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mardi 1 octobre 2013

L’anglais devient la troisième langue à l’OBPI

A partir du 1er octobre 2013, vous pourrez effectuer en anglais toutes vos opérations auprès de l’Office Benelux de la Propriété intellectuelle (OBPI). L’OBPI ajoute l’anglais comme langue de travail aux côtés du français et du néerlandais. Ainsi, nos clients et nos relations pourront non seulement correspondre avec nous en anglais, mais également enregistrer une marque ou un modèle, introduire une opposition et faire toutes les opérations officielles désormais en anglais.
L’OBPI entend assurer à ses utilisateurs un service accessible, moderne et fiable. Notre service est d’un niveau tellement élevé qu’une revue spécialisée  nous a décerné en 2010 le titre de meilleur office de marques au monde ; nous voulons nous montrer à la hauteur de cette position éminente en apportant constamment des améliorations à notre service. C’est pourquoi nous avons âprement travaillé à l’introduction de l’anglais comme troisième langue de travail à l’OBPI et ceci deviendra réalité dès le 1er octobre 2013.


L’anglais comme troisième langue
A partir du 1er octobre 2013, l’anglais est introduit comme une troisième langue aux côtés des deux langues officielles existantes, le français et le néerlandais. La procédure a été aménagée de manière telle que toutes les opérations à l’OBPI peuvent désormais s’effectuer aussi en anglais, mais que dans les procédures qui mettent en présence différentes parties (oppositions), nul ne peut être contraint d’utiliser cette langue. L’OBPI peut fournir, sur demande et contre paiement, une traduction, dans les langues officielles, des droits déposés en langue anglaise. Dans l’éventualité de procédures judiciaires, il est évident que les règles linguistiques de la juridiction concernée restent applicables.

Renouvellement en ligne des enregistrements de marques
Outre l’introduction de l’anglais comme langue de travail, d’autres changements interviendront le 1er octobre prochain. Depuis des années, nous nous efforçons à l’OBPI de digitaliser de plus en plus de services. Le renouvellement des enregistrements de marques était le suivant sur la liste des services que nous souhaitons rendre entièrement numériques. Cette procédure pourra donc se réaliser de manière totalement numérique à partir du 1er octobre 2013. Grâce au paiement en ligne, l’enregistrement d’une marque peut être directement renouvelé pour une période de 10 ans. De cette manière, nous simplifions et accélérons considérablement cette procédure.

Autres changements 
En plus des changements précités, d’autres changements juridiques prendront effet le 1er octobre. Ainsi, le délai d’opposition sera calculé dorénavant à compter de la date de publication du dépôt, le délai de suspension des oppositions sur demande conjointe est porté à quatre mois et une base légale est créée pour notre i-DEPOT. 
En outre, nous prévoyons d’offrir, d’ici la fin de cette année, des outils électroniques permettant d’effectuer des dépôts internationaux et des dépôts de modèles. 

Vous voulez en savoir plus sur l’introduction de l’anglais comme langue de travail, le renouvellement en ligne d’un enregistrement de marque et les autres changements au 1er octobre 2013? Allez sur www.boip.int


Mesures fédérales belge de soutien indirect à la recherche et au développement technologique

La Cour des comptes a examiné les mesures de soutien fiscales et parafiscales que l’État fédéral utilise pour encourager la recherche et le développement (R&D) de manière indirecte. Elle a accordé une attention particulière à la dispense partielle de versement du précompte professionnel sur les salaires des chercheurs et à la déduction des revenus de brevets. La Cour constate que la législation est imprécise. Elle laisse une marge d’interprétation trop large et son respect est difficile à contrôler. Elle n’est pas assez encadrée par une politique de promotion de l’innovation liée à la réalisation d’objectifs, dont l’exécution serait programmée et ferait l’objet d’une évaluation régulière.
Dans le cadre de la stratégie Europe 2020, l’État fédéral et les entités fédérées se sont engagés à investir au moins 3 % du produit intérieur brut dans la recherche scientifique d’ici 2020. La Cour des comptes s’est intéressée, dans son audit, aux mesures fiscales et parafiscales qui ont été élaborées au niveau fédéral pour encourager la recherche et le développement. Ces dernières années, les mesures ont fortement augmenté sur le plan budgétaire. En 2011, elles ont représenté un soutien indirect de plus d’un milliard d’euros pour l’État.


Elle a constaté que les mesures de soutien accordées par les différents niveaux de pouvoir ne sont pas suffisamment harmonisées, ce qui les rend complexes et morcelées. Des lacunes et manquements sont observés au niveau de l’élaboration, du pilotage, de la mise en œuvre et de l’évaluation des mesures de soutien. Les mesures de soutien indirect ont généralement été prises à la demande d’un (sous-)secteur et en fonction des moyens budgétaires disponibles. La Cour recommande à l’État fédéral de relier les mesures à des objectifs concrets et d’élaborer un plan pluriannuel fédéral pour la promotion du climat d’innovation. De même, l’administration doit être davantage associée à la préparation de la politique, la qualité de la législation doit être améliorée et les tâches doivent être clairement attribuées.

Deux mesures fiscales de soutien indirect ont été examinées plus en détail dans le cadre de l’audit : la dispense partielle de versement du précompte professionnel sur les salaires des chercheurs et la déduction des revenus de brevets. La Cour des comptes a constaté que le contrôle de ces deux mesures importantes d’un point de vue budgétaire n’est pas piloté au niveau central et qu’il n’existe pas de documents de contrôle standardisés, ce qui entrave l’égalité de traitement entre les contribuables.

Lorsqu’un employeur applique la dispense partielle de versement du précompte professionnel, l’agent de contrôle n’en est pas informé. Le bureau de contrôle ne peut en prendre connaissance qu’après avoir contrôlé la comptabilité de l’entreprise. La Cour des comptes recommande au SPF Finances de ne pas postposer le contrôle fiscal jusqu’à l’examen général du dossier, mais de l’avancer pour qu’il corresponde à l’introduction des déclarations mensuelles relatives au précompte professionnel. Ceci permettrait un contrôle plus efficace, car il est quasiment impossible de vérifier a posteriori les documents produits à l’appui des programmes de R&D, ainsi que le temps que les chercheurs y ont consacré. En effet, les agents de contrôle sont largement tributaires des informations fournies après coup par l’entreprise. En ce qui concerne l’emploi du temps, les preuves contraires sont pour ainsi dire impossibles à apporter et les contrôles se limitent dès lors généralement à la vérification des diplômes requis. 

La qualité de la législation relative à la dispense partielle de versement du précompte professionnel pourrait être améliorée. Les notions de « chercheur » et de « recherche scientifique » ne sont pas définies, ce qui entraîne des divergences de vues entre le SPF Finances et le SPP Politique scientifique et, par conséquent, de nombreux problèmes d’application dans la pratique. La Cour des comptes recommande au Parlement, au gouvernement et au SPF Finances d’augmenter l’uniformité des contrôles en éliminant les problèmes de la législation et en organisant des contrôles fiscaux au niveau central. Le SPF Finances et le SPP Politique scientifique doivent rechercher une solution durable aux points de désaccord et mettre en place une collaboration systématique en vue de l’exécution des contrôles fiscaux. 

Pour ce qui est de la déduction des revenus de brevets, la Cour des comptes a également constaté des problèmes dans la législation. La qualification de « centre de recherche », qui conditionne le bénéfice de la déduction, repose sur des faits à évaluer par les bureaux de contrôle locaux. Le risque de divergences de vues est réel. La détermination des revenus entrant en ligne de compte pour la déduction parce qu’ils sont liés exclusivement au brevet est elle aussi loin d’être aisée. Afin de prévenir les abus, il faut vérifier si les rémunérations pour brevets payées sont bien conformes au marché. Bien que la constitution d’une capacité d’expertise soit requise à cet effet, la Cour constate que la cellule Prix de transfert du SPF Finances n’a été sollicitée que dans un seul cas. 

Pour la mise en œuvre concrète de cette mesure fiscale de soutien indirect, la Cour des comptes recommande ici aussi d’associer étroitement l’administration en vue de contribuer à rendre la réglementation plus facile à exécuter et à contrôler.

COUR DES COMPTES - REKENHOF )


dimanche 29 septembre 2013

Des caméras satellites pour aider les espèces menacées

Des caméras à distance aident à lutter contre les braconniers et permettent aux utilisateurs d'une application mobile de veiller sur les animaux sauvages en voie de disparition. 

Cambridge Consultants, filiale du groupe Altran, aide les conservateurs de la Zoological Society of London (ZSL) à protéger certaines des espèces les plus rares et les plus menacées au monde. Ce travail est réalisé en partenariat avec le service kényan de protection de la nature (KWS, Kenya Wildlife Service) et s’appuie sur la conception d’un système de caméras satellites et d’une application mobile.
Dans le cadre du projet Instant Wild, de nouvelles caméras connectées par satellite et déclenchées par mouvement, retransmettent des images en temps quasi réel des animaux des contrées africaines les plus reculées. Aujourd’hui, seuls 8% du territoire sont couverts. Une application mobile permet aux utilisateurs du monde entier de visualiser les photos et d'identifier immédiatement les animaux en les recoupant avec le guide d'identification de l'application. Dans le même temps, le dispositif fournit un système d'alerte précoce des activités de braconnage illégales, ainsi que des preuves pour les poursuites judiciaires. 

Le système proposé par Cambridge Consultants exploite les fonctions de plusieurs technologies, notamment celle du micro-ordinateur « Raspberry Pi ». Ce tout petit modèle, de la taille d’une carte de crédit, fait preuve d’une grande polyvalence et peut être relié à différents périphériques. Les caméras fonctionnent avec une même batterie et elles utilisent un éclairage clignotant LED pour être opérationnelles de jour comme de nuit. Les images enregistrées sont retransmises au réseau de communication par satellite Iridium, composé de 66 satellites en orbite terrestre basse, seul système satellitaire commercial assurant une couverture totale du globe.
« L'un de nos objectifs est d'arrêter le massacre quotidien des animaux par les braconniers », déclare le professeur Jonathan Baillie, directeur des programmes de conservation de la ZSL. « Rien que ces 18 derniers mois, plus de 1 000 rhinocéros africains ont été abattus pour leur corne dont la demande a explosé. Nous devons arrêter les braconniers avant qu'il ne soit trop tard ». Et Patrick Omondi, directeur adjoint de la conservation de la faune du KWS, d’ajouter : « Grâce au travail mené en collaboration avec la ZSL et Cambridge Consultants, nous souhaitons sensibiliser le public aux espèces vulnérables et aux risques auxquels elles sont confrontées chaque jour. »
Pour Richard Traherne, directeur de la division sans fil chez Cambridge Consultants, le défi technologique consistait « à créer un système de surveillance à distance suffisamment robuste pour résister aux conditions météorologiques extrêmes ainsi qu'aux attaques des animaux et qui puisse être facilement dissimulé quel que soit l'environnement et ce, tout en respectant le budget alloué. En raison de l'importance vitale du projet de conservation, nous nous sommes fortement impliqués dans la recherche d'un système innovant capable d'aider ZSL à accomplir sa mission. » Une fois le système installé au Kenya, il est prévu de l'étendre à d'autres endroits, tels que l'Indonésie, le Sri Lanka, l'Himalaya et le Pôle Sud. 
Faits et chiffres
- En Afrique, un rhinocéros est tué toutes les 11 heures, en raison de la demande de produits fabriqués à partir de ses cornes. Aujourd'hui, il n'existe plus que 539 rhinocéros à l'état sauvage au Kenya, par rapport aux 20 000 animaux comptabilisés en 1969.
- Le financement du programme Instant Wild a été soutenu par des dons émanant de la fondation Royal Wedding Charitable Gift Fund, établie par Kate Middleton et les princes William et Harry. 
- Le projet Instant Wild a remporté le prix « Global Impact Award » d'un montant de 500 000 £ et décerné par Google un peu plus tôt cette année.
-  ZSL gère des programmes de conservation dans plus de 50 pays, ainsi que les zoos de Londres et Whipsnade.


jeudi 24 mars 2011

De la diversité des genres à la diversité des leaderships

Le Forum JUMP est un événement incontournable. C'est la plus importante source d’inspiration pour toutes les femmes actives et LE lieu des débats pour tous ceux qui veulent plus de mixité dans la direction des entreprises! Cette 5ième édition attire l’attention sur les effets d’une plus grande mixité en entreprise sur la nécessaire diversité des modèles de leadership et donc sur la transformation de l’entreprise vers plus de responsabilité et durabilité.
Chaque année, le Forum JUMP est une importante source d’inspiration pour des centaines d’hommes et femmes de toute l’Europe.  Il permet de découvrir des femmes aux carrières impressionnantes et les experts les plus réputés en  matière de mixité au sein des entreprises.  


Si les femmes avaient le même taux de participation que les hommes dans l’économie, le PIB de la Belgique augmenterait de 13% en Belgique. La stratégie EUROPE 2020 a bien compris l’enjeu et impose à chaque pays membre de l’Union Européenne de mettre en œuvre des actions qui favorisent la place des femmes dans l’économie. Après la Norvège, la l’Espagne et la France, la Belgique sera probablement le prochain pays a imposer des quotas pour plus de mixité dans les conseils d’administration des sociétés publiques ou cotées en bourse (voir le vote en Commission du Parlement début mars).



Le Forum JUMP participe à ce mouvement en offrant des conférences, séminaires et ateliers pratiques qui seront animés par des orateurs parmi les plus visionnaires en matière de mixité dont, entre autres, Peninah Thomson (auteure de  'A Woman's Place in the Boardroom'), Sue Vinnicombe (auteure de 'Women with Attitude'), Elena Fourès (auteure de 'Leadership au féminin'), Michèle Mees (auteure de 'The  Balanced Leader : Dynamics to improve the Masculine/Feminine Balance in Business') et Marc Luyckx-Ghisi (auteur de 'Surgissement d’un nouveau monde : valeurs, vision, économie, politique... tout change',  'Au-delà de la modernité du patriarcat et du capitalisme. La société réenchantée?' et 'The Knowledge Society: A Breakthrough Toward Genuine Sustainability').



Programme :



Seminaire Ressources Humaines: 
“Comment mettre en oeuvre un programme de mentorat qui soit réellement efficace?” 
Thèmes des conférences :
• Les modèles de flexibilité: comment assurer leur efficacité?
• Le leadership au féminin: faire évoluer le monde des affaires pour le meilleur
Ateliers:
Des femmes qui intimident d’autres  femmes au travail
Les compétences 'politiques' et de réseautage dans les organisations
Féminité et Pouvoir
Comment activer notre plein potentiel en tant que femmes ?
Les femmes averties font les bons choix financiers
L’image comme 'business tool' – si les vêtements parlaient, que diraient-ils de vous ?



Vous trouvez le programme du Forum JUMP complet sur www.forumjump.be/programma2011



Information pratique
Jeudi 5 mai 2011 -  de 9h à 19h – Automotive House à Bruxelles



Infos et inscriptions sur : http://www.forumjump.be/



Plus d'information:
Patricia Raes
02/772.34.26
0476/34.42.04
patriciaraes@scarlet.be



URL's:
www.forumjump.be  
www.jump.eu.com

jeudi 17 mars 2011

Notre projet à la Station Princesse Elisabeth en Antarctique

Dans ce projet, "Belatmos",  nous cherchons à estimer l’impact sur le climat des aérosols en étudiant leurs propriétés physiques et optiques, à établir des relations pertinentes entre ces propriétés et les masses d’air d’origine, à mieux comprendre les mécanismes de transport des aérosols et de certains gaz d’origine naturelle ou anthropique, à déceler d’éventuelles tendances dans la charge d’aérosols, à surveiller l’évolution de la quantité totale d’ozone dans l’atmosphère et notamment l’évolution du trou d’ozone en Antarctique, et à établir une climatologie précise de la radiation UV. 


Comme l’Antarctique est très éloigné, il constitue l’endroit idéal pour étudier les conditions du fond non perturbées, en particulier dans l’intérieur du continent, où il n’y a que très peu de mesures équivalentes. C’est pourquoi les mesures sont importantes pour la validation des données satellites et des modèles globaux qui simulent les aérosols, les gaz présents à l’état de traces ou des modèles de prévision du temps et du climat. 
Au total, neuf instruments différents, tous très précis, sont prévus pour atteindre les objectifs du projet. Presque tous les instruments sont destinés à demeurer à la station en permanence et à fonctionner tout au long de l’année et ce pour une longue période.

L'état de la recherche
Depuis cette dernière saison quatre instruments sont déjà installés à la station. L’instrument pour mesurer l’ozone et la radiation UV et l’instrument pour mesurer l’extinction du rayonnement solaire par des aérosols sont installés sur le toit de la station. Parce qu’ils ont besoin du soleil pour leurs mesures, ces instruments ne sont opérationnels que pendant l’été antarctique. Deux autres instruments se trouvent eux dans un abri spécial, à 60m au sud de la station. Ils sont installés pour être opérationnels pendant toute l’année, même en l’hiver alors que personne n’est présent à la station. Un instrument mesure laconcentration de la masse des particules originaires des processus de combustion, dites polluantes, et l’autre instrument mesure la concentration de la masse de toutes les particules. Pour la saison suivante, nous planifions l’installation de quatre instruments additionnels. 


Tous nos instruments ont déjà effectué de bonnes mesures. Nous avons obtenu les premières données de la quantité de l’ozone et d’index UV à la station Princesse Elisabeth. L’autre instrument installé sur le toit fait partie d’un réseau international. S’ils existent environ 400 instruments équivalents dans le monde, seuls 5 sont opérationnels en Antarctique. C’est pourquoi les données de notre instrument sont très importantes et vraiment appréciées dans le monde scientifique. Les deux autres instruments ont déjà montré que la concentration totale des particules et des particules polluantes est très basse dans cette partie de l’Antarctique. Maintenant, nous attendons avec impatience les données d’hiver.
Institut Royal Météorologique, Belgique

mardi 15 février 2011

BATIBOUW termine en beauté

Bruxelles, le 7 mars 2010 – BATIBOUW, a fermé ses portes, après avoir accueilli un total de 337.000 visiteurs, une progression par rapport à l’édition jubilaire de l’an dernier (333.000 visiteurs en 2009). L’organisateur du salon, Geert Maes est très satisfait : « BATIBOUW a à nouveau remporté un franc succès, surtout si l’on tient compte de la situation économique actuelle. C’est un public enthousiaste et de qualité qui s’est rendu au salon. Les conférences et remises de prix ont également suscité beaucoup d’intérêt ainsi que les thèmes de l’économie d’énergie et des énergies renouvelables. Une autre réussite : la nocturne du jeudi soir. Cette formule permettant de visiter le salon en semaine après les heures de bureaux (jusque 23 heures) a manifestement été appréciée.

BATIBOUW est le salon de la construction en Belgique. Après 51 ans, il occupe les 13 palais de Brussels Expo , avec ses presque 1.000 exposants. Plus de 2.500 marques exposent leurs dernières tendances et nouveautés le long de 15 km de couloirs. C’est en cela que BATIBOUW reste une référence dans le secteur de la construction et que les perspectives sont positives. Ces derniers 11 jours ont confirmé que le Belge avait toujours « une brique dans le ventre ».
À BATIBOUW, l’accent est mis sur les avantages qu’offrent la construction et la rénovation. « Investir dans une maison coûte de l’argent, beaucoup d’argent même, » explique M. Maes « mais dès lors qu’un emprunt est remboursé, le propriétaire bénéficie d’un capital qui a considérablement augmenté. Des investissements supplémentaires permettant d’économiser l’énergie augmentent également la valeur intrinsèque de l’habitation. C’est là une opération plus sûre que de placer de l’argent sur un compte épargne ou d’acheter des actions en bourse. Enfin, les transformations économisant l’énergie permettent, à court terme, de diminuer les factures d’énergie. »
Le summum de l’économie d’énergie est sans aucun doute l’utilisation d’énergies renouvelables. 
Un palais entier a d’ailleurs été consacré à ce thème, palais qui, grâce aux 240 panneaux photovoltaïques installés sur l’étang supérieur devant l’entrée, est resté, au niveau de sa consommation énergétique, neutre en C02 pendant toute la durée du salon. De nombreuses personnes intéressées par ce thème ont visité le palais 10 pour en savoir plus sur la production d’énergie renouvelable avec des panneaux solaires photovoltaïques et des éoliennes.
BATIBOUW doit certainement une partie de son succès aux aides et subventions publiques qui représentent un sérieux coup de pouce financier dans les projets de construction ou de rénovation. Il s’agit par exemple de la réduction temporaire de la TVA pour les travaux dont la demande de permis de bâtir a été introduite avant le 1er avril 2010, de l’assurance contre la perte de revenus ou de taux hypothécaires relativement bas. Tant BATIBOUW que ses exposants mettent l’accent sur les primes pour les travaux permettant d’économiser l’énergie comme l’isolation, l’installation de doubles vitrages ou le remplacement d’une ancienne chaudière.
Un autre facteur important est également le fait que les exposants continuent à considérer.
BATIBOUW comme la plateforme par excellence pour présenter leurs tout nouveaux produits. Il en découle naturellement que pour avoir un aperçu complet de ce qui est nouveau dans le secteur, il faut visiter BATIBOUW. Et c’est ce que les gens font. BATIBOUW leur permet non seulement de toucher ces nouveaux produits mais également de demander des informations aux experts qui les présentent.
Par ailleurs, les 75.000 professionnels qui visitent BATIBOUW en font également le plus grand salon professionnel du secteur. Ceux-ci considèrent BATIBOUW comme la plateforme de rencontre idéale du secteur. En plus des rencontres avec les exposants et la découverte des toutes dernières nouveautés, ils se rendent aussi à Brussels Expo pour assister aux nombreux événements qui ont lieu lors du salon, conférences et remises de prix.
din Belgia, Eugenia Mihai DELAD


Copyright ©Eugénia DELAD
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