mardi 13 décembre 2011

Exercice de plan d’urgence chez SCK-CEN et Belgoprocess le 15 décembre

Un exercice simulant un accident nucléaire dans le Centre d'Etude de l'énergie Nucléaire (SCK-CEN) et à Belgoprocess à Dessel sera organisé le jeudi 15 décembre 2011. Lors de cet exercice, les riverains pourront entendre le test des sirènes de l’entreprise. Il y aura aussi un déploiement limité des services d’intervention.
Les plans d’urgence testent les procédures des plans d’urgence et d’intervention dans la pratique. L’exercice  permet de tester les plans d’urgence nationaux, provinciaux et communaux ainsi que les plans internes du CEN et Belgoprocess. 

Lors de cet exercice, l’accent sera mis sur : 
- le test du plan spécifique d’urgence pour la région de Mol-Dessel
- l’intervention des services de secours dans au moins un des deux sites
- la réaction des services concernés à la pression médiatique simulée
- l’avertissement téléphonique d’un nombre limité de riverains.
  

Test pour une meilleure protection
Lors d’un accident nucléaire ou radiologique, de nombreuses instances et services de secours sont engagés. Lors d’un exercice les schémas d’avertissement et les procédures de fonctionnement sont testés. Les services peuvent ainsi mieux réagir lors d’un accident éventuellement réel afin de protéger la population. 


Qui participe à l’exercice?
Le Centre de Crise du Service Public Fédéral Intérieur organise cet exercice en concertation avec : 
- le service fédéral du gouverneur de la province d’Anvers
- les conseils communaux de Mol et Dessel
- les services de secours (service d’incendie, police, protection civile, ...)
- l’Agence Fédérale pour le Contrôle Nucléaire (AFCN) et Bel V (organisme de contrôle) 
- le Centre d’Etude de l’énergie Nucléaire (SCK-CEN) et Belgoprocess.

(Belga)

1 famille belge sur 2 ne dispose pas des revenus mensuels supplémentaires

1 famille belge sur 2 ne dispose pas des revenus mensuels supplémentaires auxquels elle aspire en plus de sa pension légale

1 famille belge sur 2 ne dispose pas des revenus mensuels supplémentaires auxquels elle aspire en plus de sa pension légale

Louvain, le 13 décembre 2011 – C’est ce qui ressort des résultats d’une étude menée auprès de 2.294 Belges, portant sur leurs habitudes d’épargne actuelles ainsi que sur les revenus mensuels dont ils aimeraient disposer en plus de leur pension légale. En d’autres mots : quels sont les objectifs des Belges lorsqu’il s’agit d’économiser pour bénéficier de revenus supplémentaires après leur départ en pension, et quel montant ils épargnent afin d’y arriver. Il est apparu qu’une famille sur deux ne dispose pas de ces revenus supplémentaires. Les gens n’y arrivent pas.

Une famille épargne en moyenne 271 euros par mois
Les Belges mettent en moyenne 271 euros de côté chaque mois. Chose surprenante : l’âge a peu d’influence sur les habitudes d’épargne des Belges moyens. Ainsi, un Belge ayant entre 55 et 60 ans n’épargne en moyenne que 38 euros (290 €) de plus par mois qu’un Belge entre 40 et 45 ans (252 €).

Le Belge moyen a économisé 45.033 euros
L’étude montre des différences importantes entre les catégories d’âge concernant le capital déjà économisé ensemble. Ceci s’explique bien sûr par le fait que les personnes plus âgées ont pu économiser pendant plus longtemps pour amasser un certain patrimoine. Un Belge ayant entre 35 et 40 ans dispose en moyenne de 27.283 €, contre 130.880 € pour un Belge entre 50 et 60 ans.

Les Belges veulent en moyenne 1.150 euros de revenus mensuels en plus de leur pension légale
L’étude a également porté sur les revenus mensuels supplémentaires dont les familles belges désirent disposer en plus de leur pension légale. Ce montant s’élève en moyenne à 1.150 euros par mois. Les objectifs des Belges entre 25 et 30 ans (1.268
€/mois) sont un peu plus ambitieux que ceux des Belges entre 55 et 60 ans (979 €/mois).

1 famille sur 2 ne dispose pas des revenus mensuels auxquels elle aspire
Une des découvertes les plus frappantes de l’étude est que plus de la moitié des participants (56 %) ne disposeront pas des revenus mensuels supplémentaires auxquels ils aspirent lorsqu’ils arriveront à la pension vu leur épargne actuelle. Le groupe de 40 à 45 ans est le plus proche de la zone dangereuse : 67 % n’aura pas les revenus supplémentaires désirés.

La possibilité de profiter de revenus mensuels supplémentaires augmente significativement avec une stratégie d’épargne adaptée
La plupart des Belges épargnent à long terme via un livret d’épargne (plus de 240 milliards d’euros aujourd’hui) qui offre – hélas – un très faible rendement aux clients. Mais ce n’est pas une fatalité, explique John Romain, le fondateur de Finotheker : « Imaginez que vous ayez 30 ans et que vous économisiez 100 euros par mois jusqu’à votre pension. En les plaçant sur un livret d’épargne, vous aurez 69.203 euros à l’âge de la pension si l’on se base sur le rendement historique du livret. Votre argent rapporte en fait bien plus que ça, mais une grande part du bénéfice va à la banque. Ceux qui s’y prennent autrement et font travailler leur argent pour eux peuvent arriver à la pension avec 111.646, voire jusqu’à 438.681 euros, toujours en épargnant 100 euros par mois.

Bien planifier son avenir financier rapporte
Finotheker conseille de penser à temps aux revenus mensuels supplémentaires dont on désire profiter ainsi qu’à l’âge auquel on compte prendre sa pension, et ensuite d’établir un plan financier. Ceux qui se préparent bien et profitent de l’effet de levier qui s’accentue au fil des ans doivent moins économiser pour passer leurs vieux jours dans le confort et la liberté.
(Belga)

jeudi 8 décembre 2011

Angoisse des Belges par rapport à la situation économique


Tout le monde, sinon presque, se sent concerné par la situation financière du pays. L’actualité économique peut donc compter sur le plus grand intérêt de la population belge : 85 % des Belges suivent les nouvelles économiques, et 30 % d’entre eux le font de manière intensive. Si deux-tiers de la population ressent déjà les effets de cette crise, c’est la population entière qui craint une nouvelle crise. Pourtant certains voient des bons côtés à cette crise : le fait par exemple que les gens manipulent l’argent de manière beaucoup plus sensée. C’est ce qui ressort de l’enquête effectuée parmi les visiteurs de 2ememain.be.
Préoccupations
Dans l’ensemble, 85 % d’entre vous s’inquiète de la situation financière belge. La crise en dehors de la Belgique vous préoccupe moins, cela dit 80 % des Belges s’en soucie. Avec 90 %, la crainte d’une nouvelle crise est élevée aussi bien en Flandres qu’en Wallonie.
Conséquences directes sur votre portefeuille
68 % des Flamands disent ressentir les effets de la crise. Chez les Wallons, ce pourcentage est encore plus élevé avec 88%. C’est surtout le portefeuille qui est le premier touché par la crise  : 80 % pour les Wallons et 70 % pour les Flamands. Dans une moindre mesure (16 %), les problèmes financiers se font aussi sentir dans le domaine professionnel.
Le bonheur individuel, victime de la crise
61% des Wallons disent leur bonheur personnel affecté par la menace d’une crise. Les Flamands y sont moins sensibles, 48 % d’entre eux pensent que leur bonheur personnel est affecté par la crise.
Aspects positifs
Plus de 80 % des participants wallons considèrent positif que la crise les pousse à gérer leur argent plus raisonnablement. En Flandre, 64% pense ainsi. Le fait que les hommes politiques soient forcés à prendre leur responsabilité est vu comme positif par 20% des participants wallons. 32 % des Flamands espèrent une action ferme de la part des politiciens.

Enquête
2ememain.be effectue régulièrement des enquêtes parmi les 3,8 millions de Belges qui visitent mensuellement le site. "La crise et les économies poussent les gens à être plus raisonnable avec l’argent mais aussi avec leurs affaires. Les affaires qui avant restaient au grenier, sont maintenant rapidement vendues pour quelques cents de plus," dit Michiel van Deursen, directeur de 2ememain.be. "Et aussi lors des achats les gens consultent de plus en plus 2ememain.be ou vérifient si l’article n’est pas offert par quelqu’un d’autre." Le site n’a encore jamais eu autant de visiteurs et continue de croître tous les jours.
(Belga)


16/12/2011: Opération solidarité de la Commission européenne


Le vendredi 16 décembre 2011, la Commission européenne organise une opération solidarité dans le cadre de la campagne belge "boîtes à chaussures".

Ces boîtes, destinées aux sans-abris et démunis, rassemblent 8 ou 9 aliments et boissons non alcoolisés, non périssables, faciles à ouvrir, prêts à être consommés et accompagnés d'une petite carte de vœux. Les boîtes sont ensuite emballées comme des cadeaux de Noël.
À 10h30, des camions de la Commission européenne chargeront sur l'esplanade du Berlaymont plusieurs centaines de boîtes à chaussures. Les camions se dirigeront ensuite vers un dépôt à Evere où les colis seront réceptionnés par l'association Les Samaritains.

Les camions effectueront plusieurs aller-retour durant la journée pour récolter des boîtes dans d'autres bâtiments des institutions européennes. Au total, plus de 3000 boîtes devraient être rassemblées grâce à l'opération de la Commission.

Contexte
Depuis plusieurs années, avant la période des fêtes, les membres de la Commission européennes se mobilisent pour aider l'association Les Samaritains. Preuve que les "eurocrates", comme ils sont souvent appelés, ont du cœur et sont sensibles aux réalités sociales parfois difficiles du pays dans lequel ils travaillent.

En 2010, la Commission européenne a pu récolter près de 3000 boîtes en faisant appel à la solidarité des autres institutions européennes. Depuis 2006, ce sont presque 10 000 boîtes qui ont été offertes par les institutions européennes.

L'asbl Les Samaritains, à l'origine de la campagne "boîtes à chaussures", distribue ces cadeaux à l'occasion du réveillon de Nouvel an aux démunis dans les couloirs de la gare centrale à Bruxelles, mais aussi à plusieurs autres associations caritatives.

Site web:
Campagne "boîtes à chaussures" – shoebox campaign: http://www.shoe-box.be/


Nomination chez BNP Paribas Fortis


Emmanuel Buttin, 48 ans, est nommé Directeur Financier de BNP Paribas Fortis à compter
du 1er mars 2012. Il succède à Lars Machenil qui devient Directeur Financier du groupe BNP Paribas.

Emmanuel Buttin est Directeur Comptable du Groupe BNP Paribas depuis février 2009. Auditeur chez Price Waterhouse au début de sa carrière, il est entré dans le Groupe Paribas en 1997. Depuis la création du Groupe BNP Paribas en 2000, il a animé la transformation de la filière comptable pour lui permettre d’accompagner la croissance du Groupe dans un contexte d’évolutions normatives et réglementaires continues. Diplômé en Droit des Affaires, ainsi qu’en Economie et Finances, Emmanuel est également expert comptable diplômé.

BNP Paribas Fortis (www.bnpparibasfortis.com) commercialise sur le marché belge un éventail complet de services financiers auprès des particuliers, indépendants, titulaires de professions libérales, entreprises et organisations publiques. Dans le secteur des assurances, BNP Paribas Fortis opère en étroite collaboration avec AG Insurance, le plus grand assureur de Belgique. Au niveau international, la banque propose des solutions adaptées aux particuliers fortunés, aux grandes entreprises et aux institutions publiques et financières, en s'appuyant sur la compétence et le réseau international de BNP Paribas.
BNP Paribas (www.bnpparibas.com) est l'une des  banques les mieux notées du monde*. Le Groupe a une présence dans plus de 80 pays et plus de 200 000 collaborateurs, dont plus de 160 000 en Europe. Il détient des positions clés dans ses trois grands domaines d'activité : Retail Banking, Investment Solutions et Corporate & Investment Banking. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la France, l'Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est numéro un du crédit aux particuliers. BNP Paribas développe également son modèle intégré de banque de détail dans la zone Europe Méditerranée et a un réseau important dans l'Ouest des Etats-Unis. Dans ses activités Corporate & Investment Banking et Investment Solutions, BNP Paribas bénéficie d'un leadership en Europe, d'une forte présence dans les Amériques, ainsi que d'un dispositif solide et en forte croissance en Asie.
*Notée AA- par Standard & Poor's.

Saint Nicolas (Mos Nicolae) a adus belgienilor in dar un …guvern : « guvernul papillon » !



Marţi,  6 decembrie 2011, de Saint Nicolas, noul guvern belgian a depus jurământul în faţa Regelui Albert al II-lea al Belgiei. Regele  a numit luni seara guvernul condus de socialistul francofon Elio Di Rupo, punând capăt celei mai îndelungate crize politice din istoria regatului:  540 de zile după alegerile legislative! Di Rupo, în vârstă de 60 de ani, este primul francofon care conduce un guvern în Belgia, după mai mult de 30 de ani. Di Rupo, supranumit şi „omul cu papillon roşu”, (deoarece ii place sa poarte papillon roşu), îi succede creştin-democratului flamand, Yves Leterme. Încă de la alegerile din iunie 2010, ţara a avut un guvern interimar, condus de Yves Leterme, care a demisionat de cateva ori. A fost nevoie de 18 luni, după alegerile legislative din 13 iunie 2010, pentru a forma un nou Guvern, negocierile blocându-se mult timp din cauza divergenţelor între partidele flamande, majoritare în Belgia, şi cele francofone.
 Guvernul lui Di Rupo a si fost  repede poreclit : « guvernul papillon » !  Coaliţia pe care în final a reuşit să o formeze  Elio Di Rupo,  include şase partide : socialişti, liberali şi creştin-democraţi, atât flamanzi cât şi francofoni,  însă exclude marele câştigător al alegerilor din Flandra, din 2010, formaţiunea separatistă NVA condusă de Bart De Wever, care a promis deja o « opoziţie feroce » !Criza politică a avut  efecte economice grave şi asupra Belgiei . Agenţia de rating Standard & Poor's , a retrogradat calificativul datoriei suverane a ţării. Anterior acestui anunţ, randamentele la titlurile de stat belgiene crescuseră deja de câteva zile peste pragul de 5%. S&P a arătat că decizia a fost motivată în principal de situaţia dificilă din sistemul bancar belgian şi incapacitatea autorităţilor de a reacţiona la presiunile economice. Probabil că acesta a fost momentul care a determinat politicienii belgieni să ajungă la un acord în chestiunea unei coaliţii de guvernare. Negocierile în urma cărora s-au stabilit reduceri bugetare masive pentru anul 2012 şi reforme structurale ample până în 2014, au durat aproape 20 de ore.
Elio di Rupo,  este fiul unor italieni imigranţi săraci, care au venit în Belgia în 1947.
El s-a născut în 1951 . Tatăl său a murit într-un accident de maşină, iar mama lui a rămas singură cu şapte copii. Întâi a fost ales consilier de Mons (1982), apoi eurodeputat (1989), senator (1991) şi ministru al învăţământului (1992). În ce priveşte viaţa sa personală, Di Rupo a anunţat în 1996 că este homosexual. Se consideră o persoană normală într-o ţară unde căsătoria între homosexuali este legală din 2003.
Dezvăluirea orientării sale sexuale s-a produs într-o tentativă de implicare a sa într-un scandal menit, declara el, pentru ai distruge cariera politică .  În timpul ororilor de pedofilie şi crimelor comise Marc Dutroux, un tânăr homosexual l-a acuzat pe Di Rupo că a abuzat de el când era minor. Di Rupo a contraatacat proclamându-şi deschis orientarea, dar avertizând că tânărul este manipulat de persoane care vor să-l prejudicieze.
Eugenia Delad


mercredi 7 décembre 2011

Régie des Bâtiments inaugure l'extension des Archives de l'Etat à Louvain


Régie des Bâtiments – Inauguration de l’extension des Archives de l'Etat à Louvain (Vaartstraat 24, 3000 Louvain)

Le 5 décembre 2011, l’extension des Archives de l’Etat à Louvain a été inaugurée en présence du représentant du Vice-premier ministre et ministre de tutelle de la Régie des Bâtiments, Didier Reynders, et du représentant de la ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique, Sabine Laruelle et d'autres personnalités.

Les Archives de l’État à Louvain ont été créées suite à la scission de la province de Brabant en 1995. Fin 2001, les Archives sont installées au Collège Villers, un bâtiment du 18e siècle restauré par la Régie des Bâtiments. Dès le départ, la capacité de stockage du Collège Villers s’avéra insuffisante. Un dépôt d’archives moderne, attenant au bâtiment existant, a donc été construit.
Architecture

Lors de la conception de l’extension des Archives de l’État, il a été tenu compte du Ginkgo Biloba, un arbre exceptionnel très ancien situé dans la cour intérieure. Cet arbre étant protégé, les nouveaux magasins d’archives ont été construits autour de celui-ci.

Afin de protéger le bâtiment des infiltrations d’eau, un mur supplémentaire en blocs Ytong a été placé devant les parois moulées en béton. Il en résulte un vide d’environ 30 cm entre les deux parois, qui récolte les éventuelles infiltrations avant de les renvoyer vers un vide sanitaire. L’eau y est alors pompée et évacuée vers les égouts. Le vide sanitaire est quant à lui toujours en dépression de manière à ce que le vide entre les deux parois soit constamment ventilé.

Le gros œuvre a été érigé à l’aide de techniques spécifiques. Une paroi en pieux sécants a d’abord été installée : à l’intérieur un drainage a été mis en œuvre. Grâce à cette technique, le niveau des eaux souterraines est uniquement abaissé dans la tranchée de fondation et non à l’extérieur de celle-ci. Les affaissements des bâtiments adjacents sont ainsi évités. La construction a ensuite été effectuée du bas vers le haut : la dalle a d’abord été coulée avant que le sol soit creusé.

La façade de la nouvelle construction en briques rouges est sobre et la hauteur du bâtiment est restée limitée (rez-de-chaussée + 2 étages). L’harmonie entre le bâtiment principal, de style classique, et l’extension a ainsi été conservée. La cour
intérieure relie les deux bâtiments et offre un espace de repos agréable.

Répartition

Les trois niveaux en sous-sol abritent uniquement des archives.

Le rez-de-chaussée offre un accès séparé à la Rijschoolstraat emprunté par les fournisseurs. Les archives peuvent être livrées de manière rapide et efficace par le biais d’un débarcadère. Ce niveau abrite également un espace de quarantaine, des locaux d’archives et des bureaux.

Le premier étage héberge à la fois des espaces d’archives et des bureaux. Le deuxième étage abrite aussi des espaces d’archives ainsi que le local technique.

Les bureaux offrent une vue directe sur la cour intérieure tandis que les espaces d’archives sont situés à l’arrière du bâtiment. Le couloir central avec son ouverture vers tous les niveaux est caractérisé par un éventail de couleurs vives dans les tons verts. Les espaces d’archives sont équipés de compactus à commande mécanique, d’armoires à plans spécifiques pour p.ex. la conservation de chartes anciennes. Ces espaces permettent le stockage de plus de 50 kilomètres linéaires d’archives. Les archives sont conservées dans des conditions optimales d’humidité et de température.

Dans le cadre d’une consommation énergétique durable, le choix a résolument été porté sur un éclairage reposant sur la détection de mouvements et ce, tant dans les locaux d’archives que dans les escaliers ou les bureaux. Dans les locaux d’archives, l’éclairage du couloir central fonctionne également grâce à la détection de mouvements. L’éclairage des compactus est quant à lui commandé par des minuteries. L’association des deux systèmes assure une consultation optimale des documents. Les archives sont, en outre, protégées par un système de contrôle d’accès.

Les Archives de l’État de Louvain sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Que conserve-t-on aux Archives de l’État à Louvain ?

Chaque année, les Archives de l’État acquièrent plusieurs centaines de mètres linéaires d’archives. Les Archives de l’État à Louvain gèrent et conservent les archives des producteurs d’archives ayant leur siège dans la province du Brabant flamand.

Y sont principalement conservées les archives des institutions publiques, mais également des archives privées, comme par exemple celles de la brasserie Artois, de l’ancien Premier ministre Gaston Eyskens, des notaires, des églises paroissiales, des abbayes, des couvents et des échevinages, etc.