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jeudi 13 août 2020

Covid-19 : augmentation des désinfectants et gels hydroalcooliques illégaux en circulation

 Le nombre de produits biocides illégaux sur le marché belge a augmenté depuis le début de la crise de la Covid-19. Les inspecteurs du SPF Santé publique ont mené 195 contrôles afin d’examiner différents  désinfectants et gels hydroalcooliques. De nombreux produits n’étaient pas autorisés à la vente et à l’utilisation en Belgique ou ont été utilisés dans la lutte contre la Covid-19 sans avoir été agréés à cet effet. Les inspecteurs de l’environnement ont rédigé un total de 14 procès-verbaux et ont émis 45 avertissements.

Les produits biocides sont des moyens de lutte contre les organismes nuisibles, tels que les
produits de nettoyage et de désinfection ou les répulsifs pour insectes. Les gels hydroalcooliques contenant plus de 60 % d'alcool sont également des produits biocides, s’ils n’ont pas d’indications thérapeutiques.Ces produits biocides sont utiles, mais peuvent être nocifs pour la santé et l'environnement. Tous les produits biocides présents sur le marché belge doivent donc être préalablement approuvés par le SPF Santé publique.

Le SPF Santé publique évalue la composition du produit et vérifie notamment si l'étiquette reprend les recommandations nécessaires pour une utilisation sans risque. Le SPF veille ainsi à limiter les risques pour la santé et pour l'environnement. A la suite de l'épidémie de Covid-19, le SPF Santé publique a accordé plus de 430 autorisations temporaires à certains types de biocides qui se sont révélés efficaces dans la lutte contre les virus. 

De fin mars à juillet, l'inspection de l'environnement a contrôlé les ventes en ligne et physiques de produits détergents désinfectants et de gels hydroalcooliques. Les inspections ont été effectuées dans les supermarchés, les magasins, les pharmacies ainsi que chez les importateurs. Les inspecteurs ont vérifié si les produits biocides étaient autorisés à la vente en Belgique et si tant l'étiquetage que l'utilisation des produits étaient conformes à la réglementation. Seuls les produits agréés comme étant efficaces dans la lutte contre la Covid-19 peuvent être vendus et utilisés à cette fin. En outre, l'inspection a également évalué la composition des produits. Plusieurs tonnes de produits biocides illégaux ont été retirées du marché. Dans les prochains mois, les inspecteurs du SPF Santé publique continueront à vérifier que les produits biocides illégaux ne se retrouvent pas sur le marché belge.

 Le SPF Santé publique rappelle que seuls les produits biocides autorisés peuvent être utilisés pour la désinfection des locaux et des surfaces dans les entreprises. Tous les produits biocides désinfectants ne sont pas efficaces contre la Covid-19, il faut donc toujours consulter attentivement l'acte d'autorisation. Les conditions d'utilisation figurant sur l'étiquette et dans l'acte d'autorisation doivent être strictement respectées. Ainsi, il peut être nécessaire de protéger ou de retirer les aliments de la zone traitée ou de rincer soigneusement les surfaces traitées à l'eau potable. N'utilisez que des gels hydroalcooliques approuvés et suivez attentivement les directives pour une utilisation sûre. Selon une recommandation de l'OMS, les gels hydroalcooliques doivent contenir un minimum de 70 % d'alcool pour lutter contre les bactéries et certains virus tels que la Covid-19.

Les produits désinfectants et les gels hydroalcooliques efficaces contre la Covid-19 et approuvés par le SPF Santé publique sont disponibles sur le site www.biocide.be.

 

Vague de chaleur: fin de la phase d’alerte ce jeudi 13 août

 


Samedi dernier, le 8 août, les autorités belges ont décidé pour la première fois de déclencher la phase d’alerte du plan Forte chaleur et pics d’ozone. Les raisons de cette mesure exceptionnelle: les températures très chaudes et les hautes concentrations d’ozone qui étaient attendues. Ce constat, combiné au fait que l’épidémie de Covid-19 nous oblige à suivre des mesures strictes, a mené à l’activation de la phase d’alerte. Ce jeudi, les autorités ont décidé de mettre un terme à cette phase.

dimanche 29 mars 2020

78 de nouveaux décès au Covid-19 en Belgique

1702 nouveaux cas ont été rapportés ce samedi 28 mars, 2020. Les dernières 24 heures sont à déplorer 78 décès, soit 431 décès en total. Le nombre total de cas confirmés s’élève à 10 836 avec une augmentation de 629 patients en 1 jour.
Le nombre de cas sur notre territoire continue à augmenter, cette tendance s’accentuera encore dans les prochains jours. Le nombre d’hospitalisations va également continuer à augmenter. 

mercredi 25 mars 2020

Coronavirus en Belgique: 56 décès en moins de 24 heures



Ce mercredi, 25 mars, ces dernières 24 heures on déplore encore 56 décès .
Ont ete confirmés 668 de nouveaux cas infecte par Covid-19Le nombre de contaminations dans notre pays est de 4.937. 
434 personnes sont entrées à l'hôpital dans les dernières 24 heures.
Au total, 178 personnes ont perdu la vie depuis le début de l'épidémie de coronavirus en Belgique.
Des 4.937 cas détectés en Belgique , la grande majorité  se situent en Flandre : 61 % avec 3.023 cas,  Wallonie : 25 % avec 1.234 cas et Bruxelles : 11 % avec 545 cas
115 personnes ont également quitté l’hôpital.


jeudi 27 février 2020

Le Médiateur fédéral enquête sur la proposition de déclaration fiscale simplifiée


Le Médiateur fédéral a lancé une enquête sur la manière dont le SPF Finances informe les citoyens qui reçoivent une proposition de déclaration fiscale simplifiée (aussi appelée PDS). Les plaintes qu’il reçoit révèlent une série de problèmes récurrents. Le Médiateur fédéral examine si le SPF Finances est suffisamment clair et transparent au sujet de la PDS. En 2019, environ 3 200 000 de Belges ont reçu une PDS. Le rapport d’enquête sera remis au Parlement fédéral à l’été 2020.

mercredi 9 octobre 2019

Résultats de l'adjudication de certificats de Trésorerie du 08/10/2019

Agence Fédérale de la Dette
L'Agence fédérale de la Dette communique qu'elle a accepté les offres à l'adjudication de certificats de Trésorerie de ce jour pour un montant total de EUR 1,646 milliard. Ce montant est réparti sur les lignes de la façon suivante :

ISIN Code : BE0312768402 - 16/01/2020

Montant accepté (EUR milliards): 0,601

Rend. moyen pondéré: -0,647 %

Bid-to-cover ratio : 2,59

ISIN Code : BE0312772446 - 10/09/2020

Montant accepté (EUR milliards): 1,045

Rend. moyen pondéré: -0,628 %

Bid-to-cover ratio : 2,55


( Source: Belga )

vendredi 12 juillet 2019

Le grand prix " Eugenia Delad Prize" 2019

Le grand prix " Eugenia Delad Prize" 2019 serait décerné pour un projet de maximum 10 pages ayant comme theme: l'euthanasie c'est la solution pour les animaux de compagnie non désirés, pour la civilisation humaine super technologisé?
Le prix, c'est un peinture unique et originale, avec certificat de conformité, signé: Eugenia Delad, d'une valeure de: 1000€ acompagne d'une diplome.
 "Eugenia Delad Prize"  2019 pour la section cultureserait décerné pour un essai littéraire, ou un poème , ou un poéme en prose,  de maximum 3 pages, en français, ayant comme thème: 
Comment verrait-on  la Planète Terre sans animaux? 

Le prix, c'est un peinture unique et originale, avec certificat de conformité, signé: Eugenia Delad, d'une valeure de: 500€ acompagne d'une diplome.
Les gagnants seront publié sur ce site:  https://www.eugeniadeladprize.com/, etc., le 25 novembre 2019. 

RÈGLEMENT DU CONCOURS sur : https://www.eugeniadeladprize.com/

Situation de la dette de l’État fédéral belge à fin juin 2019


Agence Fédérale de la Dette 

Communiqué de presse du SPF FINANCES, Administration Générale de la Trésorerie

Durant le mois de juin 2019, la dette de l’État fédéral a augmenté de 1,666 milliard d’euros pour atteindre 400,017 milliards d’euros à la fin du mois. En termes nets (après déduction des placements financiers et titres en portefeuille), elle a augmenté de 200,798 millions d’euros et atteint 385,734 milliards d’euros à la fin du mois de juin.

Le solde net à financer du mois de juin 2019 s’élevait à 197,949 millions d’euros.

La dette de l’Etat fédéral comprend également les dettes de certains organismes pour lesquels l’Etat fédéral intervient dans les charges financières. Ces dettes s’élevaient à 217,719 millions d’euros à la fin juin.

La Trésorerie souligne que la dette subit d’importants effets saisonniers. L’évolution de la dette en cours d’année ne reflète donc généralement pas l’évolution annuelle globale.

En termes d’opérations effectuées durant le mois écoulé, la Trésorerie souhaite mentionner que :

• Un montant de 4,156 milliards d’euros d’obligations linéaires a été émis par adjudication usuelle.

• Les opérations de gestion (les dépôts et placements interbancaires ainsi que la prise en portefeuille de titres, principalement des OLO) ont augmenté de 1,466 milliard d’euros.

Fin juin 2019, la dette à moyen et long terme représentait 90,70% de l'encours de la dette émise ou reprise par l’Etat fédéral, contre 87,47% fin juin 2018. La dette en euros représentait 100% de cet encours, contre 99,69% l'année passée à la même date.

mercredi 19 juin 2019

La douane belge a saisit 19 kilos de cocaïne

Le 7 juin 2019, la Douane belge a saisi 19 kilos de cocaïne au port d’Anvers. La drogue était cachée dans un conteneur frigorifique en provenance de Colombie. La valeur marchande est de 950.000,00 euros. Cette prise est le résultat d'une analyse de risques approfondie.

mercredi 1 mai 2019

Vers une pension égale pour les indépendants


La pension moyenne d’un travailleur indépendant est de 911 EUR par mois. Pour un salarié, c’est 1.267 EUR. Pour un fonctionnaire, cela dépasse 2.600 EUR. La pension maximale individuelle (taux isolé) est actuellement de 1.405,28 EUR pour les travailleurs indépendants, contre 2.390,76 EUR pour les employés. 

Les bas montants de pension chez les travailleurs indépendants ont diverses causes (entre autres, l'introduction tardive de la pension proportionnelle en 1984 et le faible revenu moyen des travailleurs indépendants). Cependant, les "coefficients de correction" sont la cause principale des faibles pensions des indépendants. 

Le revenu pris en compte pour le calcul de la pension est multiplié par ces coefficients. Pour les années de carrière depuis 2003, le coefficient de correction est fixé à 0,666325 pour la première tranche de revenus (allant jusqu’à 48.054,36 euros en 2018) et à 0,541491 pour la tranche de revenus allant jusqu’au plafond intermédiaire utilisé pour le calcul des cotisations sociales (58.513, 59 EUR en 2018). En conséquence, le revenu sur lequel la pension est calculée et donc aussi le montant final de pension perçu par l'indépendant sont réduits. Le coefficient de correction de 0,666325 signifie tout simplement que la pension proportionnelle d'un travailleur indépendant est 1/3 inférieure à celle d'un salarié ayant un revenu équivalent.

Les coefficients de correction ont été introduits en même temps que la pension proportionnelle pour les travailleurs indépendants en 1984. Pour fixer ces coefficients de correction, le point de départ en 1984 était que, compte tenu des taux de cotisation, un franc de cotisation devait offrir la même pension aux salariés qu'aux indépendants.

Une analyse récente du CGG (Comité général de gestion pour le statut social des travailleurs indépendants) montre que les coefficients de correction actuels ne sont plus justifiés.

Si l’on refait simplement le même calcul aujourd’hui qu’en 1984, les coefficients devraient déjà être ajustés à 0,7919 pour la première tranche de revenu et à 0,7676 pour la deuxième tranche de revenu. Cela s'explique parce que les niveaux de cotisation des salariés et des indépendants ont évolué l'un vers l'autre au fil du temps.

Toutefois, une simple mise à jour du calcul de 1984 ne fournit pas aujourd'hui une image complète de l'effort de cotisations des salariés et des indépendants. En effet, seuls les taux de cotisation théoriques de chaque régime sont pris en compte, mais il faut également tenir compte du niveau de contribution réelle et du niveau d'activité dans les deux régimes de pension.

Les travailleurs indépendants paient une contribution sociale de 20,5% sur leur revenu, tandis que pour un employé une contribution de l'employeur de 25% et une contribution personnelle de 13,07% sont généralement versées. Les cotisations des salariés servent toutefois à financer un système de sécurité sociale beaucoup plus large, tandis que du côté des indépendants les pensions représentent plus de la moitié du budget. Les seuls pourcentages de cotisations donnent donc une image déformée.

Les salariés bénéficient également de diverses formes de réductions de cotisations, tandis que les travailleurs indépendants à faible revenu paient souvent plus de 20,5% parce que leurs cotisations sont calculées sur un revenu minimum. 

Enfin, le système des salariés connait beaucoup de périodes dites assimilées. Environ un tiers de la carrière d’un salarié est constitué de périodes au cours desquelles aucun travail n’est accompli et, par conséquent, aucune contribution n’est versée, alors que des droits à la pension sont acquis.  Pour les travailleurs indépendants, en revanche, la proportion de périodes assimilées est beaucoup plus faible, 4 % environ.  Parce qu'un travailleur indépendant a en moyenne une carrière active plus longue, il paie donc souvent plus de cotisations sociales en termes réels qu'un salarié.
Si ces 3 perspectives sont prises en compte, les coefficients de correction doivent être relevés à 1 (c'est-à-dire supprimés) afin de fournir aux travailleurs indépendants une pension en accord avec les cotisations qu'ils versent. Le CGG recommande donc de le faire le plus rapidement possible pour les années de carrière futures. A titre complémentaire, on peut examiner dans quelle mesure il est possible d'améliorer également les années de carrière du passé. Pour un travailleur indépendant dont le revenu est de 30 000 EUR, la suppression des coefficients de correction pour une année de carrière rapporterait environ 127,35 EUR de droits à pension supplémentaires sur une base annuelle. Ainsi, si ce nouveau coefficient de 1 est appliqué sur 40 années de carrière, cela donne une augmentation de 5.094,00 euros de pension annuelle, soit une augmentation de 424,50 euros par mois.

Pour un travailleur indépendant dont le revenu annuel est de 58 513,59 EUR, il s'agit de 260,43 euros par année de carrière. Pour 40 années de carrière, l’avantage se chiffre donc à 10.417,20 euros de pension annuelle, soit une augmentation de 868,10 euros par mois.

Ainsi le niveau de la pension s pensions proportionnelles (et donc des montants maximale) des travailleurs indépendants évoluerait vers celui que connaît déjà actuellement le régime de pension des salariés.

Le coût de cette mesure évoluera dans le temps et atteindra 274 millions d’euros en 2040. Toutefois, le statut social des travailleurs indépendants connaît chaque année un excédent budgétaire structurel pouvant servir à financer la suppression du coefficient de correction jusqu’à cette date.
(Source, Belga)


jeudi 7 mars 2019

Collecte sélective de détecteurs de fumée ioniques usagés


Sur proposition du ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Pieter De Crem, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal relatif à la collecte sélective de détecteurs de fumée ioniques usagés.

Le projet transpose la directive européenne 2018/217/UE relative au transport intérieur des marchandises dangereuses. Pour permettre la collecte sélective de détecteurs de fumée ioniques usagés, un scénario a été élaboré pour encourager les ménages à apporter leurs détecteurs usagés dans un point de collecte. Ces détecteurs sont ensuite transportés jusqu'à une installation de traitement, en passant parfois par un deuxième point de collecte ou un lieu d’entreposage intermédiaire. Pour cette raison, la décision d'exécution 2018/936/UE prévoit une exemption pour le transport de détecteurs de fumée ioniques usagés de ménages du point de collecte à l’installation de traitement.

Des emballages adaptés seront disponibles dans ces points de collecte et pourront contenir un maximum de 1000 détecteurs de fumée. De là, l’emballage contenant les détecteurs de fumée pourra être transporté avec d'autres déchets vers un lieu d’entreposage intermédiaire ou vers une installation de traitement. L'emballage portera la mention "détecteur de fumée". De même, pour les détecteurs de fumées ioniques usagés après usage non domestique, une exemption d’agrément du transporteur est prévue et l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) déterminera les modalités pour ces transports.

Le projet est transmis pour avis au Conseil d'Etat.

Projet d'arrêté royal modifiant l’arrêté royal du 22 octobre 2017 concernant le transport de marchandises dangereuses de la classe 7, et portant la transposition de la directive (UE) 2018/217 de la Commission du 31 janvier 2018 modifiant la directive 2008/68/CE du Parlement européen et du Conseil relative au transport intérieur des marchandises dangereuses, en vue d'adapter les dispositions de l'annexe I, section I.1, au progrès scientifique et technique, et l’exécution de la décision d’exécution (UE) 2018/936 du 29 juin 2018  autorisant les États membres à adopter certaines dérogations en vertu de la directive 2008/68/CE du Parlement européen et du Conseil relative au transport intérieur des marchandises dangereuses.
Belga

Entrée en vigueur de l'utilisation obligatoire de la prescription électronique de médicament pour patients ambulants


Sur proposition de la ministre de la Santé publique Maggie De Block le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal relatif à l’utilisation obligatoire de la prescription électronique de médicament pour des patients ambulants.

Ce projet exécute la loi portant dispositions diverses du 30 octobre 2018, qui prévoit la prescription médicale électronique obligatoire pour les patients en ambulatoire. Le projet fixe la date d’entrée en vigueur pour cette obligation au 1er janvier 2020. A cette même date entrera en vigueur l’obligation de l’utilisation des données provenant de la Source authentique des médicaments (SAM), dans le cadre de la prescription électronique. Ceci permettra de garantir une interopérabilité optimale entre les logiciels des prescripteurs et des pharmaciens. Le projet prévoit en outre des exceptions à l'obligation de prescription électronique, par exemple lors des visites à domicile, et notamment en cas de force majeure.

Le projet est soumis à la signature du Roi.

jeudi 17 janvier 2019

Brexit : le ministre De Croo et la douane appellent les entreprises à se préparer à des obligations douanières


Seule une entreprise Belge sur cinq qui commerce avec le RU est préparée aux formalités douanières qui accompagneraient un Brexit, selon des chiffres de l’Administration générale des Douanes et Accises du SPF Finances. La douane entame cette semaine une nouvelle campagne d’information et va contacter dans ce cadre individuellement les entreprises qui font des affaires avec le RU. Le vice-Premier ministre et ministre des Finances Alexander De Croo s’est réuni ce matin avec la douane et les entreprises pour que chacun soit préparé.

“À moins que les Britanniques ne fassent voler en éclats le Brexit dans les jours à venir, les entreprises belges qui font du commerce avec le Royaume-Uni devront assumer des obligations douanières à l’avenir. Pour bon nombre de sociétés, cela fait plus de 25 ans qu’elles n’ont plus eu à faire à la douane. Les services douaniers mais aussi les entreprises doivent s’y préparer”, a déclaré Alexander De Croo.

L’Administration générale des Douanes et Accises du SPF Finances (AGD&A) du SPF Finances a identifié l’an dernier que dans notre pays, il y avait quelque 25.000 entreprises ayant des relations commerciales avec le RU et ne disposant pas encore d’un numéro EORI (numéro d’identification pour la douane). À partir du moment où le RU aura quitté le marché intérieur, il faudra remplir des formalités douanières. L’AGD&A s’attend à une hausse du nombre de déclarations d’importation de 930.000, soit 14% en plus. Le nombre de nouvelles déclarations d’exportation est estimé à environ 4.500.000, soit une hausse de 47%.

Numéro d’identification unique

Le Code des Douanes de l’Union européenne impose à toute entreprise de disposer d’un numéro EORI (Economic Operator Registration and Identification) pour remplir ses obligations douanières. Sans ce numéro d’identification unique, il ne peut y avoir de déclaration douanière et on ne peut ni importer ni exporter.

Début 2018, la douane a envoyé un mailing aux 100 plus grandes entreprises qui commercent avec le RU et ne disposent pas d’un numéro EORI les invitant à en faire la demande. Seule une entreprise sur cinq a répondu. En janvier 2019, une communication sur l’EORI a été envoyée aux fédérations et aux ports, leur demandant de la relayer dans leur newsletter. Au total, la douane a délivré ces neuf derniers mois 5.000 nouveaux numéros EORI.

Vaste campagne d’information

La douane prévoit à présent une vaste campagne d’information à l’attention des vingt mille entreprises qui n’ont pas encore de numéro d’identification unique. Fin de cette semaine, elles recevront dans leur boîte une lettre comprenant un numéro EORI attribué d’office par la douane. Les sociétés doivent uniquement communiquer le nom de la personne habilitée pour l’entreprise.

Après le mailing, la douane contactera par téléphone les entreprises du top 5000 qui font des affaires avec le RU et effectueront avec elles le suivi de la demande EORI.

Kristian Vanderwaeren, administrateur général de l’AGD&A : “Le Brexit est un tsunami pour les entrepresis qui commercent avec le RU. La Douane met tout en œuvre pour protéger les entrepresis contre ce tsunami et en les accompagnant dans les formalités douanières á accomplir. Le maître-mot de mon administration est qu’une entreprise ne peut pas souffrir du Brexit. »

Entreprises et pouvoirs publics, partenaires

Le ministre des Finances Alexander De Croo et l’administrateur général de l’AGD&A se sont réunis ce matin avec les entreprises pour examiner comment les entreprises peuvent se préparer aux obligations douanières qu’elles devront assumer après le Brexit. Lors de la rencontre, les efforts consentis par la douane pour faire face au Brexit ont aussi été évoqués. L’attention s’est notamment portée sur le nombre d’effectifs auprès des services douaniers, sur la façon dont la douane effectuera ses contrôles et sur l’importance de tout le processus de numérisation des services de douane.

Faits & chiffres

Le RU est le quatrième plus grand partenaire commercial individuel de la Belgique. Des études montrent que la Belgique est, avec l’Irlande et les Pays-Bas, le pays qui ressentira le plus l’impact du Brexit.

 Les flux commerciaux actuels à partir du RU représentent plus de 5% du total des marchandises nationales entrant dans notre pays. La part des exportations s’élève à 7,5%. En valeur, les importations représentent 15,5 milliards d’euros et les exportations 31,6 milliards d’euros.

 Économie ouverte, la Belgique apporte une contribution relativement importante aux ressources propres traditionnelles de l’Union européenne sous forme de droits de douane mais la douane belge perçoit pas moins de 10% des 25,4 milliards d’euros de droits de douane pour l’UE. L’AGD&A est ainsi le quatrième acteur parmi les services douaniers après l’Allemagne (20%), le RU (16%) et les Pays-Bas (12%).
(Source: Belga)

The Conference Board:L'incertitude du Brexit durera au moins deux mois de plus


Déclaration du Conference Board
  

NEW YORK, 16 janvier 2019 /PRNewswire/ -- Le parlement britannique a franchi aujourd'hui une étape décisive dans le processus du Brexit, en rejetant le plan négocié avec la Commission européenne par la Première ministre britannique, Theresa May. L'incertitude a persisté tout au long du processus et, comme l'on pouvait s'y attendre, elle ne diminuera pas au cours des prochaines semaines. Ces incertitudes influent déjà sur la confiance des consommateurs, l'inflation, les taux de change et les décisions d'investissement des entreprises.
Il est peu probable qu'un éventuel plan B permette un Brexit ordonné ; le Royaume-Uni et l'Union européenne (UE) seront plus vraisemblablement amenés à négocier une prolongation de la date butoir, qui est le 29 mars. Et il est tout aussi difficile d'envisager qu'un court moratoire s'étende au-delà du 23 mai, date du début des élections européennes. Si le Royaume-Uni devait rester membre de l'UE d'ici là, des élections devraient également y être organisées, ce qui est peu plausible pour de nombreuses raisons. Au-delà du 23 mai, l'UE est susceptible de prendre des décisions importantes sur la façon de maintenir au Royaume-Uni sa qualité de membre.
Si aucun des objectifs cités plus haut ne peut être atteint, un « no deal », à savoir une sortie de l'UE sans accord, est également possible. Pour atténuer les effets d'une sortie désordonnée, la Commission européenne a élaboré un plan d'urgence pour veiller à ce que les camions, les avions et le secteur financier ne soient jetés dans le précipice, le 30 mars. Les conséquences d'un Brexit sans accord seront toutefois considérables et plus clairement visibles au deuxième trimestre de l'année. Dans ce cas de figure, combiné à un cycle économique arrivant à maturité, une récession sera alors fortement probable. À plus long terme, le Conference Board estime que l'effet sur le revenu sera de l'ordre de 3 000 USD (PPA ajustés) par habitant et par an jusqu'en 2028.
(Belga)

TINC : Communication de déclaration de transparence

VIE DU TITRE  : Franchissement de seuil

                             Communication de déclaration de transparence
                                                                                         Information réglementée

         Anvers, 17 janvier 2019, 17h45 CET


         Le 15 janvier 2019, Capfi Delen Asset Management nv, avec siège à Jan Van Rijswijcklaan 178, 2020 Anvers,
         Belgique, a informé la FSMA et TINC que le 9 janvier 2019 elle détenait 1.357.558 actions et droits de vote de
         la société TINC, soit 4,98% ce qui implique qu’elle a franchi le seuil légal de 5% qui a été adopté également
         dans les statuts.

                 Nom                                                               Dénominateur       Droits de vote %
                                                               Droits de vote #
                                      Date          Seuil

           Capfi Delen Asset
                                   9/01/2019        <5%            1.357.558         27.272.728            4,98%
            Management nv

(Belga)

mardi 31 juillet 2018

Le Pikkeling 2018, le festival des récoltes, à Meldert


Comme chaque année, le Pikkeling, le festival des récoltes, s’est déroulé cette année, entre 25 et 31 juillet, le dernier weekend de mois de juillet , dans la région de Faluintjes. Ce fois-ci, à Meldert.
Le Pikkeling, se déroule alternativement dans une des communes d’Alost : Herdersem, Meldert et Moorsel.
Le Pikkeling, est né en 1969, àl’initiative de Feu E. Callant et d’un nombre de personnes, pour protéger les communes rurales Meldert, Moorsel et Baardagem, de l’urbanisation de plus en plus rapide, qui se sont réunies dans une organisation qui va portera le nom de : Festival international du folklore. Aujourd’hui, l’organisation compte de milliers de personnes intéressées.

Les plus importantes activités de Pikkeling, sont la danse traditionnelle et la musique de divers pays du monde entier, le folklore international, les activités liées à la terre, l’artisanat, la gastronomie régionale.
Le festival « Pikkeling », c’est vraiment une ode, aux jeunes, même les plus petits,  les adultes et les adultes plus âges, avec des idées progressistes , plus que des idées conservatrices, qui sont réunies avec un point commun : l’amour pour la Mère Nature et le grand respect pour le passé et les ancêtres.
La joie de la récolte flamande est très fidèlement démontrée au cours de Pikkeling, d’où il ne manque pas de plats typiques, régionaux et de bonne bière !
Le folklore international est une des grandes attentions qui sont accordées dans le cadre de festival « Pikkeling ».
Cette année, des groupes folkloriques du Kenya, Mexique, Monténégro, ont mis « le feu » sur les scènes ! Spectacles présentés par  Els Borms et Daniel Crabbe.
Pour ne pas oublier les enfants, ont été organisées divers jeux d’animations, pour leur joie et pour apprendre à respecter les traditions millénaires, le respect l’un vers l’autre, dans une grande sociabilité. On peut mentionner ici, Carolien Crabbe, une de l’animatrice, bien impliqué dans l’action, comme tout sa famille, d’ailleurs, depuis des années.
L’animatrice Carolien Crabbe
Photo: Laetitia Roekens

De Pikkeling est un grand festival national où jeunes et vieux, vieux et jeunes, conservateurs et progressistes trouvent leur goût. Ils ont tous un point commun: leur amour de la nature et le respect du passé.
Depuis la création de festivale, les organisateurs ont réussi  à garder l'accès au pré du festival gratuitement pendant l'événement Pikkeling.
Cela reste possible jusqu'à aujourd'hui grâce à la coopération de nombreux sponsors de la région.

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

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Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo: Eugenia (Mihai) Delad

Photo prises par: Carolien Crabbe et  Laetitia Roekens

Photo: Laetitia Roekens


Photo: Carolien Crabbe

Photo: Carolien Crabbe

Photo: Carolien Crabbe
Photo: Carolien Crabbe

Photo-reportage réalise par Eugenia (Mihai) Delad  

samedi 21 juillet 2018

2017 : forte accélération de la lutte contre le trafic des espèces menacées


En 2017, la convention CITES, qui réglemente le commerce des espèces menacées, a été étendue à de nouvelles espèces. La Ministre de l’Environnement, Marie-Christine Marghem, a renforcé l’équipe CITES du SPF Santé publique afin de gérer au mieux la délivrance de permis et de contrôler d’avantage le marché des plantes et animaux protégés par la CITES. Voici les résultats de l’année écoulée.

En 2017, la cellule CITES du SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement a délivré 2871 permis (importations, exportations et réexportations) et 7189 certificats (pour le commerce intra-communautaire). Cette très forte augmentation de demande de certificats (plus du double des années précédentes) est due au fait que de nouvelles espèces ont été ajoutées à l’annexe 1 (qui protège les espèces les plus menacées) de la convention CITES, dont le perroquet Gris du Gabon, très prisé en Belgique. Dans l’Union, le commerce des animaux vivants portent essentiellement sur les perroquets, les tortues terrestres et les rapaces. 

Les importations de produits concernent principalement des articles en cuir de reptiles et du bois dur africain. 6000 m3 de sciage d’afrormosia en provenance du Cameroun et 2000 m3 de sciages et de grumes venant de RDC ont été importés en Belgique.

En septembre 2017, une cellule « Inspection Espèces » a été créée pour surveiller le commerce du bois et des espèces menacées. Les inspecteurs ont traité 160 dossiers d’octobre 2017 à mai 2018. Ils ont saisi 121 spécimens: des dents d’éléphants, des animaux naturalisés (dont une panthère noire), du corail, des bénitiers, mais aussi des rapaces et des perroquets vivants. Au total, les inspecteurs ont dressé 57 PV d’infractions. Ces dossiers de saisie ont été portés devant les tribunaux. 24 auditions ont été menées en collaboration avec la justice. Les juges prononcent des peines de plus en plus sévères : en octobre 2017, un ressortissant Belge a été condamné à 9 mois d’emprisonnement pour la capture de 334 tortues au Maroc.

La cellule Inspection Espèces collabore activement avec l’Administrations des Douanes et des Accises (pour les contrôles aux frontières), la police (pour des opérations ciblées) et l’AFSCA. Au cours de l’année 2017, ces services ont enregistré un total de 295 dossiers de saisies. Régulièrement, les experts du SPF Santé publique organisent des formations pour le personnel de la police et des douanes.

La Ministre, Marie Christine Marghem, voit dans ces résultats le fruit de son engagement dans la lutte contre la criminalité environnementale. L’engagement des nouvelles recrues au sein des services CITES a permis d’augmenter les contrôles et de contribuer efficacement à la sauvegarde des espèces menacées. 
(presscenter)

lundi 23 avril 2018

Modifications concernant l'accompagnement lors de l'obtention du permis de conduire B en Belgique


Sur proposition du ministre de la Mobilité François Bellot, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal qui modifie la règlementation en matière de permis de conduire provisoire, plus précisément au sujet du certificat d’aptitude, et apporte des modifications en ce qui concerne le guide, dans le cadre de l'accompagnement lors de l'obtention du permis de conduire B.

Le projet prévoit un certain nombre de modifications relatives au permis de conduire provisoire sans guide et à sa délivrance. Actuellement, il est prévu pour la délivrance de ce permis de conduire sans guide que le candidat doit avoir 18 ans, avoir suivi 20 heures de cours et être titulaire d'un certificat d'aptitude, délivré par une école de conduite. Dans son projet de réforme de l'apprentissage à la conduite, la Région wallonne souhaite que le certificat d'aptitude soit délivré par les centres d'examen après que le candidat ait réussi un test d'aptitude. Considérant que la compétence en matière de permis de conduire provisoire, et notamment ses conditions de délivrance, relève de la compétence de l'Etat fédéral, ce projet vise à permettre aux communes de délivrer le permis de conduire provisoire sans guide au titulaire d'un certificat d'aptitude.

De plus, en vertu de la loi spéciale relative à la sixième réforme de l’État, le candidat qui réside dans une région doit pouvoir faire l'apprentissage à la conduite dans la région de son choix et passer les examens dans la région de son choix. Cela signifie que la modification fédérale permet aussi bien à un candidat résidant en Région wallonne d'obtenir un permis de conduire provisoire sans guide après avoir fait sa formation à la conduite en Région de Bruxelles-Capitale ou en Région flamande et y avoir obtenu un certificat d'aptitude délivré par l'école de conduite bruxelloise ou flamande concernée. Un candidat de la Région de Bruxelles-Capitale ou de la Région flamande peut également obtenir un permis de conduire provisoire sans guide après avoir suivi une formation à la conduite en Région wallonne et y avoir obtenu un certificat d'aptitude délivré par un centre d'examen wallon. 

Ce changement permet également aux Régions de déterminer le cas échéant les heures nécessaires pour l'obtention d'un certificat d'aptitude. Il est tenu compte tant du certificat d'aptitude actuel (requis pour le fonctionnement des systèmes des régions de Bruxelles-Capitale et flamande) que du certificat d'aptitude délivré par les centres d'examen (requis pour le fonctionnement de la réforme wallonne à la conduite). 

L'interdiction d'avoir été mentionné comme guide sur un autre permis de conduire provisoire pendant l'année qui précède la date de délivrance du permis de conduire provisoire ne s'applique pas à l'égard de ses enfants, de ses petits-enfants, de ses soeurs et frères, de ses pupilles ou de ceux de son partenaire légal. Ainsi, les (petits-) enfants des (grands-) parents dans un ménage de fait ne peuvent pas profiter de l'exception. De plus, les candidats ne peuvent à présent pas avoir leur partenaire comme guide si ce dernier est déjà le guide d'une autre personne, alors que les statistiques démontrent que l'obtention du permis de conduire se fait, plus souvent qu'auparavant, plus tard dans la vie. La présente exception est donc étendue au partenaire du guide (son conjoint ou la personne avec laquelle il cohabite légalement ou avec laquelle il forme un ménage de fait) et les enfants, les petits-enfants, les soeurs, les frères et les pupilles de celui-ci. La cohabitation du guide et de la personne avec laquelle il déclare former un ménage de fait est établie par la résidence principale enregistrée au Registre national.

Le projet est soumis au Comité de concertation et ensuite à l'approbation du Conseil d'Etat. 

Projet d'arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 10 juillet 2006 relatif au permis de conduire pour les véhicules de catégorie B