samedi 30 septembre 2017
Les médiateurs belges et néerlandais réclament une solution rapide pour la pension des travailleurs frontaliers
De nombreux travailleurs frontaliers risquent de se retrouver pendant quelques années sans pension ni allocations. Ni la Belgique ni les Pays-Bas n’ont anticipé le problème. Le Médiateur fédéral, son collègue des pensions et le médiateur des Pays-Bas réclament une solution rapide.
Ce vendredi matin, le Médiateur fédéral, son collègue des pensions et le médiateur des Pays-Bas ont tiré la sonnette d’alarme en commission des Affaires sociales du Parlement Benelux. Ils alertent ensemble leur parlement et leur gouvernement.
Vide juridique
A 65 ans, les frontaliers belges qui ont travaillé aux Pays-Bas et se sont ensuite retrouvés au chômage ne peuvent plus bénéficier d’allocations sociales en Belgique. Mais ils ne peuvent pas encore toucher leur pension versée par les Pays-Bas. Là-bas, l’âge du départ à la retraite a été porté à 66 ans à partir de 2018 et 67 ans dès 2022.
Ces travailleurs frontaliers risquent donc de se retrouver dans un vide juridique, sans pension ni allocations sociales pendant deux ans.
Manque de précaution
Les médiateurs belges et néerlandais pointent ensemble un manque de précaution des deux pays, pourtant bien conscients de la situation : « Ni la Belgique ni les Pays-Bas n’ont anticipé le problème et aucune mesure n’a encore été prise. Les frontaliers concernés voient le problème arriver mais ils ne peuvent réagir tant qu’ils ne reçoivent aucune décision. Ils se trouvent dans une impasse. »
Entrave à la libre circulation des personnes
Les frontaliers ont été encouragés, par leur gouvernement respectif et par les programmes européens, à travailler de l’autre côté de la frontière. Ce vide juridique constitue une entrave à la libre circulation des personnes au sein de l’Union européenne.
Solutions possibles
La Belgique et les Pays-Bas doivent se concerter pour aboutir rapidement à une solution. En Belgique, une piste serait d’accorder des allocations aux frontaliers jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge légal de la pension à l’étranger. Une proposition de loi a été introduite en ce sens au parlement en juillet dernier. Aux Pays-Bas, une extension de l’allocation de transition pourrait combler le vide.
A terme, il est primordial de prévoir une coordination des règles au niveau européen pour que les travailleurs frontaliers conservent leurs droits sociaux.
Plus d’infos
86.781 Belges travaillent de l’autre côté de la frontière (source INAMI, 2016) :
- 32.260 aux Pays-Bas
- 7.551 en France
- 40.859 aux Luxembourg
- 6.111 en Allemagne
Le Médiateur fédéral est une institution indépendante chargée de traiter les plaintes des citoyens à l’encontre des administrations fédérales. Il résout les problèmes individuels, mène des enquêtes impartiales sur le fonctionnement des administrations et veille au respect des droits des citoyens. Il émet toute recommandation qu’il juge utile pour améliorer les pratiques administratives et la législation. Le Médiateur fédéral examine également les abus constatés au sein des administrations fédérales. Catherine De Bruecker et Guido Herman sont les médiateurs fédéraux actuels.
Source: le Le Médiateur fédéral , Belga
vendredi 21 juillet 2017
Joyeuse anniversaire, Belgique !
Vive la Belgique!
À la suite de la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique,
le Congrès national décide que la
Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès
appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152
voix sur 196), à devenir le premier roi
des Belges.
Le roi se rendit d'Angleterre à Calais par
bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la place
Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le
premier Roi des Belges. Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27
septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom
couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut
fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du
Roi.
Abdication d'Albert II en faveur de Philippe de Belgique
La journée du 21 juillet 2013 se distingue des autres 21
juillet depuis celui de Léopold Ier pour plusieurs
raisons :
- la
première est qu'elle a été marquée par l'abdication volontaire du
roi Albert II. En effet, il n'est pas dans
la tradition de la monarchie de quitter le trône avant le décès du Roi. La
première abdication, celle de Léopold III étant une abdication
forcée par les troubles qui agitaient les rues de Bruxelles, celle du roi
Albert II marque un tournant dans la conception de la fonction monarchique
en Belgique;
- la
deuxième raison est que la prestation de serment du Prince héritier, Philippe de Belgique, s'est déroulée une
heure et demie seulement après l'abdication de son père. Il est
généralement de coutume et comme prévu par la Constitution de laisser une
période d'interrègne de 10 jours. Cette prestation de serment intervient
182 ans jour pour jour après celle de son ancêtre Léopold Ier premier
roi des Belges.
mercredi 19 juillet 2017
La gestion du contentieux de la trésorerie au sein du service public de Wallonie
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La Cour des comptes a réalisé un audit de la gestion du
contentieux juridique et administratif de la trésorerie au sein du service
public de Wallonie (SPW).
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La gestion du contentieux de la trésorerie a pour objet
les opérations de détection, de conservation et de paiement des dépenses dans
tous les cas où le paiement d’une somme due par l’administration, à titre
contractuel, de subventions ou de rémunérations, se heurte à un obstacle
juridique (saisie, cession de créance, faillite etc.) ou administratif
(décès, report en compte).
Les sommes qui ne peuvent ainsi être versées directement au bénéficiaire
initial sont transférées sur le compte du comptable du contentieux (obstacle
juridique) ou du comptable des fonds en souffrance (obstacle administratif).
Ces comptables sont alors chargés d’identifier les bons bénéficiaires et de
procéder aux paiements.
En 2016, le total des montants versés sur les deux comptes contentieux
approchait les 80 millions d’euros.
Les risques de non-détection d’un contentieux ne sont pas totalement
maîtrisés. La Cour préconise dès lors de diffuser à l’ensemble des services
du service public de Wallonie une information actualisée sur le circuit de
transmission et la nature des éléments à communiquer.
La Cour des comptes n’a pas détecté d’erreur dans l’identification des
bénéficiaires parmi les dossiers analysés.
Cependant, les paiements sont effectués dans des délais particulièrement longs
pour certaines catégories de dettes, notamment les sommes destinées aux
sociétés et les primes aux particuliers. Par ailleurs, le compte du
contentieux enregistre un encours important.
Considérant que l’organisation, le fonctionnement et la mise en œuvre des
contrôles effectués au sein du service constituent des facteurs prépondérants
d’explication des délais de traitement et de l’ampleur de l’encours, la Cour
des comptes formule une série de recommandations concrètes, en termes
d’organisation, de suivi des activités et de gestion.
Par ailleurs, en matière de gestion des ressources humaines, bien que de
nouveaux recrutements aient été autorisés en 2010, la situation demeure
problématique : d’une part, les appels à candidatures attirent trop peu de
postulants et, d’autre part, des problèmes de gestion et d’organisation ainsi
que de mauvaises descriptions de fonction peuvent également être à l’origine
du départ prématuré de nombreux agents. Quoi qu’il en soit, le taux de
rotation du personnel, en particulier des juristes, est important.
La Cour recommande donc d’améliorer les descriptions de fonction en vue de
recruter des agents au profil mieux adapté pour limiter la démotivation des
agents et le nombre des départs volontaires.
Réponse du ministre
Le ministre du Budget, de la Fonction publique, de la Simplification
administrative et de l’Énergie relève que le projet de rapport ne met pas
suffisamment en évidence les observations des représentants de son
administration et il en reprécise certaines.
Son administration ne manquera pas d’informer la Cour des mesures concrètes
mises en œuvre en corrélation avec les recommandations retenues, afin de
continuer à garantir, en toutes circonstances, la destination correcte des
paiements effectués en matière de dépenses contentieuses.
sender: COUR DES COMPTES -REKENHOF
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Alzheimer's Association:L'Alzheimer's Association lance une étude d'intervention sur le mode de vie de 20 millions USD aux États-Unis dans le but d'éviter le déclin cognitif
Résultats de 4000 participants concernant : l'impact de l'imagerie amyloïde cérébrale sur la prise en charge médicale -
Une analyse sanguine potentielle pour l'amyloïde
Une analyse sanguine potentielle pour l'amyloïde
LONDRES, 19 juillet 2017
L'Alzheimer's Association a annoncé aujourd'hui le lancement d'un essai clinique de 20 millions USD d'une durée de deux ans aux États-Unis dans le but de tester la capacité d'une intervention multi-dimensionnelle sur le mode de vie visant à prévenir le déclin cognitif et la démence chez 2500 adultes âgés sans symptômes cognitifs actuels mais présentant un risque accru de déclin cognitif par la suite. L'annonce a été faite dans le cadre de la Conférence internationale 2017 de l'Alzheimer's Association (AAIC 2017) à Londres.
L'importante étude américaine de protection via une intervention sur le mode de vie pour réduire le risque (PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk (US POINTER)) portera sur l'exercice physique, les conseils en nutrition et la modification nutritionnelle, la stimulation cognitive et sociale, ainsi que l'autogestion améliorée des états pathologiques. Le recrutement pour l'étude commencera en 2018.
Dans le cadre de l'AAIC 2014, Miia Kivipelto, M.D., Ph.D., professeur au Karolinska Institutet, en Suède et à l'Institut national pour la santé et le bien-être d'Helsinki, en Finlande, et ses collègues ont présenté les résultats de l'étude FINGER - le premier essai contrôlé randomisé à montrer qu'il est possible de prévenir le déclin cognitif à l'aide d'une intervention multi-domaines sur le mode de vie chez des individus âgés à risque. Les résultats ont souligné l'importance d'examiner de multiples facteurs de risque de démence en tant que stratégie pour protéger la santé du cerveau. Le modèle FINGER est aujourd'hui reproduit aux États-Unis, en Europe, à Singapour et en Australie, et inclut des personnes d'origines culturelles et géographiques diverses.
« Nous pouvons désormais prévenir et traiter efficacement la maladie cardiaque avec une combinaison de médicaments et de mode de vie. Il en va de même pour certains cancers et pour le VIH/SIDA. Ceci pourrait aussi être vrai pour la maladie d'Alzheimer et d'autres démences dans un avenir relativement proche », a déclaré Maria C. Carrillo, PhD, directrice scientifique de l'Alzheimer's Association.
« Nous devons tester toutes les options pour traiter et prévenir cette horrible maladie. Nous devons trouver les réponses pour les millions de personnes qui décèderont de la maladie et leurs familles, et pour les autres dizaines de millions qui seront affectées si nous n'agissons pas dès maintenant. L'Alzheimer's Association est extrêmement fière de lancer cet essai clinique avec nos partenaires scientifiques », a ajouté le Dr. Carrillo.
Autres annonces faites dans le cadre de l'AAIC 2017 :
Les résultats intérimaires de l'étude IDEAS, qui teste l'impact sur la gestion médicale des imageries cérébrales TEP pour détecter la protéine amyloïde. L'amyloïde forme les plaques cérébrales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer.
Un marqueur sanguin potentiel de l'accumulation d'amyloïde dans le cerveau.
Nouvelles perspectives sur la façon dont les protéines amyloïdes et tau se propagent dans le cerveau des personnes atteintes d'Alzheimer. Une protéine tau anormale forme des écheveaux dans le cerveau - l'autre lésion caractéristique de la maladie d'Alzheimer.
Étude américaine US POINTER (PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk) Le vieillissement est le plus important facteur de risque de la maladie d'Alzheimer. Avec le vieillissement de la population mondiale - et la lenteur des progrès en matière de développement et de tests des traitements médicamenteux - la prévention joue un rôle clé dans la gestion de l'augmentation inexorable des cas de maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence dans le monde.
En 2014, une étude de deux ans à grande échelle en Finlande chez des adultes âgés en bonne santé présentant un risque accru de déclin cognitif et de démence (l'étude d'intervention gériatrique finlandaise visant à prévenir le déficit cognitif et l'invalidité, ou étude FINGER (Finnish Geriatric Intervention Study to Prevent Cognitive Impairment and Disability)) a déterminé qu'une polythérapie d'une durée de deux ans faisant appel à l'exercice physique, la nutrition, la stimulation cognitive et l'autosurveillance des facteurs de risque dans la santé cardiaque avait un effet protecteur sur la fonction cognitive. Ces résultats ont été présentés pour la première fois dans le cadre de l'AAIC 2014 à Copenhague.
D'après le co-principal investigateur Laura Baker, PhD, de la Wake Forest School of Medicine, Winston-Salem, Caroline du Nord, l'étude américaine PrOtect through a lifestyle INTErvention to Reduce risk (US POINTER) est basée sur l'étude FINGER. Cette étude déterminera si la fonction cognitive d'adultes âgés présentant un risque accru de déclin cognitif et de démence bénéficierait de deux années d'intervention combinée portant sur l'exercice physique, les conseils en nutrition et la modification nutritionnelle, la stimulation cognitive et sociale, et l'autogestion améliorée des comorbidités médicales. Le groupe comparateur recevra une éducation et un soutien en matière de santé dans le cadre de réunions de groupe en personne sur des thèmes liés à la santé et au vieillissement, ainsi qu'un feedback annuel sur les analyses de laboratoire.
À compter de 2018, 2500 participants à l'étude âgés de 60 à 79 ans seront identifiés par une recherche de dossiers médicaux afin de sélectionner ceux présentant des états pathologiques qui ont été liés à un risque accru de démence (p. ex., hypertension et autres évènements cardiovasculaires, taux élevé de glucose dans le sang). Des informations sur les antécédents familiaux d'Alzheimer, le niveau d'activité physique, et le statut cognitif actuel et l'humeur seront recueillies dans des entretiens de suivi afin d'identifier les participants éligibles. Des bureaux locaux de l'Alzheimer's Association participeront à la mise en œuvre de l'intervention à l'échelle nationale. Des partenariats nationaux seront développés avec des organismes communautaires pour la mise en œuvre de l'exercice physique, de la nutrition et des aspects sociaux et médicaux de l'intervention.
Le succès de l'intervention sera évalué en fonction de la variation d'une mesure globale de la fonction cognitive axée sur la mémoire à court terme, l'attention et la concentration, sur une période de deux ans.
« À ce jour, aucun médicament approuvé n'a produit des résultats similaires à l'étude FINGER. Il est donc urgent de tester l'efficacité d'une intervention sur le mode de vie à composantes multiples sur des populations plus importantes et plus diverses, telles que les États-Unis, » a déclaré le Dr. Baker. « L'intervention sur le mode de vie de l'étude US POINTER est une stratégie multi-dimensionnelle importante visant à protéger la santé du cerveau et réduire potentiellement le risque de démence. »
Une mise à jour de FINGER et des synthèses d'études de prévention menées à Singapour (SINGER) et en Australie (Maintain Your Brain) seront également présentées dans le cadre de l'AAIC 2017. L'initiative mondiale, collectivement appelée WW-FINGERS, soutient un réseau collaboratif d'essais et d'investigateurs expérimentés pour faciliter l'harmonisation des méthodes de recherche, et partager les expériences et les données pour un assurer un impact scientifique maximal à l'échelle mondiale.
Impact clinique de l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP - Résultats intérimaires de l'étude IDEAS L'étude Imaging Dementia-Evidence for Amyloid Scanning (IDEAS) de quatre ans, lancée en 2016, évalue l'impact de l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP sur la prise en charge et les résultats thérapeutiques des patients. Les participants étaient plus de 18 000 bénéficiaires de Medicare âgés de plus de 65 ans et présentant un déficit cognitif léger (DCL) ou une démence atypique répondant aux Critères d'utilisation appropriée (CUA) publiés pour la TEP amyloïde clinique. Avant l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP - qui détecte les plaques amyloïdes, une caractéristique principale de la maladie d'Alzheimer - les plaques amyloïdes étaient seulement visibles durant une autopsie, et il était donc beaucoup plus difficile de fournir un diagnostic définitif aux patients en vie.
Dans le cadre de l'AAIC 2017, l'investigateur principal Gil Rabinovici, MD, du Memory and Aging Center de l'Université de Californie, à San Francisco, et ses collègues ont présenté les résultats préliminaires de l'étude IDEAS qui a évalué les changements dans la gestion des patients chez les 3979 premiers participants pour lesquels des cahiers d'observation avaient été complétés par des spécialistes en démence participants, à la fois avant et 90 jours après les imageries TEP.
Le formulaire pré-TEP documentait le plan de gestion du spécialiste en présumant l'absence d'un accès à une TEP amyloïde ; le formulaire post-TEP enregistrait le plan de gestion médicale environ 90 jours après la disponibilité des résultats d'une TEP amyloïde cérébrale utilisant un agent d'imagerie bêta-amyloïde approuvé par la FDA.
Les chercheurs ont mesuré le taux de modification entre la gestion médicale pré- et post-TEP, y compris un ou plusieurs de ce qui suit : traitement médicamenteux de la maladie d'Alzheimer, autre traitement médicamenteux, et conseils en matière de sécurité et planification future. L'âge médian des participants était de 75 ans (plage : 65-95) ; 64,4 % avaient reçu un diagnostic de déficit cognitif léger (DCL), 35,6 % répondaient aux critères pour la démence. La cause de déficit cognitif soupçonnée la plus fréquente avant la TEP était la maladie d'Alzheimer (76,3 %). Les taux de positivité de la TEP amyloïde étaient de 54,3 % pour le DCL et de 70,5 % pour la démence.
Des modifications de la gestion médicale ont été observées chez 67,8 % des patients DCL (47,8 % de modification des médicaments pour la MA, 36,0 % de modification des autres médicaments, 23,9 % de modification des conseils), et chez 65,9 % des patients atteints de démence (47,7 % de modification des médicaments pour la MA, 32,2 % de modification des autres médicaments, 15,3 % de modification des conseils). L'imagerie TEP amyloïde a également réduit la nécessité de tests diagnostiques supplémentaires tels que des tests neuropsychologiques (de 26,3 % recommandés pré-TEP à 11,0 % recommandés post-TEP) et des tests du liquide céphalo-rachidien (de 10,5 % à 1,0 %).
« Notre hypothèse originale était que le fait de disposer de résultats d'imagerie TEP amyloïde changerait la gestion médicale dans 30 % des cas », a ajouté le Dr. Rabinovici. « Nos résultats intérimaires suggèrent que nous sommes en bonne voie pour constater un effet au minimum du même ordre de grandeur, et peut-être supérieur, quand les résultats définitifs seront disponibles. »
« Nous nous réjouissons à l'idée de présenter les résultats pour l'ensemble de la population de l'étude. Nous sommes très reconnaissants aux Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) pour leur soutien de l'étude IDEAS car nos résultats indiquent que l'accès à cette technologie fait une réelle différence dans les soins aux patients », a conclu le Dr. Rabinovici.
L'étude IDEAS est dirigée par l'Alzheimer's Association et gérée par l'American College of Radiology.
L'étude IDEAS a été développée en réponse à la Décision de couverture nationale (DCN) 2013 des CMS concernant l'imagerie TEP amyloïde dans la démence et la neurodégénérescence (CAG-00431N). Cette décision était de ne pas couvrir l'imagerie car « les preuves sont insuffisantes pour conclure que l'utilisation de l'imagerie bêta-amyloïde (βA) par tomographie par émission de positons (TEP) est raisonnable et nécessaire dans le diagnostic ou le traitement d'une maladie ou d'une lésion ou pour améliorer le fonctionnement des .... bénéficiaires de Medicare atteints de démence ou de neurodégénérescence ». En vertu de la DCN, Medicare couvrira une seule imagerie TEP amyloïde par patient recruté dans une étude clinique approuvée.
Un groupe de travail organisé par l'Alzheimer's Association et la Society of Nuclear Medicine and Molecular Imaging (SNMMI) a développé un critère d'utilisation approprié (CUA) pour l'imagerie amyloïde cérébrale par TEP. Le CUA indique que la TEP amyloïde ne devrait être envisagée que chez les patients présentant des déficits cognitifs clairs et mesurables en cas d'incertitude diagnostique substantielle après une évaluation complète par un spécialiste de la démence. D'après le CUA, la TEP amyloïde pourrait avoir le maximum de valeur chez les patients atteints de : (1) déficit cognitif léger (DCL) progressif, inexpliqué ; ou de (2) démence de cause incertaine attribuable à des symptômes atypiques ou mixtes, ou à une manifestation inhabituellement précoce.
Un marqueur sanguin pour les plaques amyloïdes ?Il existe des preuves substantielles impliquant la bêta-amyloïde dans la cause et/ou la progression de la maladie d'Alzheimer. Actuellement, une ponction lombaire ou imagerie TEP peut détecter l'accumulation d'amyloïde dans le cerveau, qui précède et augmente le risque de progression vers la maladie d'Alzheimer. Toutefois, étant donné l'invasivité d'une ponction lombaire et de la radioactivité, la disponibilité limitée et le coût de l'imagerie TEP, il existe un besoin urgent pour un test plus simple et plus pratique pour les dépôts amyloïdes, tel qu'une analyse de sang.
Afin d'étudier un biomarqueur amyloïde à base de sang, Randall Bateman, MD, et des scientifiques de la Washington University School of Medicine à St. Louis ont adapté leur méthode Stable Isotope Label Kinetics (SILK) mentionnée précédemment pour mesurer l'amyloïde dans le sang - déterminer avec quelle rapidité elle est créée et avec quelle rapidité elle est éliminée.
Les participants étaient 41 adultes âgés avec ou sans amyloïdose cérébrale ; ils présentaient une maladie d'Alzheimer à apparition tardive cliniquement diagnostiquée ou étaient des témoins normaux sur le plan cognitif du même âge. Des mesures de l'imagerie amyloïde cérébrale TEP et/ou du liquide céphalo-rachidien (LCR) de tous les participants furent prises pour détecter l'amyloïdose cérébrale. Du sang fut prélevé sur une période de 24 heures et analysé à l'insu sans que les chercheurs ne sachent quels échantillons appartenaient à des participants positifs pour l'amyloïde ou négatifs pour l'amyloïde.
Les scientifiques ont déterminé que la forme plus longue et la plus collante d'amyloïde (appelée Aβ42) était créée et éliminée significativement plus rapidement chez les participants positifs pour l'amyloïde que chez les participants négatifs pour l'amyloïde. Les conclusions étaient similaires à celles d'études précédentes dans le LCR, suggérant que les taux d'amyloïdes détectés dans le sang peuvent refléter avec exactitude l'accumulation d'amyloïdes dans le cerveau. Les résultats supplémentaires d'une plus grande étude de validation seront également présentés dans le cadre de l'AAIC 2017.
« Ces conclusions sont importantes car elles appuient l'idée que l'amyloïde sanguine interagit avec le cerveau et en est dérivée », a expliqué le Dr. Bateman. « Nous sommes excités car les résultats suggèrent également que les bêta-amyloïdes dérivées du sang pourraient être utiles en tant que test de dépistage rapide et peu coûteux de l'amyloïdose cérébrale et susceptibles d'identifier les personnes à plus haut risque de la maladie d'Alzheimer à un stade très précoce du processus. »
« La disponibilité d'un examen sanguin simple et peu coûteux pour le dépistage est susceptible d'accélérer considérablement les essais cliniques visant à trouver des médicaments pour la maladie d'Alzheimer. Il pourrait également permettre d'étendre le traitement quand des agents thérapeutiques anti-amyloïdes efficaces seront développés », ajoute le Dr. Bateman. « Nous envisageons qu'un jour prochain, dans le cadre d'un dépistage régulier du cholestérol et de la tension artérielle, une personne pourra également subir un examen sanguin pour déterminer si la protéine amyloïde s'accumule dans le cerveau, et dans ce cas suivre des traitements spécifiques pour prévenir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. Ceci serait similaire à l'approche déjà concluante du dépistage et du traitement de l'hypercholestérolémie dans le but de réduire le risque de crises cardiaques et d'accidents cérébrovasculaires. »
Cette recherche a été soutenue par une subvention Zenith de l'Alzheimer's Association et par une étude NIH R01.
Voies de propagation de l'amyloïde et de tau dans le cerveau, corrélées avec la génétiqueLa capacité à utiliser une technologie d'imagerie avancée pour « voir » les deux protéines caractéristiques de la maladie d'Alzheimer (amyloïde et tau) dans le cerveau vivant est une avancée récente significative dans le domaine. Elle pourrait s'avérer transformatrice non seulement pour notre compréhension de la maladie et sa progression mais aussi pour son potentiel à accélérer la découverte de médicaments.
D'après Jorge Sepulcre, MD, PhD, du Massachusetts General Hospital et de la Harvard Medical School, Boston, la compréhension du phénomène de « propagation » des protéines tau et bêta-amyloïdes anormales dans le cerveau est essentielle pour déterminer la cause de la détérioration cellulaire dévastatrice et des symptômes inexorables des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.
Le Dr. Sepulcre et ses collègues ont développé une approche novatrice en imagerie pour étudier les voies de propagation des dépôts de tau et d'amyloïde dans le temps, ainsi que leurs vulnérabilités génétiques, dans un échantillon longitudinal de personnes âgés participant à l'étude Harvard sur le vieillissement cérébral. Quatre-vingt-huit (88) participants à l'étude d'un âge moyen d'environ 76 ans ont été divisés en deux échantillons indépendants : (1) un échantillon transversal de 69 personnes ; et (2) un échantillon longitudinal de suivi de 1-2 ans de 19 sujets.
Les chercheurs ont déterminé que la protéine tau et l'amyloïde semblent s'accumuler le long de voies distinctives dans le cerveau, les mêmes voies de communication, ou réseaux neuronaux, que notre cerveau utilise chaque jour pour fonctionner. D'après leurs conclusions, la tau - qui, nous le savons, commence au milieu du centre de mémoire cérébrale - se propage vers l'avant et vers l'extérieur du cerveau. L'amyloïde, qui commence à l'arrière du cerveau, se propage vers l'arrière et vers l'extérieur à partir du milieu. Spécifiquement :
Les zones du lobe temporal médial/inférieur projettent les voies de tau - qui se propagent vers le pôle antérieur, le cortex temporal latéral et postériomédial, et le cortex orbitofrontal.
Le cortex cingulaire postérieur propage Aβ vers les zones environnantes et le lobe pariétal latéral.
Les scientifiques ont découvert que 354 gènes étaient significativement associés à la voie de propagation de tau, y compris le gène MAPT, qui était précédemment associé au risque de maladie d'Alzheimer. Ils ont également déterminé que 216 gènes, y compris le gène CLU, étaient significativement liés à la voie amyloïde. Une autre analyse a caractérisé le profil génétique de propagation de tau comme étant « lié à l'axone » et le profil génétique de propagation de l'amyloïde comme étant « lié à la dendrite ». APOE, le gène qui influe le plus sur le risque de maladie d'Alzheimer, s'est avéré être le gène le plus central reliant les voies de propagation de tau et d'amyloïde.
« Les résultats que nous avons présentés dans le cadre de l'AAIC 2017 suggèrent que la protéine tau et l'amyloïde avancent à travers différents systèmes cérébraux dans le temps », a déclaré le Dr. Sepulcre. « Nous avons également découvert certains traits génétiques susceptibles de conférer une vulnérabilité à tau ou à l'amyloïde dans le cerveau. »
« Ces conclusions pourront améliorer notre capacité à faire le suivi des réponses à des interventions thérapeutiques potentielles à l'avenir », a ajouté le Dr. Sepulcre. « Qui plus est, quand des traitement médicamenteux plus efficaces seront disponibles, ces résultats pourront aider les médecins à déterminer quels patients doivent recevoir quelles thérapies, et le moment optimal pour les prendre. » PRNewswire
mardi 30 mai 2017
L'nstitut pour l'égalité des femmes et des hommes
Comme chaque année,
l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a fait le point sur les
signalements reçus relatifs à des discriminations fondées sur le sexe et/ou le
genre. Le nombre total de signalements a à nouveau augmenté en 2016 (+18% par
rapport à 2015). Ce sont surtout les plaintes qui ont augmenté
significativement (+49%). La grande majorité des signalements ont été
introduits par des femmes (59%) et concernent la discrimination liée à
l’emploi. Les chiffres démontrent que la position de la femme sur le marché du
travail reste vulnérable.
“Tout le monde connaît l’exemple classique de la femme qui
est licenciée en raison de sa grossesse.”, déclare Michel Pasteel, Directeur de
l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. “La discrimination sur le
marché du travail peut toutefois prendre différentes formes : une femme peut se
voir refuser un poste parce qu’elle a un enfant et que l’employeur estime
qu’elle ne sera pas assez flexible; elle peut reprendre le travail après son
congé de maternité ou un congé parental et découvrir que son remplaçant
conserve son poste; elle peut être licenciée en raison de nombreuses absences
dues à une grossesse difficile ou encore ne plus être traitée comme un membre
de l’équipe suite à sa demande de temps partiel. Sans parler des femmes moins
bien rémunérées que leurs collègues masculins alors qu’elles exercent les mêmes
tâches, et des femmes discriminées en raison de leur sexe lorsqu’elles essaient
de briser le plafond de verre.”
L’Institut reçoit des signalements très divers, parce que la
discrimination peut se manifester de différentes façons et dans différents
domaines. Tout comme en 2015, la plupart des signalements enregistrés par
l’Institut en 2016 proviennent à nouveau de femmes et concernent le domaine du
travail. Les signalements sont répartis en deux catégories : les demandes
d’informations et les plaintes. Les plaintes impliquent que le notifiant
demande à l’Institut de traiter une situation discriminatoire. La hausse du
nombre de signalements enregistrés est principalement due à l’importante
augmentation du nombre de plaintes par rapport à l’année précédente (+49%).
Les signalements en 2016
En 2016, l’Institut a enregistré 549 signalements : 231
demandes d’informations et 318 plaintes. Le nombre total de signalements
juridiques a augmenté de 18% par rapport à 2015, et de 50% par rapport à 2014.
L’augmentation du nombre de signalements en 2016 est
principalement due au nombre important de plaintes traitées par l’Institut. 58%
des signalements reçus étaient des plaintes, ce qui représente une énorme
augmentation du nombre de plaintes (+49%) par rapport à 2015. En 2016, le
nombre de demandes d’informations a légèrement diminué par rapport à 2015
(-7,2%), mais il a augmenté en comparaison avec 2014 (+47%).
Sur le lieu de travail
Les chiffres montrent que de très nombreuses personnes sont
encore discriminées dans le contexte professionnel. 35% des signalements
concernent totalement ou en partie la situation professionnelle. “Bien que les
hommes soient bien entendu également victimes de discrimination dans le
contexte du travail, nous constatons qu’en 2016, 70% des signalements pour
discrimination au travail ont été introduits par des femmes.”, précise Michel
Pasteel. “Nous remarquons que les hommes sont davantage victimes de
discrimination lors du recrutement, tandis que les femmes courent le risque
d’être discriminées dans toutes les phases de la carrière.”
Vu que la grande majorité des notifiants qui signalent des
discriminations liées au travail sont des femmes (69%), il n’est pas surprenant
de constater que 38% des signalements relatifs au domaine du travail concernent
la discrimination à la grossesse ou à la maternité.
Autres thématiques
22% des signalements reçus par l’Institut concernent
totalement ou en partie « l’accès à des biens et des services et la fourniture
de biens et de services ». Les signalements dans ce domaine proviennent autant
de femmes (56%) que d’hommes (37%) et il s’agit dans 74% des cas d’une plainte.
Les signalements introduits dans le domaine « enseignement et
formation » et le nombre de plaintes relatifs à la « sécurité sociale »
ont également connu une légère augmentation en 2016.
En 2016, près d’un signalement sur sept concernait une
discrimination à l’égard de personnes transgenres (14%). Les signalements
relatifs à cette thématique ont à nouveau augmenté (+23% en comparaison avec
2015) et la tendance à la hausse qui a commencé en 2014 s’est donc poursuivie.
En 2016, l’Institut a reçu des signalements concernant principalement l’accès
aux soins de santé, des problèmes avec les compagnies d’assurances et des
discriminations dans le contexte professionnel. L’Institut a par conséquent
publié deux brochures sur ces thématiques en 2016, intitulées respectivement «
Conclure une assurance hospitalisation – Conseils pour les personnes
transgenres » et « Guide d’accompagnement pour les personnes trans* au travail
», et disponibles sur son site Internet.
Que fait l’Institut ?
L’Institut reçoit et enregistre des plaintes pour
discrimination fondée sur le sexe ou le genre et peut informer toute personne
qui le souhaite à propos du cadre légal en la matière. L’Institut peut en outre
conseiller les victimes, entamer une médiation en leur nom et même aller en
justice. En 2016, différents tribunaux ont été saisis de 18 dossiers dans le
cadre desquels l’Institut est intervenu en tant que partie.
Il est question de discrimination lorsqu’une personne est
traitée de façon plus défavorable en raison de son sexe. Il peut également
s’agir d’un traitement défavorable fondé sur la grossesse ou la maternité, ou
sur un changement de sexe, d’identité et d’expression de genre.
L'état des lieux des discriminations de genre en Belgique
(chiffres 2016), rapport intermédiaire du rapport d'activités 2016 de
l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes est disponbile sur le site
internet de l'Institut.
Action de contrôle annoncée à Rixensart, Genval et Rosières Résultats
L’Agence alimentaire publie les
résultats de l’action de contrôle annoncée menée dans les communes de
Rixensart, Genval et Rosières du 15 au 19 mai.
Préalablement aux contrôles, une
cinquantaine de personnes ont participé à la séance d’information et de
formation organisée par les communes concernées en collaboration avec l’AFSCA.
Cette approche ouverte et didactique a pour but d’aider les établissements à
mieux comprendre la législation alimentaire afin d’être en règle et ainsi
proposer des produits sûrs au consommateur. L’objectif visé est aussi de
permettre aux commerçants de se familiariser avec le déroulement d’un contrôle
AFSCA.
7 contrôleurs de l’Unité Locale
de Contrôle du Brabant wallon ont contrôlé 129 établissements du secteur de la
distribution actifs dans la chaîne alimentaire (57 établissements horeca, 23
cuisines de collectivité, 27 commerces de détail, 2 commerces ambulants, ainsi
que 8 boucheries, 1 poissonnerie, 3 friteries et 8 boulangeries).
77 % des établissements inspectés
ont obtenu un bon résultat en matière d’hygiène.
Les résultats non favorables ont
essentiellement donné lieu à des avertissements (8 cas sur 10), et dans
quelques cas à un procès-verbal d’infraction. Les manquements les plus
importants concernaient principalement l’hygiène et la traçabilité des denrées
alimentaires. Durant l’action, les contrôleurs ont saisi 4 kg de denrées
alimentaires. En outre, 4 établissements contrôlés ne disposaient pas d’une
autorisation de l’AFSCA. Pour rappel, toute activité entreprise au sein de la
chaîne alimentaire doit être soumise à enregistrement auprès de l’AFSCA et ce,
avant démarrage. Plus d’infos sur http://www.favv-afsca.fgov.be/agrements/
Tous les établissements ayant eu
un contrôle défavorable seront recontrôlés jusqu’à ce qu’ils soient en ordre.
L’Agence remercie les communes de
Rixensart, Genval et Rosières pour la bonne collaboration et encourage les
établissements actifs dans la chaîne alimentaire à toujours veiller à garantir
une sécurité alimentaire pour tous, particulièrement en période de fortes
chaleurs.
mardi 14 mars 2017
Circulaire relative à l'acquisition de véhicules de personnes destinés aux services fédéraux
Sur proposition du ministre de la Fonction publique Steven Vandeput, le Conseil des ministres a approuvé un projet de circulaire concernant l'acquisition de véhicules de personnes destinés aux services de la fonction publique fédérale (loi du 22 juillet 1993).
Depuis la publication de la circulaire actuelle, la gamme de véhicules disponibles avec une technologie de moteur écologique s'est considérablement étendue.
Le projet de circulaire vise à écologiser le parc automobile des services fédéraux en créant un cadre moderne et durable pour l'acquisition de véhicules de personnes. Un nouveau mode d'attribution est proposé, qui résulte des bonnes pratiques du réseau de concertation fédéral et FOR-CMS (le service d'achat central des autorités fédérales). L'écoscore et le total cost of ownership feront désormais partie des critères d'attribution. Concrètement, le parc automobile des services fédéraux doit répondre avec au moins 20 véhicules à un double objectif :
- au moins 5% des véhicules nouvellement acquis ou leasés sont de type électrique, hybride ou CNG
- au moins 10% de tous les véhicules nouvellement acquis ou leasés ont un écoscore supérieur à 75
Ces pourcentages sont augmentés de 5% chaque année.
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