'intervention gériatrique finlandaise visant à prévenir le déficit cognitif et l'invalidité, ou étude FINGER (Finnish Geriatric Intervention Study to Prevent Cognitive Impairment and Disability)) a déterminé qu'une polythérapie d'une durée de deux ans faisant appel à l'exercice physique, la nutrition, la stimulation cognitive et l'autosurveillance des facteurs de risque dans la santé cardiaque avait un effet protecteur sur la fonction cognitive. Ces résultats ont été présentés pour la première fois dans le cadre de l'AAIC 2014 à Copenhague.

D'après le co-principal investigateur Laura Baker, PhD, de la Wake Forest School of Medicine, Winston-Salem, Caroline du Nord, l'étude américaine PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk (US POINTER) est basée sur l'étude FINGER. Cette étude déterminera si la fonction cognitive d'adultes âgés présentant un risque accru de déclin cognitif et de démence bénéficierait de deux années d'intervention combinée portant sur l'exercice physique, les conseils en nutrition et la modification nutritionnelle, la stimulation cognitive et sociale, et l'autogestion améliorée des comorbidités médicales. Le groupe comparateur recevra une éducation et un soutien en matière de santé dans le cadre de réunions de groupe en personne sur des thèmes liés à la santé et au vieillissement, ainsi qu'un feedback annuel sur les analyses de laboratoire. 

À compter de 2018, 2500 participants à l'étude âgés de 60 à 79 ans seront identifiés par une recherche de dossiers médicaux afin de sélectionner ceux présentant des états pathologiques qui ont été liés à un risque accru de démence (p. ex., hypertension et autres évènements cardiovasculaires, taux élevé de glucose dans le sang). Des informations sur les antécédents familiaux d'Alzheimer, le niveau d'activité physique, et le statut cognitif actuel et l'humeur seront recueillies dans des entretiens de suivi afin d'identifier les participants éligibles. Des bureaux locaux de l'Alzheimer's Association participeront à la mise en œuvre de l'intervention à l'échelle nationale. Des partenariats nationaux seront développés avec des organismes communautaires pour la mise en œuvre de l'exercice physique, de la nutrition et des aspects sociaux et médicaux de l'intervention.

Le succès de l'intervention sera évalué en fonction de la variation d'une mesure globale de la fonction cognitive axée sur la mémoire à court terme, l'attention et la concentration, sur une période de deux ans. 

« À ce jour, aucun médicament approuvé n'a produit des résultats similaires à l'étude FINGER. Il est donc urgent de tester l'efficacité d'une intervention sur le mode de vie à composantes multiples sur des populations plus importantes et plus diverses, telles que les États-Unis, » a déclaré le Dr. Baker. « L'intervention sur le mode de vie de l'étude US POINTER est une stratégie multi-dimensionnelle importante visant à protéger la santé du cerveau et réduire potentiellement le risque de démence. »

Une mise à jour de FINGER et des synthèses d'études de prévention menées à Singapour (SINGER) et en Australie (Maintain Your Brain) seront également présentées dans le cadre de l'AAIC 2017. L'initiative mondiale, collectivement appelée WW-FINGERS, soutient un réseau collaboratif d'essais et d'investigateurs expérimentés pour faciliter l'harmonisation des méthodes de recherche, et partager les expériences et les données pour un assurer un impact scientifique maximal à l'échelle mondiale.

Impact clinique de l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP - Résultats intérimaires de l'étude IDEAS L'étude Imaging Dementia-Evidence for Amyloid Scanning (IDEAS) de quatre ans, lancée en 2016, évalue l'impact de l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP sur la prise en charge et les résultats thérapeutiques des patients. Les participants étaient plus de 18 000 bénéficiaires de Medicare âgés de plus de 65 ans et présentant un déficit cognitif léger (DCL) ou une démence atypique répondant aux Critères d'utilisation appropriée (CUA) publiés pour la TEP amyloïde clinique. Avant l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP - qui détecte les plaques amyloïdes, une caractéristique principale de la maladie d'Alzheimer - les plaques amyloïdes étaient seulement visibles durant une autopsie, et il était donc beaucoup plus difficile de fournir un diagnostic définitif aux patients en vie.

Dans le cadre de l'AAIC 2017, l'investigateur principal Gil Rabinovici, MD, du Memory and Aging Center de l'Université de Californie, à San Francisco, et ses collègues ont présenté les résultats préliminaires de l'étude IDEAS qui a évalué les changements dans la gestion des patients chez les 3979 premiers participants pour lesquels des cahiers d'observation avaient été complétés par des spécialistes en démence participants, à la fois avant et 90 jours après les imageries TEP. 

Le formulaire pré-TEP documentait le plan de gestion du spécialiste en présumant l'absence d'un accès à une TEP amyloïde ; le formulaire post-TEP enregistrait le plan de gestion médicale environ 90 jours après la disponibilité des résultats d'une TEP amyloïde cérébrale utilisant un agent d'imagerie bêta-amyloïde approuvé par la FDA. 

Les chercheurs ont mesuré le taux de modification entre la gestion médicale pré- et post-TEP, y compris un ou plusieurs de ce qui suit : traitement médicamenteux de la maladie d'Alzheimer, autre traitement médicamenteux, et conseils en matière de sécurité et planification future. L'âge médian des participants était de 75 ans (plage : 65-95) ; 64,4 % avaient reçu un diagnostic de déficit cognitif léger (DCL), 35,6 % répondaient aux critères pour la démence. La cause de déficit cognitif soupçonnée la plus fréquente avant la TEP était la maladie d'Alzheimer (76,3 %). Les taux de positivité de la TEP amyloïde étaient de 54,3 % pour le DCL et de 70,5 % pour la démence. 

Des modifications de la gestion médicale ont été observées chez 67,8 % des patients DCL (47,8 % de modification des médicaments pour la MA, 36,0 % de modification des autres médicaments, 23,9 % de modification des conseils), et chez 65,9 % des patients atteints de démence (47,7 % de modification des médicaments pour la MA, 32,2 % de modification des autres médicaments, 15,3 % de modification des conseils). L'imagerie TEP amyloïde a également réduit la nécessité de tests diagnostiques supplémentaires tels que des tests neuropsychologiques (de 26,3 % recommandés pré-TEP à 11,0 % recommandés post-TEP) et des tests du liquide céphalo-rachidien (de 10,5 % à 1,0 %).

« Notre hypothèse originale était que le fait de disposer de résultats d'imagerie TEP amyloïde changerait la gestion médicale dans 30 % des cas », a ajouté le Dr. Rabinovici. « Nos résultats intérimaires suggèrent que nous sommes en bonne voie pour constater un effet au minimum du même ordre de grandeur, et peut-être supérieur, quand les résultats définitifs seront disponibles. »

« Nous nous réjouissons à l'idée de présenter les résultats pour l'ensemble de la population de l'étude. Nous sommes très reconnaissants aux Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) pour leur soutien de l'étude IDEAS car nos résultats indiquent que l'accès à cette technologie fait une réelle différence dans les soins aux patients », a conclu le Dr. Rabinovici. 

L'étude IDEAS est dirigée par l'Alzheimer's Association et gérée par l'American College of Radiology.

L'étude IDEAS a été développée en réponse à la Décision de couverture nationale (DCN) 2013 des CMS concernant l'imagerie TEP amyloïde dans la démence et la neurodégénérescence (CAG-00431N). Cette décision était de ne pas couvrir l'imagerie car « les preuves sont insuffisantes pour conclure que l'utilisation de l'imagerie bêta-amyloïde (βA) par tomographie par émission de positons (TEP) est raisonnable et nécessaire dans le diagnostic ou le traitement d'une maladie ou d'une lésion ou pour améliorer le fonctionnement des .... bénéficiaires de Medicare atteints de démence ou de neurodégénérescence ». En vertu de la DCN, Medicare couvrira une seule imagerie TEP amyloïde par patient recruté dans une étude clinique approuvée.

Un groupe de travail organisé par l'Alzheimer's Association et la Society of Nuclear Medicine and Molecular Imaging (SNMMI) a développé un critère d'utilisation approprié (CUA) pour l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP. Le CUA indique que la TEP amyloïde ne devrait être envisagée que chez les patients présentant des déficits cognitifs clairs et mesurables en cas d'incertitude diagnostique substantielle après une évaluation complète par un spécialiste de la démence. D'après le CUA, la TEP amyloïde pourrait avoir le maximum de valeur chez les patients atteints de : (1) déficit cognitif léger (DCL) progressif, inexpliqué ; ou de (2) démence de cause incertaine attribuable à des symptômes atypiques ou mixtes, ou à une manifestation inhabituellement précoce.

Un marqueur sanguin pour les plaques amyloïdes ?Il existe des preuves substantielles impliquant la bêta-amyloïde dans la cause et/ou la progression de la maladie d'Alzheimer. Actuellement, une ponction lombaire ou imagerie TEP peut détecter l'accumulation d'amyloïde dans le cerveau, qui précède et augmente le risque de progression vers la maladie d'Alzheimer. Toutefois, étant donné l'invasivité d'une ponction lombaire et de la radioactivité, la disponibilité limitée et le coût de l'imagerie TEP, il existe un besoin urgent pour un test plus simple et plus pratique pour les dépôts amyloïdes, tel qu'une analyse de sang.

Afin d'étudier un biomarqueur amyloïde à base de sang, Randall Bateman, MD, et des scientifiques de la Washington University School of Medicine à St. Louis ont adapté leur méthode Stable Isotope Label Kinetics (SILK) mentionnée précédemment pour mesurer l'amyloïde dans le sang - déterminer avec quelle rapidité elle est créée et avec quelle rapidité elle est éliminée.

Les participants étaient 41 adultes âgés avec ou sans amyloïdose cérébrale ; ils présentaient une maladie d'Alzheimer à apparition tardive cliniquement diagnostiquée ou étaient des témoins normaux sur le plan cognitif du même âge. Des mesures de l'imagerie amyloïde cérébrale TEP et/ou du liquide céphalo-rachidien (LCR) de tous les participants furent prises pour détecter l'amyloïdose cérébrale. Du sang fut prélevé sur une période de 24 heures et analysé à l'insu sans que les chercheurs ne sachent quels échantillons appartenaient à des participants positifs pour l'amyloïde ou négatifs pour l'amyloïde.

Les scientifiques ont déterminé que la forme plus longue et la plus collante d'amyloïde (appelée Aβ42) était créée et éliminée significativement plus rapidement chez les participants positifs pour l'amyloïde que chez les participants négatifs pour l'amyloïde. Les conclusions étaient similaires à celles d'études précédentes dans le LCR, suggérant que les taux d'amyloïdes détectés dans le sang peuvent refléter avec exactitude l'accumulation d'amyloïdes dans le cerveau. Les résultats supplémentaires d'une plus grande étude de validation seront également présentés dans le cadre de l'AAIC 2017.

« Ces conclusions sont importantes car elles appuient l'idée que l'amyloïde sanguine interagit avec le cerveau et en est dérivée », a expliqué le Dr. Bateman. « Nous sommes excités car les résultats suggèrent également que les bêta-amyloïdes dérivées du sang pourraient être utiles en tant que test de dépistage rapide et peu coûteux de l'amyloïdose cérébrale et susceptibles d'identifier les personnes à plus haut risque de la maladie d'Alzheimer à un stade très précoce du processus. »

« La disponibilité d'un examen sanguin simple et peu coûteux pour le dépistage est susceptible d'accélérer considérablement les essais cliniques visant à trouver des médicaments pour la maladie d'Alzheimer. Il pourrait également permettre d'étendre le traitement quand des agents thérapeutiques anti-amyloïdes efficaces seront développés », ajoute le Dr. Bateman. « Nous envisageons qu'un jour prochain, dans le cadre d'un dépistage régulier du cholestérol et de la tension artérielle, une personne pourra également subir un examen sanguin pour déterminer si la protéine amyloïde s'accumule dans le cerveau, et dans ce cas suivre des traitements spécifiques pour prévenir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. Ceci serait similaire à l'approche déjà concluante du dépistage et du traitement de l'hypercholestérolémie dans le but de réduire le risque de crises cardiaques et d'accidents cérébrovasculaires. »

Cette recherche a été soutenue par une subvention Zenith de l'Alzheimer's Association et par une étude NIH R01.

Voies de propagation de l'amyloïde et de tau dans le cerveau, corrélées avec la génétiqueLa capacité à utiliser une technologie d'imagerie avancée pour « voir » les deux protéines caractéristiques de la maladie d'Alzheimer (amyloïde et tau) dans le cerveau vivant est une avancée récente significative dans le domaine. Elle pourrait s'avérer transformatrice non seulement pour notre compréhension de la maladie et sa progression mais aussi pour son potentiel à accélérer la découverte de médicaments.

D'après Jorge Sepulcre, MD, PhD, du Massachusetts General Hospital et de la Harvard Medical School, Boston, la compréhension du phénomène de « propagation » des protéines tau et bêta-amyloïdes anormales dans le cerveau est essentielle pour déterminer la cause de la détérioration cellulaire dévastatrice et des symptômes inexorables des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. 

Le Dr. Sepulcre et ses collègues ont développé une approche novatrice en imagerie pour étudier les voies de propagation des dépôts de tau et d'amyloïde dans le temps, ainsi que leurs vulnérabilités génétiques, dans un échantillon longitudinal de personnes âgés participant à l'étude Harvard sur le vieillissement cérébral. Quatre-vingt-huit (88) participants à l'étude d'un âge moyen d'environ 76 ans ont été divisés en deux échantillons indépendants : (1) un échantillon transversal de 69 personnes ; et (2) un échantillon longitudinal de suivi de 1-2 ans de 19 sujets.

Les chercheurs ont déterminé que la protéine tau et l'amyloïde semblent s'accumuler le long de voies distinctives dans le cerveau, les mêmes voies de communication, ou réseaux neuronaux, que notre cerveau utilise chaque jour pour fonctionner. D'après leurs conclusions, la tau - qui, nous le savons, commence au milieu du centre de mémoire cérébrale - se propage vers l'avant et vers l'extérieur du cerveau. L'amyloïde, qui commence à l'arrière du cerveau, se propage vers l'arrière et vers l'extérieur à partir du milieu. Spécifiquement :

Les zones du lobe temporal médial/inférieur projettent les voies de tau - qui se propagent vers le pôle antérieur, le cortex temporal latéral et postériomédial, et le cortex orbitofrontal. 
Le cortex cingulaire postérieur propage Aβ vers les zones environnantes et le lobe pariétal latéral.
Les scientifiques ont découvert que 354 gènes étaient significativement associés à la voie de propagation de tau, y compris le gène MAPT, qui était précédemment associé au risque de maladie d'Alzheimer. Ils ont également déterminé que 216 gènes, y compris le gène CLU, étaient significativement liés à la voie amyloïde. Une autre analyse a caractérisé le profil génétique de propagation de tau comme étant « lié à l'axone » et le profil génétique de propagation de l'amyloïde comme étant « lié à la dendrite ». APOE, le gène qui influe le plus sur le risque de maladie d'Alzheimer, s'est avéré être le gène le plus central reliant les voies de propagation de tau et d'amyloïde.

« Les résultats que nous avons présentés dans le cadre de l'AAIC 2017 suggèrent que la protéine tau et l'amyloïde avancent à travers différents systèmes cérébraux dans le temps », a déclaré le Dr. Sepulcre. « Nous avons également découvert certains traits génétiques susceptibles de conférer une vulnérabilité à tau ou à l'amyloïde dans le cerveau. »

« Ces conclusions pourront améliorer notre capacité à faire le suivi des réponses à des interventions thérapeutiques potentielles à l'avenir », a ajouté le Dr. Sepulcre. « Qui plus est, quand des traitement médicamenteux plus efficaces seront disponibles, ces résultats pourront aider les médecins à déterminer quels patients doivent recevoir quelles thérapies, et le moment optimal pour les prendre. »  PRNewswire