vendredi 28 juin 2013

Emploi: la Commission propose une aide du Fonds d’ajustement à la mondialisation pour les anciens salariés du constructeur automobile italien De Tomaso

La Commission européenne a proposé aujourd’hui d’accorder à l’Italie 2,6 millions d’euros au titre du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) pour faciliter la réinsertion professionnelle de 1 010 salariés licenciés par l’entreprise De Tomaso Automobili S.p.A. La proposition va maintenant être soumise à l'approbation du Parlement européen et du Conseil des ministres de l’Union européenne.
Le commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, M. László Andor, a déclaré à ce propos: «La production de véhicules a chuté de façon spectaculaire en Europe et l’industrie automobile procède actuellement à des mutations structurelles pour faire face à la mondialisation. Pour de nombreux travailleurs de ce secteur, la situation est très difficile; il est donc important de faire jouer la solidarité européenne afin de les accompagner dans cette transition difficile. L'aide de 2,6 millions d’euros que nous proposons permettrait aux travailleurs licenciés d'adapter leurs compétences, de retrouver un emploi ou de créer leur entreprise.»
L’Italie a demandé le soutien du FEM pour 1 010 anciens salariés de l'entreprise De Tomaso Automobili S.p.A., un constructeur italien de véhicules de haut de gamme. Le dispositif d’aide élaboré prévoit des conseils en matière d’orientation professionnelle, une aide au reclassement externe et à la recherche d’emploi, une mise à niveau des compétences et des stages de formation professionnelle, une aide à la création d’entreprises, des subventions à l’embauche, des allocations de recherche d’emploi et des contributions à des dépenses particulières, comme la prise en charge des personnes dépendantes et des déplacements. Le coût total de ce dispositif est estimé à environ 5,2 millions d’euros, dont 2,6 seraient fournis par le FEM.
Contexte
En 2012, l’UE-27 n’assurait plus que 26 % de la production mondiale de voitures particulières (15,1 millions d’unités), une diminution importante par rapport aux chiffres de 2005 (34,1 %) et de 2000 (35,9 %). Au cours de la même décennie, la part de marché des pays désignés par l'acronyme «BRIC» (Brésil, Russie, Inde et Chine) a bondi, passant de 8,4 % (2000) à 15,8 % (2005), puis à 33,5 % (2010). Le principal moteur de cette redistribution des parts du marché mondial est un déplacement géographique de la consommation: la croissance de la demande est rapide en Asie, mais les producteurs de l’Union en bénéficient peu, car ils sont traditionnellement moins bien positionnés sur ces marchés.
Par ailleurs, le marché de l'automobile de haut de gamme souffre de la crise qui touche les constructeurs d'automobiles destinés au grand public. La faiblesse de la croissance, les difficultés générales du secteur automobile et le resserrement du crédit qui a suivi la crise économique et financière se sont conjugués pour aggraver encore la situation de l’entreprise, qui n’a pu trouver de solution rentable et qui a dû déposer son bilan en avril 2012.
Les territoires concernés par les licenciements sont les régions du Piémont (en particulier Turin) et de la Toscane, où les usines de production du constructeur italien étaient implantées. À Turin, l’activité économique, qui dépend fortement de la construction automobile (le groupe Fiat y est également implanté), a pâti ces dernières années des retombées de la crise économique et financière sur le secteur automobile. En 2009, le PIB régional du Piémont reculait de 3,9 %. Le PIB de la Toscane déclinait également (- 2 %), mais dans une moindre mesure que celui du Piémont, en raison notamment des bons résultats du secteur des services qui caractérise l'économie toscane.
Depuis le début des activités du FEM en 2007, 108 demandes d’intervention ont été présentées, pour un montant total de quelque 467 millions d’euros, et ont profité à environ 98 000 personnes. De plus en plus d’États membres sollicitent le FEM au profit de travailleurs licenciés, et ce dans un nombre grandissant de secteurs.
L’ouverture des échanges commerciaux avec le reste du monde a des effets globalement positifs sur la croissance et l’emploi, mais elle peut aussi entraîner des pertes d’emplois, en particulier dans des secteurs vulnérables et au détriment de travailleurs peu qualifiés. C’est la raison pour laquelle le président de la Commission, M. Barroso, a proposé la création d’un fonds destiné à aider ceux qui doivent s’adapter aux conséquences de la mondialisation. Mis en place à la fin de l’année 2006, le FEM a été conçu comme un instrument manifestant la solidarité des nombreux bénéficiaires de l’ouverture des marchés à l’égard de ceux qui perdent soudain leur emploi. Le règlement régissant le FEM a été révisé en juin 2009 dans le but de renforcer le rôle du Fonds en tant qu’instrument d’intervention rapide dans l’arsenal déployé par l’Europe pour faire face à la crise financière et économique. La nouvelle version de ce règlement, entrée en vigueur le 2 juillet 2009, s’est appliquée à toutes les demandes reçues entre le 1er mai 2009 et le 30 décembre 2011.
Compte tenu des résultats obtenus grâce au FEM depuis 2007 et de la valeur ajoutée de celui-ci pour les travailleurs bénéficiaires et les régions touchées, la Commission a proposé de maintenir le Fonds dans le prochain cadre financier pluriannuel 2014-2020, tout en en améliorant le fonctionnement.
Le 20 juin 2013, le Conseil des ministres de l'Union (emploi et politique sociale) a marqué son accord sur une orientation générale visant à poursuivre les activités du FEM au cours de la période 2014-2020 et à rétablir la clause en vertu de laquelle le Fonds peut également être utilisé pour aider les travailleurs ayant perdu leur emploi en raison de la crise financière et économique mondiale. Dans ces conditions, des discussions peuvent maintenant s’ouvrir avec le Parlement européen en vue d’un éventuel accord en première lecture sur la proposition législative.

Emploi: la Commission propose une aide du Fonds d’ajustement à la mondialisation pour les anciens salariés du secteur des technologies de l’information et de la communication en Italie

La Commission européenne a proposé aujourd’hui d’accorder à l’Italie 1,1 million d’euros au titre du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM), afin de faciliter la réinsertion professionnelle de 480 salariés licenciés par Jabil CM S.r.l. et Anovo Italia S.p.A., deux fabricants de produits électroniques pour le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette proposition va maintenant être soumise à l’approbation du Parlement européen et du Conseil des ministres de l’Union européenne.
Le commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, M. László Andor, a déclaré: «La proposition adoptée aujourd’hui aidera les anciens salariés d’Anovo et de Jabil à retrouver un travail grâce à des formations et à des mesures d’accompagnement. En actualisant leurs compétences, le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation leur offrira de nouvelles perspectives.»
L’Italie a demandé le soutien du FEM pour 529 anciens salariés de Jabil CM S.r.l. et d’Anovo Italia S.p.A., deux fabricants italiens de produits électroniques pour le secteur des TIC. Il est prévu que 480 des personnes licenciées participent aux mesures cofinancées par le FEM. Le dispositif d’aide qui a été élaboré prévoit des services de tutorat, des conseils en matière d’orientation professionnelle, un bilan de compétences, une meilleure adéquation entre compétences et emplois, une aide à la création d’entreprises et un parrainage après la réinsertion sur le marché du travail. Son coût total est estimé à environ 1,7 million d’euros, dont 1,1 serait pris en charge par le FEM.
Contexte
Le secteur des TIC de l’Union a été durement touché par la crise économique et financière mondiale. La contraction de la demande des consommateurs en TIC et la diminution des investissements des entreprises dans ce domaine sont pour beaucoup dans le ralentissement de la croissance du secteur italien des TIC et des composants électroniques depuis 2009 et ont eu pour conséquence une réduction des effectifs dans certaines entreprises italiennes.
La forte décélération que connaît le secteur des TIC en Italie a conduit Anovo Italia S.p.A. et Jabil CM S.r.l. à cesser leurs activités et à licencier leurs salariés, malgré les récents efforts de reconversion et de réorganisation.
Les territoires concernés par les licenciements sont la région de la Lombardie et, en particulier, les provinces de Milan et de Varèse où respectivement Jabil CM et Anovo Italia avaient leur siège.
Face au déclin des secteurs manufacturiers, la Lombardie doit faire face à d’importants problèmes structurels et, comme ailleurs, la crise financière mondiale a aggravé la situation économique et celle du marché du travail. Sa production industrielle s’est contractée de 9,4 % en 2009 et cette situation a eu une conséquence directe sur le marché du travail. Le taux de chômage de la région est en augmentation depuis 2008. De 3,7 % en 2008, il a augmenté pour atteindre 5,4 % en 2009, 5,6 % en 2010, 5,8 % en 2011 et 7,5 % en 2012.
Depuis le début des activités du FEM en 2007, 108 demandes d’intervention ont été présentées, pour un montant total de quelque 467 millions d’euros, et ont profité à environ 98 000 personnes. De plus en plus d’États membres sollicitent le FEM au profit de travailleurs licenciés, et ce dans un nombre grandissant de secteurs.
L’ouverture des échanges commerciaux avec le reste du monde a des effets globalement positifs sur la croissance et l’emploi, mais elle peut aussi entraîner des pertes d’emplois, en particulier dans des secteurs vulnérables et au détriment de travailleurs peu qualifiés. C’est la raison pour laquelle le président de la Commission, M. Barroso, a proposé la création d’un fonds destiné à aider ceux qui doivent s’adapter aux conséquences de la mondialisation. Mis en place à la fin de l’année 2006, le FEM a été conçu comme un instrument manifestant la solidarité des nombreux bénéficiaires de l’ouverture des marchés à l’égard de ceux qui perdent soudain leur emploi. Le règlement régissant le FEM a été révisé en juin 2009 dans le but de renforcer le rôle du Fonds en tant qu’instrument d’intervention rapide dans l’arsenal déployé par l’Europe pour faire face à la crise financière et économique. La nouvelle version de ce règlement, entrée en vigueur le 2 juillet 2009, s’est appliquée à toutes les demandes reçues entre le 1er mai 2009 et le 30 décembre 2011.
Compte tenu des résultats obtenus grâce au FEM depuis 2007 et de la valeur ajoutée de celui-ci pour les travailleurs bénéficiaires et les régions touchées, la Commission a proposé de maintenir le Fonds dans le prochain cadre financier pluriannuel 2014-2020, tout en en améliorant le fonctionnement.
Le 20 juin 2013, le Conseil des ministres de l’Union (emploi et politique sociale) a marqué son accord sur une orientation générale visant à poursuivre les activités du FEM au cours de la période 2014-2020 et à rétablir la clause en vertu de laquelle le Fonds peut également être utilisé pour aider les travailleurs ayant perdu leur emploi en raison de la crise financière et économique mondiale. Dans ces conditions, des discussions peuvent maintenant s’ouvrir avec le Parlement européen en vue d’un éventuel accord en première lecture sur la proposition législative.

Transport maritime: le premier pas vers la réduction des émissions

La Commission européenne a franchi aujourd'hui la première étape dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports maritimes. Elle a en effet proposé un texte législatif qui obligera les propriétaires de grands navires faisant escale dans les ports de l'Union européenne à surveiller et à déclarer les émissions annuelles de dioxyde de carbone (CO2) de leurs navires. La Commission a également publié une communication dans laquelle elle expose sa stratégie de réduction de ces émissions, laquelle privilégie les mesures prises au niveau mondial.
Mme Hedegaard, membre de la Commission chargé de l'action pour le climat, a déclaré «Aujourd'hui, nous mettons clairement le cap sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre du transport maritime. Le système de surveillance de l'UE apportera des avantages environnementaux et économiques au secteur des transports maritimes en renforçant la transparence sur le plan des émissions et en incitant les armateurs à réduire celles-ci. Cette initiative est dans le droit fil des récentes propositions concernant les normes mondiales de rendement énergétique et les mesures fondées sur le marché qui sont en cours de discussion au sein de l'Organisation maritime internationale (OMI). L'existence d'un système fiable de surveillance, de déclaration et de vérification des émissions est un préalable indispensable à la tenue de discussions éclairées en Europe et au niveau international sur les objectifs de réduction applicables au secteur.»
Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne chargé de la mobilité et des transports, a déclaré quant à lui: «Nous sommes conscients que le secteur des transports maritimes doit prendre part aux efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, et qu'il est préférable à cet effet de prendre des mesures à l'échelle mondiale, qui sont les plus efficaces sur le plan de l'environnement et qui répondent à une logique économique. Étant donné la dimension internationale du secteur des transports maritimes, l'Organisation maritime internationale est l'instance la mieux placée pour mener cette action. Sur la base de la stratégie exposée aujourd'hui, l'Union européenne continuera d'œuvrer, de concert avec ses partenaires internationaux, afin de parvenir à une solution globale au niveau mondial. La proposition d'aujourd'hui est une contribution importante aux efforts déployés par l'OMI pour réduire la consommation de combustibles et améliorer l'efficacité énergétique des navires par une série d'instruments tels que des mesures techniques et des mesures fondées sur le marché.»
Cibler les émissions des grands navires
Le règlement proposé 1 créera un cadre juridique à l'échelle de l'UE qui s'appliquera à la collecte et à la publication des données annuelles vérifiées relatives aux émissions de CO2 de tous les grands navires (d'une jauge brute supérieure à 5 000) faisant escale dans les ports de l'UE, indépendamment du lieu où ils sont immatriculés.
Les armateurs seront tenus de surveiller et de déclarer les quantités vérifiées de CO2 émises par leurs grands navires qui effectuent des voyages à destination et en provenance de ports de l'UE, ainsi qu'entre de tels ports. Ils devront également fournir certaines autres informations, telles que des données permettant de déterminer l'efficacité énergétique des navires.
Un document de conformité délivré par un vérificateur indépendant devra être conservé à bord des navires et fera l'objet des inspections menées par les autorités des États membres.
Il est proposé que ces règles s'appliquent à compter du 1er janvier 2018.
Vers un système mondial
Le système européen est conçu comme une composante d'un système mondial. Les règles proposées vont dans le sens d'une approche progressive visant à mettre en place des normes mondiales de rendement énergétique applicables aux navires existants, conformément à la proposition des États-Unis, soutenue par d'autres membres de l'Organisation maritime internationale. Les règles de l'UE seraient adaptées aux normes mondiales dès qu'un système mondial serait mis en place.
Réduction de la charge administrative
La proposition de la Commission vise à limiter le plus possible la charge administrative pesant sur les compagnies, et à cet effet, les règles s'appuient sur des documents existants et sur les équipements se trouvant à bord des navires. Les compagnies pourront choisir la méthode de surveillance qui leur convient le mieux.
Réduction des émissions et des coûts
D'après l'analyse d'impact de la Commission, le système proposé de surveillance, de déclaration et de vérification (MRV- Monitoring, Reporting and Verification) à l'échelle de l'Union européenne devrait permettre de réduire de près de 2 %, par rapport à une situation inchangée, les émissions de CO2 résultant des voyages pris en considération. Il devrait également entraîner une réduction des coûts nets des armateurs de près de 1,2 milliard d'euros par an en 2030
En outre, le système fournira de précieux renseignements sur la performance de chaque navire, sur ses coûts d'exploitation et sa valeur de revente potentielle, dans l'intérêt des armateurs qui seront ainsi mieux armés pour prendre des décisions d'investissement importantes et obtenir les financements correspondants.
Prochaines étapes
La proposition va à présent être examinée par le Parlement européen et le Conseil, dont l'accord est requis pour que le texte législatif soit adopté.
Contexte
Les émissions du transport maritime international représentent aujourd'hui 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) et 4 % des émissions de GES de l'Union européenne. Faute de mesures, elles devraient augmenter sensiblement à l'avenir, à l'instar des volumes d'échange entre tous les continents. Cette croissance compromettrait les efforts entrepris dans d'autres secteurs pour réduire les émissions globales de GES de l'Union européenne.

ECOS commission calls for flexibility on regional state aid for car industry

The members of the Commission for Economic and Social Policy (ECOS) of the Committee of the Regions (CoR) have called for the easing of current restrictions on regional state aid for the automotive sector. In view of difficulties caused by the economic recession, coupled with specific structural problems in the automotive industry, the national and regional authorities must be allowed to provide effective support for large and medium-sized automotive enterprises. The ECOS commission's draft opinion on the European Commission’s communication CARS 2020: action plan for a competitive and sustainable automotive industry in Europe, also stresses the key role that EU funding plays in boosting research and addressing the skills shortage.
The draft opinion presented by the rapporteur Dr Christian Buchmann (AT/EPP - member of the Government of Styria) points out that the European Commission’s policies are often at cross purposes with each other, as is the case with state aid restrictions. The Commission’s Directorates General for Enterprise, Climate, Environment, Employment, Single Market and Trade therefore need to improve the coordination of their initiatives within the Commission.
"The automotive sector employs 12 million workers in the EU and is faced with serious structural challenges" stressed CoR rapporteur Buchmann, adding that: "If Europe is to preserve its industrial basis, the car industry deserves the highest attention and the quick deployment of an effective and far looking re-launch strategy. It would be a key element of a wider vision of the future of the EU industry". As regards the role of cities and regions, Dr Buchmann said that: "Regional and local authorities will continue making all efforts to promote innovation and quality jobs in this sector, but they urgently need wider margins of manoeuvre to support enterprises in difficulty".
Concerning the current lack of investment, ECOS members believe that research and development should be assured adequate funding through the Horizon 2020 programme. Nevertheless, it is crucial to fully exploit the opportunities provided by the Structural Funds to boost sustainable innovation. In this perspective, the European Social Fund can provide resources for targeted measures to enhance the skills of people working in this industry.
The promotion of a twin-track training system, in which businesses themselves train workers in the skills they need, and measures to attract women to the technical professions are also mentioned among the key actions needed to address the current skills shortage.
As regards sustainable innovation in the car industry’s products and processes, ECOS members call on automotive enterprises to step up the development of alternative propulsion technologies. In this context, regional and local authorities can make a significant contribution to providing appropriate infrastructure and promoting alternative technologies through a consistent public procurement strategy.
The draft opinion was adopted on 27 June at an ECOS meeting hosted by Dr Buchmann in Graz (Austria), where CoR members discussed the future of the EU automotive sector with experts and representatives of the industry in a seminar organised by the CoR and Styria.
The Committee of the Regions
The Committee of the Regions is the EU's assembly of regional and local representatives. The mission of its 344 members from all 27 EU Member States is to involve regional and local authorities and the communities they represent in the EU's decision-making process and to inform them about EU policies. The European Commission, the European Parliament and the Council are obliged to consult the Committee in policy areas affecting regions and cities. It can appeal to the EU Court of Justice if its rights are infringed or it believes that an EU law infringes the subsidiarity principle or fails to respect regional or local powers.

Agreement reached on austerity measures and reforms for European civil service

Representatives of the Member States today endorsed a package of austerity measures and reforms for the European civil service which will save €2.7 billion by 2020, and €1.5 billion a year in the long term.
They confirmed an agreement achieved on Tuesday (25) by representatives of the Parliament, the Irish Presidency and the Commission which was already supported by the Parliament's Legal Affairs Committee yesterday (24).
Vice-President Maroš Šefčovič said: "I welcome the decision of the Member States and of the Legal Affairs Committee. This deal is an appropriate response to the crisis, which also preserves the ability of the European institutions to fulfil their mission. Although no-one can be entirely satisfied with the outcome, it is a reasonable compromise. Negotiations have been very tough, but I am glad that we found an acceptable compromise. The European civil service will be further modernised, in particular through a better link between pay and responsibilities. Whoever goes through one of the tough recruitment procedures must be ready to work hard for Europe and its citizens, including longer working hours and a higher retirement age".
The proposal includes:
• A two-year pay and pension freeze.
• A 5% reduction of staff in all institutions over the period 2013-17. This represents 2,500 posts in total – more than the entire staff of the Court of Justice.
• An increase in the minimum working week for staff in all institutions from 37.5 hours to 40 hours, without financial compensation.
• The retirement age will increase from 63 to 66 for new staff, and 65 for existing staff. The possibility of working until 70 will be made easier, and there will be a new link between life expectancy and retirement age.
• A new 'solidarity levy' of 6%, to be paid on top of existing income tax rates up to 45%. For the two highest grades of officials, and Commissioners, the solidarity levy will be 7%. This will be introduced during the pay freeze, resulting in an immediate decrease in net salaries for most staff.
• The pension accrual rate for new staff will be cut from 1.9% to 1.8%/year. Early retirement without loss of acquired pension rights will be abolished.
• Lower end-of-career salaries (-22%) for a large number of administrators and assistants due to a stronger link between grade and responsibility, and a reduction in promotion rates. This will translate into lower pensions, too.
• Salaries of new secretarial and clerical staff will be cut by -13% (starting salary) to -40% (end-of-career salary).
• A new and simplified method for adjusting salaries and pensions based on the political decisions taken by 11 Member States for their national civil servants, but also catering for situations of deep economic and financial crisis. This new method will be suspended until 2015.
• A reduction in the maximum number of leave days granted to staff for their annual trip to their home countries from six days to two and a half, with the allowance reduced.
• The possibility for more extensive use of cheaper contract staff, by extending the maximum duration of contracts from three years to six.
Background
The agreement will now be submitted to the European Parliament, Council and Commission for a final decision. It builds on a major austerity and reform package in 2004 that is already delivering savings worth €8 billion by 2020.
In recent years, the Commission has followed a policy of zero growth in posts, met new political priorities through internal redeployment of staff, and put in place tools and procedures to improve its internal organisation and efficiency. Administrative expenditure was frozen in real terms in 2012 and 2013. And the Commission proposed to continue freezing it in real terms at the 2013 level throughout the Multiannual Financial Framework for 2014-2020.
Administrative expenditure represents roughly 4.5% of the EU's budget, which itself represents around 1% of EU GDP.

EU Commission welcomes decision on gas pipeline: Door opener for direct link to Caspian Sea

The European Commission welcomed today's final selection of the pipeline delivering Azeri gas to Europe. The Consortium of the Shah Deniz II gas field, who holds the license for exploiting the 16 bcm/year gas reserves, has chosen the Trans-Adriatic Pipeline (TAP) to bring the gas from the Turkish border via Greece and Albania to Italy. With the new pipeline TANAP being built in Turkey, a new gas infrastructure will directly link the Caspian Sea to Europe.
EU Commission President José Manuel Barroso said: "I welcome today's decision by the Shah Deniz II Consortium selecting the Trans-Adriatic Pipeline (TAP) as the European route of the Southern Gas Corridor. This is a shared success for Europe and a milestone in strengthening the energy security of our Union. I am confident that today's decision, which builds on the strategic Joint Declaration I signed with President Aliyev of Azerbaijan in January 2011, will provide further momentum to the full and rapid realization of the entire Southern Gas Corridor as a direct and dedicated link from the Caspian Sea to the European Union, which should be expanded over time."
EU Energy Commissioner Günther H. Oettinger said: "We have a definite commitment from Azerbaijan that gas will be directly delivered to Europe through a new dedicated gas pipeline system. Whether the system consists of two gas pipelines - TANAP and TAP - or one single pipeline as earlier projects had foreseen - does not make any difference in terms of energy security. We now have a new partner for gas, and I am confident that we will receive more gas in the future."
Since the gas crisis in 2009, the European Union has looked to diversify its gas supply. One of the strategies was to open the "Southern Gas Corridor" in order to directly and physically link the EU gas market to the largest deposits of gas in the world in the Caspian Sea basin and the Middle East.
In principle, gas from the Caspian Sea could be delivered to the EU both to Baumgarten/Vienna (Nabucco West) or to Italy (TAP). Independently of the concrete route, the European Commission has always underlined that either transport option needed to further allow the supply of Caspian gas to other parts of Europe. The EU had also urged for the construction of a new pipeline outside the EU, which would be scalable so as to allow for future additional gas volumes, as well as a clear and transparent legal framework for the transport of the gas to Europe.
The opening of the Southern Corridor along with the ongoing work promoted by the EU on building the missing interconnectors in the EU will allow for the Caspian gas to eventually reach several countries in Europe, in particular in Southeast Europe.
The EU continues to hold negotiations with potential gas suppliers in the bigger region in view of additional gas volumes.
The International Energy Agency forecasts that EU gas demand will increase from currently 526 billion cubic meters to 622 billion cubic meters by 2030. In the same vein, the EU's Energy Roadmap 2050 forecasts that gas imports will raise, notably due to a decline of home production. This additional demand should be covered by new, additional gas suppliers.
TAP: The shareholder structure of the Trans Adriatic Pipeline project comprises of Swiss Axpo (42.5%), Norwegian Statoil (42.5%) and German E.ON(15%).
TANAP: The Trans Anatolian Pipeline was already chosen in June 2012. The shareholder structure is: Turkish Botas and TPAO (20%), Socar from Azerbaijan (80%).

Croatia becomes the 28th Member State of the European Union

On Monday 1 July Croatia will become the 28th Member State of the European Union. Croatia's accession marks another milestone in the construction of a united Europe. It also provides fresh evidence of the transformative power of the European Union: torn by conflict only two decades ago, Croatia is now a stable democracy, capable of taking on the obligations of EU membership and of adhering to EU standards.
On the eve of Croatia's accession, President Barroso said:
"Croatia's accession to the European Union is a historic event, which returns the country to its rightful place at the heart of Europe. I look forward to Croatia's contribution to the EU, which will be a success story – to the benefit of the Union, of the people of Croatia and of South East Europe as whole."
Croatia's accession shows that the European perspective is real for those countries firmly committed to the EU agenda. It is a clear signal for the region: the EU keeps its commitments if the necessary reforms are delivered and conditions are met.
Background
Croatia's accession will be celebrated in Zagreb on Sunday 30 June and Monday 1 – July. The European Commission will be represented by President Barroso, Vice-President Reding, Commissioner Füle and Commissioner Mimica. On 30 June the EU Delegation in Zagreb will close its doors and the following day the European Commission Representation will open.
Programme of events in Zagreb:
Sunday 30 June 23:00 Official ceremony
Monday 1 July: Opening of the European Commission Representation