dimanche 16 décembre 2012

Virus de SCHMALLENBERG : financement et participation belge aux recherches scientifiques


Sabine Laruelle, Ministre fédérale de l’Agriculture, se réjouit que le Conseil des Ministres ait marqué son accord à l’exécution d’une Convention visant à financer et effectuer, partiellement, les recherches européennes sur le virus du Schmallenberg.
Pour la Ministre : « Connaître ce virus est indispensable afin de le combattre et pour favoriser la bonne santé de nos élevages » .
La SBV (virus de Schmallenberg) est une maladie virale émergente apparue fin 2011 dans 8 pays européens dont la Belgique et due à un virus inconnu jusqu’alors. Cette maladie touche les moutons, bovins et chèvres en provoquant entre autre des malformations chez les nouveau-nés. Elle peut entraîner des pertes économiques importantes pour les éleveurs. 
Le projet de recherche sur le virus SBV s’inscrit dans un cadre de recherches global (1) , dont les besoins et les priorités ont été identifiés par l’EFSA (European Food Safety Authority) et dont la coordination et la répartition des tâches sont assurées par la Commission européenne.
En Belgique, les secteurs agricole et vétérinaire, de même que l’Autorité sanitaire et les laboratoires, sont unanimes sur la nécessité de participer à ces recherches afin d’acquérir une meilleure connaissance de différents aspects du virus et d ‘identifier des moyens de traitement pour mener une lutte efficace.
La convention permet le financement belge de cette recherche par le CERVA et le fonds de santé animale pour 2012.
Ce projet  prévoit un partenariat au niveau national entre  le CERVA (Centre d’Etude et de Recherches Vétérinaire et Agrochimiques Uccle) et les associations DGZ (Dierengezondheidszorg Vlaanderen VZW), l’ARSIA (Association régionale pour la Santé et l’Identification des Animaux asbl, Ciney), l’université de Liège ULg et l’IMT d’Anvers (Institut de médecine tropicale) dans le cadre de leur expertise en santé animale.


(1) La Décision d’exécution 2012/349/UE de la Commission du 27 juin 2012 concernant une contribution financière de l’Union en faveur de la Belgique, de l’Allemagne, de l’Espagne, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas et du Royaume-Uni pour des études sur le virus de Schmallenberg est un document législatif de la Commission européenne qui consolide l’engagement des pays participants et le cofinancement y afférent.

( Service de presse de Mme Sabine Laruelle, ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de l'Agriculture )

jeudi 13 décembre 2012

Lanternes chinoises et feux d’artifice : quelques conseils pour une fin d’année en toute sécurité


Les lanternes chinoises sont de plus en plus populaires au moment des fêtes de fin d’année. Leur utilisation n’est toutefois pas sans danger. Cette année encore, le SPF Économie souhaite attirer l’attention sur l’importance de les utiliser correctement.


Lanternes chinoises


Ces lanternes, également connues sous le nom de ‘lanternes thaïlandaises’, sont disponibles en différents modèles et couleurs et sont utilisées à diverses occasions. Elles portent de nombreuses appellations, comme lampions de la chance, lampions OVNI, sky lantern, lampions de commémoration, lanternes chinoises, lanternes orientales, …
Le lâcher de lanternes donne une dimension festive et féérique à la période de fin d’année, mais n’est pas sans danger.
Une lanterne chinoise fonctionne selon le principe d’une montgolfière : une flamme ouverte chauffe l’air dans une lanterne de papier (de riz) et permet à l’engin de s’envoler. Par négligence ou mauvaise utilisation, ce produit peut causer un incendie. C’est pourquoi il est très important de lire attentivement le mode d’emploi et surtout de le suivre à la lettre. Le lâcher d’une lanterne chinoise doit toujours s'opérer sous la surveillance d’un adulte.
Outre le risque d’incendie des bâtiments, des arbres et des autres éléments inflammables, les lanternes chinoises constituent également un risque pour le trafic aérien. C’est pourquoi ces engins ne doivent pas être lâchés à proximité d’un aéroport ou d’un champ d’aviation. De plus, ces lanternes peuvent être confondues par les services de secours avec une fusée d’appel à l’aide.

Le SPF Economie demande au consommateur d’agir avec la plus grande prudence lors de l'envoi de ces lanternes. Ainsi, il est primordial de respecter les consignes suivantes :

• Contrôlez bien la lanterne avant de l'utiliser. Si elle est endommagée (petits trous ou lézardes), ne l'utilisez jamais !

• N’accrochez pas d’autres objets à la lanterne.

• Faites bien attention à la météo. Ne lancez pas une lanterne par temps pluvieux ou humide (par exemple, en cas de brouillard), ni si le vent a une force supérieure à 2 Beaufort ou 11km/h. Ne la lâchez pas non plus en période de sécheresse.

• Faites attention à votre environnement ; lancez la lanterne uniquement à l’extérieur.

• Veillez à disposer d’une large route d’envol. Tenez-vous à distance des hauts éléments tels que les arbres, maisons, bâtiments et autres obstacles (inflammables).

• Tenez-vous à l’extérieur d’un large rayon autour d’un aéroport ou d’un champ d’aviation.

• La présence d'au moins deux adultes est nécessaire après l’allumage du brûleur et jusqu’à l’envol de la lanterne.

• Prenez votre temps. Si le brûleur brûle bien, tenez la lanterne au moins 90 secondes avant de la lancer dans le ciel.

Un règlement de police dans votre commune peut contenir des dispositions supplémentaires concernant l’utilisation des lanternes chinoises, comme une obligation d’autorisation ou de notification. Une ville ou commune peut en outre en interdire l’utilisation. Informez-vous dès lors sur le site web ou auprès des points d’informations de votre ville ou commune.


Feux d’artifice


À l’approche des fêtes de fin d’année, les feux d’artifice font leur retour dans les magasins. Les réveillons de Noël et de Nouvel An sont en effet des périodes propices à l’utilisation de pétards et de feux d’artifice. Ne perdez cependant pas de vue qu’un artifice n’est pas un jouet. Informez-vous correctement sur les produits que vous achetez et respectez les consignes d’utilisation et de sécurité.
 ( Belga )

Les effets indésirables du traitement contre le cancer : un mal nécessaire ou évitable ?


Dans son deuxième rapport consacré aux thérapies de soutien des patients atteints du cancer, le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) a examiné comment prévenir et traiter les effets indésirables liés au traitement. L’utilité de nombreuses pratiques couramment utilisées n’est pas démontrée par l’ ‘évidence’ scientifique. Il existe peu d’études fiables. En effet, on investit plus dans la découverte de nouvelles thérapies que dans les méthodes de prévention ou de traitement de leurs effets secondaires. Le KCE plaide pour davantage de recherche ainsi que pour une information claire du patient avant et pendant le traitement.
Peu après la détection d’ une tumeur maligne, les patients ne se sentent pas toujours malades ou ne ressentent que peu ou pas de symptômes. Mais lorsque la radiothérapie ou la chimiothérapie commence, ils peuvent se retrouver désemparés face aux effets secondaires désagréables de la thérapie. Outre la bien connue chute de cheveux, ces patients ont alors aussi affaire aux aphtes dans la bouche, aux problèmes de peau, aux nausées, aux problèmes neurologiques (picotements ou sensations d’engourdissement dans les mains et les pieds), à un risque accru d’infections, etc. Il s’agit souvent de complications graves qui peuvent sévèrement détériorer la qualité de vie et parfois s’avérer mortelles.  
Jusqu’à présent, les prestataires de soins n’avaient pas toujours une vue d’ensemble des manières de contrer certains de ces effets indésirables. Le KCE s’est concentré sur ces effets et a étudié l’efficacité des mesures préventives et curatives dans la littérature scientifique. Ensuite, le Centre a formulé des recommandations aux prestataires concernés par les soins aux patients cancéreux à savoir les oncologues, les radiothérapeutes, les chirurgiens, les médecins généralistes, etc.
Beaucoup de pratiques ne sont pas scientifiquement démontréesBeaucoup de pratiques courantes appliquées en prévention ou en traitement des effets indésirables ne sont pas démontrées par une ‘évidence’ scientifique robuste. Ainsi, aucune preuve ne permet d’affirmer que les bains de pied (après la chimiothérapie) et les crèmes pour la peau (après l’irradiation) préviennent ou traitent les problèmes de peau. En outre, certains bains de bouche contenant un médicament actif contre les aphtes et les infections buccales dues à des champignons ne sont pas recommandés. Les perfusions de calcium et de magnésium contre certains problèmes neurologiques et l’utilisation du cannabis médical contre les vomissements ne le sont pas non plus.
D’autres le sontAinsi, les glaçons, antibiotiques, Imodium™ et autres médicaments contre la nausée soulagent le patient. Il existe suffisamment de preuves solides d’efficacité dans la prévention et le traitement des infections graves par les antibiotiques chez des patients sélectionnés, de préférence en ambulatoire ou lors d’un court séjour à l’hôpital. De bonnes études prouvent que le recours au Loperamide, mieux connu sous le nom d’Imodium™, soulage la diarrhée provoquée par la chimio- ou la radiothérapie. Il en va de même pour les médicaments actuellement administrés oralement ou en perfusion en prévention de la nausée. Quant aux glaçons, ils sont fortement recommandés pour empêcher l’apparition des aphtes.
Il est nécessaire de réaliser plus de recherchesLes études scientifiques sont rares, difficiles à trouver et pas toujours de bonne qualité. On comprend que les chercheurs et l’industrie investissent beaucoup dans la recherche et les essais sur les nouveaux médicaments. Mais, afin d’améliorer la qualité de vie des patients, il faudrait consacrer plus d’attention aux effets secondaires indésirables de ces médicaments, même après leur mise sur le marché.
Une information claire et complète avant et pendant le traitementAvant de pouvoir donner leur consentement, les patients devraient recevoir une information claire et complète sur les effets secondaires potentiels, les alternatives et les conséquences financières de la thérapie qui leur est proposée. Pendant le traitement, ils doivent également pouvoir accéder facilement à l’information relative aux mesures préventives et à l’accompagnement qu’ils peuvent obtenir.
Série de rapports sur les thérapies de soutien pour les patients atteints du cancerCe rapport est le deuxième rapport sur les thérapies de soutien aux patients atteints du cancer. Le rapport précédent (rapport KCE 185) étudiait l’utilité thérapeutique de l’exercice physique pendant le traitement du cancer. Le soutien psychologique et le traitement de la douleur cancéreuse feront l’objet des deux rapports suivants.
( Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé )

Rapport au Parlement fédéral : la carte d’identité électronique (eID)

Dans son rapport au Parlement fédéral, la Cour des comptes examine si la carte d’identité électronique est diffusée et gérée de manière efficace et si l’administration en assure une utilisation optimale. La Cour des comptes constate que la carte d’identité électronique a été introduite correctement. Pour ce qui est de l’utilisation optimale, il reste quelques problèmes à résoudre. L’administration devrait également mieux pouvoir appréhender l’usage fait de la carte afin de vérifier si elle satisfait aux attentes.  
La carte d’identité électronique (eID) fournit au citoyen un moyen d’identification sûr et fiable. Par ailleurs, elle constitue un instrument de communication électronique utile, en particulier entre le citoyen et l’administration. Elle permet en effet au citoyen d’éviter des frais et à l’administration de travailler plus efficacement.

L’eID s’est révélée cinq fois plus chère pour le citoyen que l’ancienne carte d’identité dans sa version papier. Lors de l’introduction de la carte, l’administration estimait que le citoyen récupérerait ce surcoût grâce à la facilité des applications d’e-gouvernement.

La Cour des comptes constate que la production et la diffusion de l’eID ont été menées à bien comme prévu. La diffusion générale s’est étalée sur cinq ans et s’est terminée en 2009. Outre l’eID destinée aux citoyens belges à partir de douze ans, la même technologie a servi à développer la carte électronique pour étrangers et la kids-ID non obligatoire. Fin 2011, près de 70 % des étrangers et 57 % des enfants de moins de douze ans disposaient d’une carte d’identité électronique.

Le projet a été bien préparé et piloté et l’estimation des coûts a été réaliste. Les moyens financiers et humains nécessaires ont été dégagés. Le coût du projet (environ 250 millions d’euros, dont 112 millions ont été supportés par les citoyens) est dès lors demeuré conforme aux prévisions. Grâce à des conventions flexibles et des structures de concertation, la collaboration entre l’administration et les partenaires privés a été menée à bonne fin.

La Cour des comptes constate que les conditions connexes pour une utilisation optimale ne sont pas encore intégralement remplies. La diffusion des lecteurs de cartes demeure limitée, le cadre juridique n’est pas encore complet et l’application stricte de la législation en matière de protection de la vie privée pourrait freiner l’utilisation généralisée de l’eID. Malgré toute la promotion et la communication à son sujet, la carte d’identité électronique n’est pas encore suffisamment connue et utilisée. Enfin, le recours pérennisé au token fédéral, développé dans l’attente de l’eID, fait également obstacle à l’utilisation de la carte.

Les pouvoirs publics n’ont pas décrit concrètement la plus-value de l’utilisation de l’eID pour le citoyen et l’administration. Il est dès lors difficile de se prononcer quant à la réalité ou non de cette plus-value. Une liste des applications existantes n’est pas systématiquement tenue à jour et l’utilisation de l’eID ne fait pas l’objet d’un suivi. Si la carte d’identité électronique n’est utilisée que par une minorité de citoyens, son emploi tend cependant à se répandre. 

La durée de validité de l’eID sera allongée de cinq à dix ans, ce qui se traduirait par une économie pour le citoyen. L’eID reprendra également la fonction de la carte SIS, appelée à disparaître. Il reste encore quelques questions à résoudre, notamment en ce qui concerne les enfants qui ne disposent pas d’une kids-ID qui n’est à ce jour pas obligatoire pour eux.

La Cour des comptes préconise la formulation d’objectifs clairs pour l’eID, dont l’utilisation doit faire l’objet d’un suivi et d’une évaluation. Il serait également bon de mettre au point une politique claire concernant l’accès à l’e-gouvernement ainsi que la place de l’eID et d’autres technologies, telles que le token, dans ce cadre. Les problèmes qui entravent l’utilisation de l’eID doivent être résolus.
( Belga)

dimanche 9 décembre 2012

Organisation des cérémonies commémoratives nationales de la Première Guerre Mondiale


Sur proposition du Premier ministre Elio Di Rupo, le Conseil des ministres a décidé d’organiser trois cérémonies commémoratives nationales à rayonnement international pendant la période 2014-2018 .
La date de ces cérémonies a été modifiée comme suit, de manière à coller au plus près à la réalité historique :
le 4 août 2014 (matin) à Liège pour le 100e anniversaire de l'invasion de la Belgique et de la violation de sa neutralité, avec pour thème : la résistance à l’invasion ;le 28 octobre 2014 à Ypres et à Nieuport pour le 100e anniversaire de la première bataille d'Ypres avec pour thème : le refus de la soumission, l’inondation de la plaine de l’Yser et la mise à l’honneur de la figure du « Roi-Soldat » ;le 11 novembre 2018 à Bruxelles pour le 100e anniversaire de la signature de l'armistice, avec pour thème : la fin de la guerre, le retour à la paix et la reconstruction.
Outre ces cérémonies, les autorités fédérales participeront à quatre grandes activités commémoratives, également de portée internationale, liées à faits marquants de la Première Guerre Mondiale :l’entrée en guerre du Royaume-Uni en réaction à la violation de la neutralité belge ; le Gouvernement britannique a décidé de commémorer cet évènement le 4 août 2014 par des cérémonies sur son territoire et à Mons (en fin d‘après-midi), lieu où est tombé le premier soldat britannique ;
la deuxième bataille d’Ypres, entre le 22 avril et le 28 mai 2015, qui marque la première utilisation d’armes chimiques ; en 2015 et/ou 2016, des manifestations en Région bruxelloise mettront à l’honneur la vie quotidienne sous l’Occupation, les actes de résistance, ainsi que le rôle joué par le Roi Albert Ier et la Reine Elisabeth ; et enfin la bataille de Passchendaele, entre le 31 juillet et le 6 novembre 2017, qui a causé la mort de 500.000 personnes et qui a une haute valeur symbolique, particulièrement dans les pays du Commonwealth.


Les commémorations sont organisées par le comité présidé par M. Paul Breyne, Commissaire général à la commémoration de la Première Guerre Mondiale et M. J.-A. Regibeau Commissaire général adjoint .


Rapport semestriel sur l'implémentation de la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées


Le Conseil des ministres a pris acte du premier rapport semestriel du secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées Philippe Courard concernant la procédure relative à l'implémentation de la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées.
Ce rapport fait suite à la décision du Conseil des ministres du 11 mai 2012 .
La Belgique a ratifié la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées (UNCRPD) le 2 juillet 2009. Cette convention rappelle les droits fondamentaux des personnes handicapées ainsi que les engagements et obligations des Etats signataires afin de garantir aux personnes handicapées le plein exercice de leurs droits sur pied d'égalité avec les autres citoyens.
Le premier rapport semestriel d'implémentation présente et analyse concrètement le processus d'échange et de concertation avec la société civile, le Conseil supérieur national des personnes handicapées et le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, pour toute une série de mesures politiques et administratives proposées par le gouvernement.
Le Conseil des ministres a par ailleurs chargé chaque membre du gouvernement de proposer au secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées au minimum deux mesures qu'il souhaite concrétiser dans le premier semestre 2013.




Fixation des groupes à risque nécessitant un effort d'au moins 0,05 % de la masse salariale globale des employeurs


Sur proposition de la ministre de l'Emploi Monica De Coninck, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal* qui détermine les groupes à risque en faveur desquels les employeurs, liés par une convention collective de travail, doivent réserver un effort d'au moins 0,05 % de la masse salariale globale de leurs travailleurs. 
Le projet énumère ces groupes à risque pour lesquels un effort de 0,05 % de la masse salariale doit être retenu. Il s'agit des travailleurs d'au moins 50 ans, des travailleurs d'au moins 40 ans menacés de licenciement, des personnes inoccupées ou qui travaillent depuis moins d'un an, des personnes avec une aptitude au travail réduite ainsi que des jeunes de moins de 26 ans en formation. La moitié de cet effort, à savoir 0,025 %, doit être destiné aux jeunes de moins de 26 ans.
Le projet entre en vigueur au 1er janvier 2013.
* qui exécute l'article 189, alinéa 4 de la loi du 27 décembre 2006 portant des dispositions diverses (I)

( Service de presse de Mme Monica De Coninck, ministre de l'Emploi )