jeudi 21 mars 2013

la neige sera de retour, sur une bonne partie du pays, ce samedi!


Vendredi sera une journée ensoleillée. En fin de journée, la nébulosité augmentera et en soirée il pourrait pleuvoir sur l’extrême ouest du territoire. Le vent d’est soufflera modérément à assez fortement et même puissamment à la côte. A la mi-journée, le thermomètre indiquera de 2 degrés sur les Hautes Fagnes à 4 à 7 degrés sur les autres régions.Il fera encore très frais -trop pour cette période de la saison- de samedi à mercredi prochain. Il fera très nuageux durant le week-end, le vent d’est sera piquant et des précipitations hivernales sont prévues pour samedi. Selon Luc Trullemans, c’est une bonne partie du pays qui sera touchée...Il fera plus sec et ensoleillé en première partie de semaine prochaine et le vent perdra en intensité. Les températures maximales seront d’environ 3 degrés. De légères gelées seront à craindre pendant la nuit. En Ardenne, le gel sera plus modéré.
( Belga )

Situation de la dette de l’État fédéral à fin février 2013


Le Service Public Fédéral FINANCES, Trésorerie, communique ce qui suit :

À la fin du mois de février 2013, la dette de l’État fédéral s’élevait à 371.857.029.735,12 EUR, soit :

- 371.503.375.098,81 EUR concernant la dette émise ou reprise par l’Etat fédéral;

- 353.654.636,31 EUR concernant la dette de certains organismes pour laquelle l’Etat fédéral intervient dans les charges financières.

L'endettement net total du pouvoir fédéral (endettement brut, après déduction des placements financiers et titres en portefeuille) s'élevait à 359.705.498.657,88 EUR, ce qui représente une augmentation de 2.535.309.313,42 EUR par rapport au mois précédent.

Cette évolution résulte (voir annexe) :

- d’un solde net à financer pour le mois de février de 2.526.546.968,16 EUR et de divers facteurs techniques à concurrence de 12.459.318,90 EUR ;

- d’une diminution, à concurrence de 696.973,64 EUR, de la dette des organismes pour laquelle l’État intervient dans les charges financières.

- d’une augmentation des octrois de crédits à des entités du secteur des administrations publiques, à concurrence de 3.000.000,00 EUR.

La Trésorerie signale que la dette peut évoluer assez fortement d’un mois à l’autre. L’évolution mensuelle ne reflète donc pas toujours l’évolution annuelle globale.

En ce qui concerne l’évolution de la dette pour le mois de février 2013, les particularités suivantes peuvent être mentionnées :

• Le Trésor a émis une nouvelle obligation linéaire : l’OLO 329, avec échéance finale le 22 juin 2018. L’emprunt a été émis en-dessous du pair (99,762 %). Afin de garantir à l’émission un volume suffisant et par conséquent la liquidité et pour réaliser un placement plus large auprès des investisseurs étrangers, il a été fait appel, lors de l’émission, à un syndicat de banques pour placer un montant de 5.000.000.000,00 EUR. Il s’agit d’un nouveau benchmark, OLO à 5 ans, au taux de 1.25%

• Les opérations de gestion (dépôts comme placements interbancaires et la prise en portefeuille d’OLO, de certificats de trésorerie et de bons d’Etat) ont augmenté de 406.218.633,19 EUR.

Fin février 2013, la dette à moyen et long terme représentait 89.6 % de l'encours de la dette émise ou reprise par l’Etat fédéral, contre 86.7 % fin février 2012. La dette en euros représentait 99.7% de cet encours, comme l'année passée à la même date.
 ( Agence de la Dette )
 

Entorse de la cheville : ni radiographie ni plâtre systématiques


L’entorse de la cheville est couramment suivie d’une radiographie qui vise à rechercher l’existence éventuelle d’une fracture. Pourtant, un examen clinique basé sur les règles d’Ottawa permet d’exclure la présence d’une fracture d’un des os de la cheville. Grâce à ces règles, une radiographie n’est nécessaire que lorsque l’examen clinique donne un résultat suspect. L’utilité de la prise en charge « classique » combinant le repos, la glace, la compression et l’élévation de la cheville, n’est démontrée par aucune étude de bonne qualité. À la place d’un plâtre, il est préférable d’opter pour une contention non rigide comme un tape ou une chevillière ou pour une contention semi-rigide comme une orthèse. L’immobilisation de la cheville par une attelle en plâtre ou en résine n’est en fait conseillée que dans certains cas d’entorse sévère. Le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), en collaboration avec l’UZ Gent, propose un guide de pratique clinique pour le diagnostic et le traitement de l’entorse de la cheville.
Une entorse est une lésion touchant un ou plusieurs ligaments d’une articulation, ceux-ci pouvant s’étirer et se rompre partiellement ou totalement. L’entorse de la cheville est une lésion fréquente, responsable de douleur et d’inconfort pour le patient mais aussi de couts pour les soins de santé. Le KCE à élaboré un guide de pratique clinique relatif au diagnostic et au traitement de cette lésion afin d’offrir un support scientifique aux professionnels de la santé. La prise en charge de l’entorse chez les enfants et chez les athlètes, de même que le traitement chirurgical, ne font toutefois pas partie de ce guide.
Pas de radiographies systématiques pour le diagnosticLes « règles d’Ottawa » offrent aux médecins des critères cliniques qui les aident à décider si une lésion de la cheville nécessite une radiographie. Après avoir posé plusieurs questions au patient (anamnèse), le médecin doit palper différentes zones précises de la cheville. Ensuite, le patient doit essayer de faire 4 pas complets. Si les résultats de cet examen sont bons, le risque de fracture peut être exclu et il n’est pas nécessaire de faire une radiographie.
En pratique cependant, le passage par la radiographie est fréquent ; en raison parfois de la politique des compagnies d’assurances (p .ex. en cas d’accident du travail) mais aussi parfois parce que cela correspond à la demande du patient. Pour éviter d’exposer inutilement le patient à des rayons X, il est important que les soignants soient entrainés à utiliser les règles d’Ottawa et que les patients soient bien informés du fait qu’une radiographie n’est pas systématiquement nécessaire. 
Une radiographie uniquement lorsqu’on suspecte une fractureLorsque l’examen clinique selon les règles d’Ottawa amène à suspecter une fracture, il est recommandé de faire une radiographie qui peut être remplacée par une échographie qui n’est toutefois pas souvent possible en raison de l’absence de médecins spécialement formés Une résonnance magnétique et un scanner ne sont pas recommandés à cette étape du diagnostic.
Une réévaluation après 3 à 4 joursLa sévérité de l’entorse de la cheville ne peut être évaluée avec certitude qu’après 3 à 4 jours. Si les symptômes persistent, on recommande un nouvel examen clinique de la cheville à l’issue duquel la décision de faire une radiographie ou de modifier le traitement sera peut-être prise.
Aucune preuve de l’efficacité du repos, de la glace, de la compression et de l’élévation de la chevilleEn pratique, la combinaison du repos, de la glace, de la compression et de l’élévation de la cheville est presque automatique face à une entorse. Il n’a pourtant pas été possible de trouver des données scientifiques de bonne qualité qui démontrent l’efficacité de ce traitement. Pour éviter une surcharge précoce de l’articulation et diminuer la douleur, on peut conseiller de mettre la cheville au repos en évitant l’appui pendant les trois premiers jours. Après cela, une rééducation précoce de la cheville par exercices (y compris des exercices d’équilibre) est recommandée.
Pas de plâtre pour les entorses non sévères. Une entorse non grave de la cheville ne justifie pas une immobilisation par attelle. Une contention non rigide comme un tape, ou une chevillière ou une contention semi-rigide comme une orthèse, sont nettement préférables. Quant à l’attelle jambière en plâtre ou en résine, elle doit être réservée aux entorses sévères lorsqu’il est impossible d’appuyer sur la cheville lésée après 3 jours. Ce traitement peut durer jusqu’à 10 jours et être décidé au cas pas cas. Il est en effet important que l’articulation de la cheville ne soit pas immobilisée trop longtemps afin ne pas rendre sa mise en mouvement future plus difficile.
Pour soulager la douleur, un anti-inflammatoire peut être appliqué localement (sous forme de pommade ou de spray). Du paracétamol par voie orale peut être également envisagé. Si ce traitement combiné ne suffit pas, on peut remplacer l’anti-inflammatoire local par des comprimés anti-inflammatoires. Les ultrasons à visée thérapeutique, le laser, les simples bandes élastiques non adhésives et la thérapie manuelle ne sont pas des traitements recommandés. 


Diffuser ce guide de pratique clinique et promouvoir de nouvelles études-il existe peu, voire pas du tout de données scientifiques de bonne qualité démontrant l’efficacité d’un certain nombre de traitements de l’entorse de la cheville. Certaines recommandations ont dès lors été formulées sur base d’un consensus entre les cliniciens consultés (kinésithérapeutes, infirmières et infirmiers d'urgence, médecins urgentistes, orthopédistes, podologues, médecins généralistes, bandagistes et radiologues). De nouvelles études cliniques sur ce sujet sont néanmoins indispensables.
Le KCE préconise que ce guide de pratique clinique soit largement diffusé auprès des dispensateurs de soins.


Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé )


mercredi 20 mars 2013

Un joueur de poker belge gagne plus de 80 000 $ lors d'un tournoi de poker en ligne

BRUXELLES, le 20 mars 2013 - L'on retrouve régulièrement Kevin Vandersmissen autour des tables de poker chez goldenpalace.be, où il joue sous le pseudonyme de «PisseSmisse». Après un affrontement de près de dix heures aux tables de poker ce lundi matin, il est arrivé troisième dans l’évènement principal d'une importante série de tournois (le Grand Series of Poker), un exploit qui lui a valu 84.629,81 $.  
Âgé de 24 ans, Kevin Vandersmissen, a déjà réussi à amasser plus de 1,1 million d'euros au cours de sa jeune carrière de joueur de poker. Ces chiffres font de lui le troisième joueur de poker belge le plus titré dans cette catégorie. On peut aussi fréquemment le retrouver en ligne sur les tables de poker de goldenpalace.be, où ses résultats lui valent de figurer couramment dans la section des news. Ce lundi matin Vandersmissen, sous son pseudonyme en ligne de PisseSmisse, a ajouté un autre trophée à sa liste toujours croissante de succès.
Goldenpalace.be propose régulièrement aux joueurs la possibilité de participer à des tournois dans lesquels beaucoup d'argent peut être gagné. Le fait que Kevin Vandersmissen soit arrivé en table finale du Grand Series of Poker (GSOP), un tournoi garantissant 715.400 $ de prix, n'est que le dernier exemple de son talent. C'est aussi un avant-gout d'une carrière très prometteuse pour le joueur belge.
Vandersmissen a beau être jeune, mais il a déjà acquis une solide expérience en jouant contre les meilleurs joueurs de haut niveau et n'a pas été intimidé par ses adversaires. Après une bataille de poker de près de dix heures, il a fini en troisième position, une prouesse impressionnante qui lui a valu de remporter 84.629,81 $. Il avait déjà terminé deuxième dans un tournoi similaire en octobre de l'année dernière avec des gains de près de 60.000 $. Ses résultats, à la fois en ligne et en personne, lui ont valu une place dans la Team Ivey, nommée ainsi d'après le fameux Phil Ivey, que beaucoup estiment être le meilleur joueur de poker du monde.  
Chez goldenpalace.be, nous proposons des jeux adaptés aux amateurs de poker de tous niveaux. Et nous vous offrons bien plus que d'importants tournois. Des Tournois freerolls, au cours desquels des prix peuvent être remportés sans aucun investissement de la part du joueur, sont régulièrement organisés. Les joueurs peuvent déjà jouer pour l'argent cash à partir de 1,40 $, le pari minimum à ce niveau est de 0,04 $. Il est possible de participer à des tournois mettant en jeu de l'argent cash à partir de 0,53 $. Il n'est pas nécessaire de faire de gros investissement pour bien faire au poker !

( Belga )

21 mars : première Journée Internationale des Forêts


Demain, sera célébré la Journée internationale des forêts. Cet événement met l'accent sur l’importance, les nombreuses fonctions et la biodiversité des forêts. En effet, ces dernières nous procurent bois, nourriture et médicaments. Elles régulent le climat et, selon les estimations, abritent 80% de la biodiversité terrestre totale. La lutte contre les abattages illégaux est un exemple concret de la façon de mieux protéger les forêts. La Belgique va désormais intensifier les contrôles sur l'importation de bois illégal: outre les contrôles existants sur l'importation d'espèces de bois menacées, il faudra dorénavant démontrer que tout le bois et tous les produits à base de bois mis sur le marché européen seront d'origine légale. Cette mesure doit réduire l'importation de bois illégal en Europe, et donc aussi en Belgique.

Déforestation et dégradation des forêts

Les abattages illégaux demeurent un problème majeur. Environ 13 millions d'hectares de forêts disparaissent chaque année, victimes de la déforestation et de la dégradation (éclaircissement des forêts qui en diminue la qualité) et cela alors que ce phénomène est l'une des principales causes du réchauffement climatique. Le déboisement de la forêt vierge humide entraîne en outre la disparition, selon les estimations, d'une centaine d'espèces animales et végétales par jour. Par ailleurs, la dégradation des forêts et des fonctions vitales qu’elles assument, comme l'épuration des eaux, représente une menace importante pour toute la vie sur terre telle que nous la connaissons.
En lançant ar cette première Journée Internationale, les Nations Unies veulent attirer l'attention sur la gestion, la conservation et le développement durable des forêts.

 Contrôles

Un pas vers une gestion plus durable des forêts a été franchi avec l’entrée en vigueur au début mars du nouveau règlement européen sur le bois (European Timber Regulation – EUTR). Les entreprises qui souhaitent commercialiser du bois (ou des produits à base de bois) sur le marché européen devront dorénavant démontrer qu'elles ont pris les mesures nécessaires pour s'assurer que leur bois est d'origine légale. Le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et les douanes collaboreront étroitement pour effectuer des contrôles en cette matière.
Jusqu'ici, des contrôles avaient déjà lieu sur le bois issu d'espèces menacées, dans le cadre de la convention CITES (Convention on International Trade on Endangered Species). L'importation dans l'Union européenne de bois tropicaux protégés par la CITES est soumise à un double contrôle. Le pays d'importation comme le pays d’exportation délivre un permis qui garantit que le commerce n’a pas de conséquences néfastes pour la préservation de l’espèce et le maintien des superficies boisées dans le pays d’origine.
Parmi les espèces de bois reprises à l’Annexe II de la CITES – espèces menacées d'extinction et dont le commerce n'est autorisé que sous des conditions extrêmement strictes – l'Afromosia (Pericopsis Elata) est l'espèce la plus importée. Ce bois, très prisé en menuiserie, est exporté du Cameroun, de République démocratique du Congo et du Congo-Brazzaville. Entre 2010 et 2012, 197 envois de bois couverts par des permis d'importation CITES ont été contrôlés par les douanes pour un total de 19 024 m³.


Autres réglementations

La semaine dernière, lors du sommet de la CITES à Bangkok, 3 espèces de bois de rose d'Amérique centrale et du Sud, une espèce de bois de santal d’Afrique de l’Est, près de 100 espèces de bois d'ébène ainsi que le palissandre de Madagascar ont été rajoutés à la liste de l'Annexe II.
En outre, on attend fin de cette année l'émission des premiers permis FLEGT. FLEGT (Forest Law Enforcement Governance and Trade) constitue le cadre dans lequel des accords de partenariat volontaires (APV) sont conclus entre l'Union européenne et les pays exportateurs de bois. Pour l'instant, 6 pays exportateurs ont bouclé leurs négociations. Plusieurs autres pays ont déjà manifesté leur intérêt ou sont actuellement en phase de négociation. L'Indonésie sera probablement, dès la fin de cette année, le premier pays producteur de bois pour lequel des licences FLEGT seront délivrées. La licence FLEGT de chaque lot de bois (ou de produits à base de bois) sera contrôlée au moment de l'importation en Belgique et, si nécessaire, le bois lui-même le sera également.

 

Le bois durable sur le marché belge

Depuis 2011, les négociants belges en bois ainsi que tous les autres acteurs du secteur se sont engagés dans le cadre d’un accord sectoriel, à augmenter leur offre de bois (ou de produits à base de bois) issu(s) de forêts gérées dans une optique durable. Cette offre devrait augmenter de 15 à 35% au moins d'ici 2018. Les personnes à la recherche de mobilier de jardin, de parquet ou de papier à base de bois issu de forêts gérées dans une optique durable reconnaissent ces produits grâce au label FSC ou PEFC.

 

Les services vitaux rendus par les forêts

La protection de la biodiversité forestière et la réduction des rejets d'émissions dus à la déforestation sont également des enjeux cruciaux. C’est pourquoi, les experts du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement participent activement aux négociations au sein des grands forums internationaux.

 

Quelques chiffres :

- Les forêts tropicales humides produisent à elles seules plus de 40% de l'oxygène mondial.

- Plus d'un quart des nouveaux médicaments trouvent leur origine dans des plantes forestières tropicales.

- Les forêts assurent la subsistance de plus d'1,6 milliard de personnes en leur fournissant de la nourriture, un abri, du combustible et/ou des médications.

- Les forêts, leur biodiversité, les services éco-systémiques (comme la protection des zones humides, la formation des pluies, l'épuration des eaux et la protection des sols) et les produits qu'elles fournissent, sont d'une valeur inestimable pour l'économie. Le commerce des produits des forêts à base de bois a été estimé en 2004 à 3,7% du commerce mondial des marchandises, pour une valeur de 327 milliards de dollars.

- Le commerce mondial des produits forestiers comme le bambou, les champignons, le gibier, les fruits, les plantes médicinales et la résine a été récemment estimé à 11 milliards de dollars par an. (Source: Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture)
 ( Belga)

Un plan « Abeilles » ambitieux pour le SPF Santé publique


Les risques sur les abeilles se multiplient, chacun le sait. Mais quelles sont les actions prises par les autorités publiques pour enrayer cette situation ? Si l’Union européenne renforce ses politiques sanitaires et ses procédures d’évaluation des effets des pesticides sur les abeilles, elle vient cependant d’échouer à trouver un accord sur un moratoire visant certains pesticides. En Belgique, le SPF Santé Publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement présente un « Plan Abeilles » qui intègre pas moins de 29 actions ciblées.

Les abeilles, bien plus que des productrices de miel

Les abeilles et autres insectes pollinisateurs contribuent à la reproduction de plus de 80% des espèces végétales et interviennent dans la production de plus de trois quarts des cultures vivrières dans le monde. En effet, la plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices, de café et de cacao dépendent de leur butinage. Les abeilles assurent par la pollinisation 35% de la production alimentaire mondiale en tonnage. Cela représente 10% du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale, 153 milliards d’euros par an et fait travailler 3.000 personnes en Belgique dans la filière apicole, en plus des nombreux éleveurs amateurs.

Le déclin des abeilles

Depuis plusieurs années, les abeilles domestiques, dites mellifères, sont menacées par un phénomène de surmortalité qui met en péril l’ensemble des actions et services qu’elles fournissent. En Belgique, leur taux de mortalité est un des plus élevé d’Europe : 26% en 2012. A ceci, s’ajoute encore la disparition silencieuse et peu visible des abeilles sauvages qui vivent en solitaire. Elles sont pourtant indispensables au maintien de nombreuses espèces végétales uniques.

Aujourd’hui, il est communément admis que le déclin des abeilles a une origine multifactorielle. Les phénomènes de synergies entre ces divers facteurs semblent jouer un rôle non négligeable. Cependant, les liens directs de cause à effet entre ces facteurs sont encore très mal connus et font l’objet d’études et de débats.

Un plan pour préserver les abeilles

Pour répondre à cette problématique, le SPF Santé Publique, Sécurité de la Chaine Alimentaire et Environnement a élaboré un « Plan Abeilles ». Ce Plan rencontre 6 objectifs clés : la prévention et la surveillance permanente en matière de santé des abeilles, la nécessité d’une expertise scientifique indépendante dans les évaluations et les études menées, la recherche d’une plus grande cohérence dans les actions mises en œuvre, l’intégration de la problématique de l’abeille et des services qu’elles fournissent dans l’ensemble des Plans fédéraux pertinents et la sensibilisation et la communication des acteurs.

Ce Plan comporte 29 actions à réaliser d’ici fin 2014. Parmi celles-ci, on peut citer : une étude de faisabilité intitulée « l’abeille comme indicateur des écosystèmes », une meilleure prise en compte du risque que représentent pour les abeilles certains pesticides systémiques, la sensibilisation du citoyen en partenariat avec des ONG grâce à une participation accrue aux foires et salons et à la distribution ciblée de brochures et d'outils pédagogiques. Un groupe de travail, fonctionnant comme un forum permanent d’échanges, a été mis sur pieds. Il rassemble administrations, scientifiques et autres parties prenantes telles qu’associations et ONG. Enfin, un projet pilote de bio-surveillance des abeilles doit prochainement voir le jour.

Le secrétaire d’Etat Melchior Wathelet a salué la présentation de ce Plan qui met l’abeille à l’honneur : « L’abeille est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie. Ce plan est plus qu’une contribution, c’est un test grandeur nature de notre capacité à réagir face à nos erreurs et d’amener des changements… 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans les abeilles, les services éco-systémiques disparaitraient et en même temps, les pommes, les fraises, les cerises, les semences des légumes, le cacao, le café, le tournesol, ... ».



( Belga )


 





Pauvreté infantile et parents isolés sont les thèmes centraux du 5ème Prix fédéral de Lutte contre la Pauvreté


BRUXELLES, 20/03/2013.- Maggie De Block, Secrétaire d’Etat à l'Intégration sociale et à la Lutte contre la Pauvreté, remettra pour la cinquième fois en mai 2013 le Prix fédéral de Lutte contre la Pauvreté.
Les enfants en situation de pauvreté et les parents isolés sont les thèmes retenus pour ce cinquième prix. Les associations et les personnes qui veulent concourir pour ce prix peuvent introduire un dossier auprès du SPP Intégration sociale jusqu’au 14 avril 2013.
L’objectif du Prix fédéral de Lutte contre la Pauvreté est de mettre en avant les efforts déployés par les associations et les personnes qui luttent contre la pauvreté. Les trois lauréats recevront chacun un chèque de 12.500 euros, tandis que six nominés remporteront chacun la somme de 1.250 euros.
Maggie De Block : « La lutte contre la pauvreté infantile est une priorité absolue de ma politique. En sortant les enfants de la pauvreté, j’espère en même temps briser la pauvreté générationnelle. »
Il ressort d’un rapport d’Eurostat qu’en 2011, 23% des enfants belges de moins de 18 ans couraient un risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. La moyenne européenne s’élevait alors à 27%.
Le second thème du cinquième Prix de Lutte contre la Pauvreté est « L'amélioration des conditions de vie des parents et des enfants issus de familles monoparentales ».
« Ce sont surtout les femmes isolées avec enfants qui rencontrent de plus en plus de difficultés en cette période économiquement difficile », explique Mme De Block. « Mais les hommes sont bien entendu eux aussi confrontés aux mêmes difficultés. J’espère donc que des projets très pratiques et efficaces seront proposés et qu’ils permettront d’effectivement améliorer la situation des parents isolés ou de leur proposer des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent plus fréquemment que les couples avec enfants. »

La remise des prix aura lieu le lundi 27 mai 2013.

Les candidats peuvent introduire leur dossier via le SPP Intégration sociale. Toutes les informations sont disponibles sur le site Web de l'administration via http://www.mi-is.be.

SPP Intégration Sociale, Lutte contre la Pauvreté, Economie Sociale et Politique des Grandes Villes )