lundi 19 mars 2012

12e édition des Rewics ce 18 avril, le forum de l'innovation sociale à l'ère digitale


Ce 18 avril, se déroulera à Charleroi la 12e édition des Rewics, rassemblement européen majeur autour des enjeux non marchands de la Société de l’Information.

Depuis plus d’une décennie, ce Forum unique en francophonie par son ampleur scrute les enjeux de l’inclusion numérique, de la e-citoyenneté, des nouveaux usages sociaux du Web et de l’innovation sociale à l’ère digitale.
Comme chaque année, un millier de participants sont attendus à Charleroi : professionnels des TIC, usagers, animateurs de politiques publiques, gestionnaires de projets, médiateurs numériques, chercheurs,… curieux et passionnés, engagés dans des projets associatifs, éducatifs, publics, sociaux.

Le principe des Rencontres est simple : fédérer les acteurs sur un lieu unique et favoriser la fertilisation croisée via plus de 40 conférences, ateliers, démos, animations,… avec un plateau partenaires susceptibles d’intéresser tant les novices que les professionnels. Le tout dans un climat de dialogue, d’échange et de convivialité.

Une journée pour mixer technologie et social.
Une journée pour découvrir et s’informer
Une journée pour rencontrer et partager


En 10 ans, l’enjeu citoyen des TIC a bien évolué :
Nous étions 25% d’utilisateurs, nous sommes maintenant 80%.
Aux inégalités d’accès ont succédé les inégalités d’usage.
Les devices se sont allégés, tout en gagnant en puissance : tablettes, smartphones,…
Les usages se placent maintenant sous le signe de la mobilité, de la géolocalisation, du haut-débit.
Programmes et données se délocalisent dorénavant dans les « nuages » (cloud).
A l’enchantement initial, a fait suite un débat de fond sur les risques, déviances et abus.
Les politiques publiques étaient muettes sur les TIC. Celles-ci sont maintenant omniprésentes. 
Les expériences de solidarité étaient exceptionnelles. Les projets locaux ou internationaux sont devenus courants.
On rêvait de favoriser l’inclusion sociale via le numérique, on en rêve toujours.
Le Web apparaissait comme un monde nouveau et libre. Acta, Hadopi, Sopa nous rappellent à l’ordre.


Quelques coups de cœur dans la programmation 2012…

Smart Idea: Smart cities - Crowd4Change, une nouvelle manière d'appréhender l'espace 
Nouvelles interfaces, nouvelles machines (tablettes, smartphones) : quelles interactions pour demain ?
Communication politique 2.0: que nous réserve 2012 ?
Acta, Hopi, Sopa, le droit d'auteur entre répression et oubli
Internet comme outil de mobilisation
Underground 2.0 : une nouvelle culture ?
Le CV Vidéo, accessible à tous ?
Le manuel numérique - du papier aux pixels
Mobilité, tablette et périphérique portable de nouveaux outils pour l'école
White and black hat marketing, quelles sont les limites à ne pas dépasser? 
Les enjeux de la neutralité du Net
Êtes-vous libre?  
Les outils numériques au service d’une participation citoyenne et démocratique augmentée
TIC et services à la personne : vers une meilleure inclusion des personnes dépendantes ?
Les usages du numérique dans la lutte contre l’illettrisme
De l'animation multimédia à la médiation numérique
Comment traduire et communiquer ses valeurs sociales et environnementales sur le Web?
Innover “par les gens, pour les gens” (atelier sur les processus de co-conception).

Plus de 40 ateliers, conférences, démos, plateaux et animations se succéderont au cours de la journée. Enumérer toutes les originalités de cette édition est bien difficile, sauf à consulter le programme complet sur le site www.rewics.be. 

Les Rewics verront aussi de nombreux politiques, simples élus ou membres d’exécutifs, intervenir sur les ateliers. Plusieurs politiques publiques belges et wallonnes sont, en effet, considérées comme exemplaires en Europe (par exemple les Espaces Publics Numériques).


De nombreux partenaires

Nées à l’initiative de Technofutur TIC, centre de compétence bien connu et établi à Gosselies, les Rencontres rassemblent les acteurs majeurs des TIC : Communauté française, Agence wallonne des Télécommunications, Child Focus, Mouvement social des Aînés, Forem, Universités, Fondation Travail-Université, agences publiques,… La journée accueillera également de nombreuses associations et structures diverses venant présenter leurs projets.




Innovations spectaculaires en radiothérapie sont une primeur pour Bruxelles


Bruxelles, 19 mars 2012 - Le Service de Radiothérapie de la Clinique Saint-Jean à Bruxelles vient de se doter d’un tout nouveau plateau technique avec un nouvel équipement de pointe : la technologie RapidArc® et le Cone Beam CT scanner.  RapidArc permet des avancées spectaculaires dans les traitements des patients cancéreux en matière de confort, de rapidité et de qualité. Pour certains patients, la durée du traitement peut être réduite jusque 1min30 à 3 minutes, alors qu’avec les technologies existantes la durée est de 20, voire 30 minutes. La Clinique Saint-Jean est le premier centre dans la région bruxelloise à offrir cette technologie RapidArc et devient ainsi un des centres de technologie de pointe en matière de radiothérapie à Bruxelles.
RapidArc® est une évolution majeure sur le plan technique du traitement en radiothérapie externe. La technologie RapidArc® permet de délivrer une enveloppe de dose prescrite quasi limitée au volume tumoral, et dans le même temps elle permet de protéger de manière optimale les autres tissus environnants, Ce qui différencie cette technique des autres du même type, c’est la rapidité de délivrance de la dose (environs 90 secondes), ce qui garantit un minimum de mouvements des organes cibles et critiques durant un laps de temps aussi court.

Le Cone Beam CT est une technique d’imagerie montée sur l’accélérateur et qui permet une localisation très précise de tous les organes juste avant le début de l’irradiation. Cette technique permet de prendre en ligne de compte de manière journalière les variations anatomiques des organes (volume, forme et position relative), ce qui est particulièrement indiqué pour des organes comme la vessie, le rectum et la prostate. Elle permet aussi de prendre en ligne de compte l’évolution des volumes cibles en cours de traitement. 

Le Service de Radiothérapie de la Clinique Saint-Jean a développé dans le même temps un programme de contrôle de qualité propre à RapidArc. Ce programme permet une garantie pour chaque patient de recevoir la dose la plus exacte possible. Ceci permet de délivrer une radiothérapie très ciblée et de très haute précision. 
Le Dr Sophie Cvilic, Chef de Service de la Radiothérapie de la Clinique Saint-Jean, souligne les nombreux avantages de cette technique révolutionnaire. « Grâce à la rapidité accrue, il y a moins de risque de déplacement du patient, ce qui réduit considérablement la possibilité d'inexactitude. L’autre avantage est que les organes à risque qui entourent la tumeur sont mieux protégés. Enfin, certaines données théoriques prétendent qu’une dose délivrée plus rapidement détruirait les cellules cancéreuses plus efficacement. » 
A propos de la Clinique Saint-Jean
La Clinique Saint-Jean, au cœur de Bruxelles, offre un ensemble de soins qualitatifs et étendus avec son équipe de 1.300 collaborateurs hautement spécialisés. Il s'agit de soins complets basés sur la reconnaissance des besoins physiques, émotionnels et sociaux du patient. Le respect de la diversité de cultures, de philosophies et de religions y occupe une place centrale. La Clinique Saint-Jean existe depuis 1211 et peut se baser sur une tradition hospitalière de huit siècles. www.clstjean.be
( Belga)

samedi 17 mars 2012

2012 : une année de construction très chargée a commencé pour C-Power

(Ostende – le 16 mars 2012)


C’est l’année la plus importante pour la construction du parc éolien offshore C Power de 325 MW, situé sur le Thornton Bank (à 30 km de la côte belge, en Mer du Nord). Après le projet pilote de six turbines de 5 MW, opérationnelles depuis 2009, C Power installera dès la mi mars 30 turbines supplémentaires d’une capacité de 6,15 MW chacune. Fin septembre 2012, la capacité totale du parc sera ainsi portée à 215 MW. Dans les prochaines semaines, C-Power installera entre autres le poste de transformation offshore d’un poids de 2000 tonnes et ensouillera un second câble sous-marin d’environ 40 km jusqu’à la plage.
En vue de l’installation des 18 dernières turbines, prévue en 2013, C-Power réalisera cette année tous les travaux de fondation et de dépose des câbles de jonction pour cette dernière phase.
C-Power collabore avec ses partenaires structurels :le groupe THV Seawind (une joint venture de DEME et de Fabricom), REpower Systems SE, ABB et le port d’Ostende, où d’ énormes travaux seront visibles dans les jours et les semaines à venir. 


Site de travail
Pour permettre une réalisation optimale des travaux, C Power a déjà procédé, plus tôt cette année, à la réception du terminal et du quai pour les charges lourdes construites par ‘Renewable Energy Base Oostende’ (REBO) au ‘Zeewezendok’. A cet effet, REBO a investi environ 15 millions d’euros, en partie pour le renforcement des murs de soutènement des quais, afin qu’ils puissent supporter des charges de 20 tonnes par m². Ce site pour l’entreposage et l’assemblage des éléments des turbines éoliennes. Geert Dewaele, le COO de C-Power dit: «La ville d’Ostende a opéré un choix stratégique en faveur de la construction d’une infrastructure appropriée pour l’industrie éolienne offshore, dont C-Power est le premier à profiter. Actuellement, nous y stockons déjà 12 pales, 3 nacelles et les éléments de 3 tours. Tandis que le magnifique nouveau Jack-up ‘Neptune’ appartenant à GeoSea (DEME) y attend son premier départ, dimanche matin à 10 heures. Le transport sera composé de tous les éléments de la première turbine, y compris le rotor déjà monté, d’un diamètre de 126 m ! Chaque rotor couvre une surface de plus que deux terrains de football» 




Turbines
C-Power a conclu un contrat avec la société Allemande REpower Systems, qui a entre-temps une succursale à Ostende, en vue de la livraison et de l’entretien de 48 éoliennes supplémentaires de 6,15 MW (dont 30 seront installées en 2012 et 18 en 2013), offrant une puissance totale de 295 MW. Il s’agit là des plus grandes turbines jamais construites si loin en mer.
Depuis le début du mois, les pales, de 63 mètres de long chacune, sont amenées la nuit par transport routier par lot de 3 depuis le Danemark jusqu’à Ostende. Le 8 mars 2012, les autres composants des trois premières turbines, telles que les éléments de la tour et la nacelle, ont gagné le port par voie fluviale (à une cadence de 6 jours, en fonction des conditions atmosphériques).

Installation

L’année passée, 24 fondations Jacket ont été installées sur le Thornton Bank. Une seconde série de 24, également assemblée par Smulders Projects basé à Hoboken, sera installée par THV Seawind, à l’aide de la grue flottante du RAMBIZ. THV Seawind est l’association qui a spécialement été fondée pour le projet du Thornton Bank par le groupe de constructions maritimes DEME et par Fabricom, spécialiste des installations électriques.

En fonction des conditions atmosphériques, la première éolienne sera installée le 18 mars 2012 sur ces fondations par THV Seawind. A cet effet, GeoSea (DEME), engagera pour la première fois son navire flambant neuf ‘Neptune’. Le Neptune est un navire de soulèvement DP2 (dynamic positioning) long de 60 mètres et large de 38 mètres, qui est équipé d’une grue d’une capacité de 600 tonnes, entièrement intégrée dans la coque. De ce fait, le Neptune est particulièrement approprié au transport et à l’installation d’ éoliennes offshore et à toutes sortes d’autres travaux lourds en mer. Les éoliennes ont un poids total de 695 tonnes et une hauteur de 96 mètres jusqu’à la nacelle.

La plateforme de transformation de 2000 tonnes, produite par ABB, mesure 40x27 mètres et contient 4 étages. Elle a été mobilisée le 15 mars 2012 depuis Schiedam (à proximité du port de Rotterdam) et est en train d’être installée sur le Thornton Bank.
En 2012, C-Power prévoit également la pose du second câble sous-marin de 150 kV, ainsi que les derniers câbles de jonction pour les 18 dernières turbines. Fin mars, un navire transportera le câble sous-marin (qui pèse 3200 tonnes et mesure 23 cm de diamètre) depuis l’usine d’ABB à Karlskrona (Suède).
Dans les 6 mois qui viennent, entre 200 et 300 personnes seront actives sur le chantier offshore

Le CEO Jaak Rutten témoigne : « Avec un investissement total de 1.290.000.000 EUR, le projet du banc Thornton est actuellement le plus grand chantier de construction en cours dans notre pays. Les mois à venir, il attirera tous les regards à Ostende et aux alentours.
Nous sommes particulièrement fiers qu’avec ce projet C-Power contribuera largement à la réalisation des objectifs environnementaux belges et européens quant à la production d’énergie renouvelable et à la réduction des émissions de CO2.
Avec nos trois entrepreneurs principaux, nous assurons pendant la période de construction un emploi de quelque 1400 hommes-années. Quand on y ajoute les sous-traitants, ce chiffre s’élève facilement au double.
En outre, bon nombre de jeunes collaborateurs acquièrent beaucoup d’expérience dans les différents domaines techniques et organisationnels de l’industrie offshore qui, lui, connaîtra dans les années à venir une des expansions les plus rapides en Europe. »

C-Power SA

C-Power SA est le promoteur du premier parc éolien offshore dans la Mer du Nord belge.

Dès que le parc éolien sera terminé, la puissance s’élèvera à 325 MW, suffisant pour l’approvisionnement en énergie de 600.000 habitants et permet d’éviter l’émission de 450.000 tonnes de carbone dans l’environnement. Ainsi, C Power fournira déjà 10% de la capacité dont la Belgique a besoin pour atteindre en 2020 l’objectif de l’UE de 13% d’énergie renouvelable.

Les actionnaires de C-Power sont :
1. DEME, un spécialiste en ingénierie maritime travaillant à une échelle mondiale. Dredging International et Geosea sont des filiales de DEME et les seules entreprises belges qui ont de l’expérience dans la construction de fondations pour des éoliennes offshore et dans l’installation d’éoliennes offshore. Elles participent dans le monde entier à la construction de plusieurs parcs éoliens d’une capacité de plusieurs mégawatts.

2. EDF Énergies Nouvelles, une filiale cotée en bourse d’Électricité de France (EdF). EDF EN assure la mise au point et l’exploitation de projets d’énergie renouvelable dans le monde entier. En 2011, la participation a été intégrée dans une société conjointe avec le Marguerite Fund. Le 2020 European Fund for Energy, Climate Change and Infrastructure (« Marguerite Fund ») a été fondé avec l’aide de 6 grands établissements financiers européens (Caisse des Dépôts et consignations, Cassa Depositi e Prestiti, European Investment Bank, Instituto de Crédito Oficial, KfW, PKO Bank Polski), afin de réaliser des investissements à fort coefficient de capital pour des projets d’infrastructure.

3. Z-Kracht est un véhicule d’investissement qui comprend 99 communes belges et dont Nuhma SA est l’actionnaire de référence. Nuhma participe au projet dès les débuts de C Power et comprend 44 communes limbourgeoises voulant investir dans des sociétés d’électricité et d’utilité publique.

4. RWE Innogy GmbH est une filiale de RWE AG et réunit des expertises en matière d’énergie renouvelable et des centrales électriques du groupe RWE. L’entreprise assure la planification, la construction et l’exploitation d’entreprises qui produisent de l’énergie à la base de sources énergétiques renouvelables. L’objectif de RWE Innogy est de participer activement à et de promouvoir une forte croissance de l’industrie de l’énergie renouvelable en Europe.

5. Socofe est une entreprise d’investissement des administrations publiques de la Région wallonne en Belgique ; elle est spécialisée dans le financement et la promotion de projets utilitaires.

6. SRIW Environnement est le holding environnemental de la société d’investissement wallonne S.R.I.W. et c’est une entreprise spécialisée dans le financement de projets environnementaux et utilitaires.
(Belga)

Demande d'allocation d'interruption via un accès internet sécurisé


Le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal qui vise à donner la possibilité aux travailleurs d'introduire une demande d'allocation d'interruption via un accès internet sécurisé à l'Office national de l'emploi (ONEM).
Les travailleurs peuvent recevoir une allocation complémentaire lors d'une interruption de carrière. Ils pourront désormais en faire la demande par voie électronique à condition de tenir à disposition de l'ONEM toutes les attestations qui doivent, le cas échéant, être jointes à la demande d'allocation. Ces attestations devront être tenues à disposition pendant toute la durée de l'interruption, prolongée d'une période de 5 ans à compter du premier jour du trimestre civil qui suit celui au cours duquel le paiement de la dernière allocation a eu lieu.


Date de publication: 


Jeu, 15/03/2012 - 12:01 
(Service de presse de Mme Monica De Coninck, ministre de l'Emploi) 

Bonne nouvelle pour les travailleurs indépendants : le malus qui pèse sur la pension anticipée sera bientôt adouci !


Sabine Laruelle, Ministre fédérale des PME et des Indépendants, se réjouit que la Commission Economie réunie ce jour ait adopté une modification de la législation relative au régime de pension des travailleurs indépendants qui adoucit dès 2013 le malus : pénalité appliquée aux seuls travailleurs indépendants lorsqu’ils prennent leur pension de retraite anticipativement.
Comme le dit la Ministre : « Les travailleurs indépendants pourront désormais prendre leur retraite anticipée à 63 ou 64 ans sans être lésés financièrement. Ils pourront également être exempté du malus avant 63 ans, à condition de disposer d’une carrière professionnelle d’au moins 41 ans.»
Jusqu’à maintenant les travailleurs indépendants qui avaient décidé d’arrêter leur activité avant 65 ans subissaient avec le système du malus une réduction définitive de leur pension. Un travailleur indépendant, par exemple, qui arrêtait à 60, devait ainsi céder environ 25% de sa pension.
Par son vote aujourd’hui, la Commission Economie renvoie à la Chambre, une proposition visant à l’assouplissement et la suppression partielle du malus. Pour la Ministre des Indépendants : « Ce vote est un nouveau pas important dans la bonne direction. Seul régime encore victime de cette pénalité lors de la prise de pension de retraite anticipée, je suis satisfaite que nous puissions encore avancer concrètement pour adoucir le malus. Je rappelle avec vigueur que ce système est profondément injuste et que cette discrimination par rapport aux salariés et fonctionnaires doit, à terme, disparaître ».Concrètement, les modalités du malus seront adaptées en fonction du relèvement progressif de l'âge minimum requis pour pouvoir prendre une pension anticipée (62 ans en 2016).
C’est ainsi que les taux de 25% et 18% applicables à 60 ans et 61 ans seront modulés comme suit :
• à partir de 2013, le taux de 25% s’appliquera en cas de prise de pension entre 60 ans et 60 ans et demi et un taux de 21,5% sera désormais appliqué en cas de prise de pension entre 60 ans et demi et 61 ans ;
• à partir de 2015, le taux de 18% s’appliquera en cas de prise de pension entre 61 ans et 61 ans et demi et un taux de 15% sera désormais appliqué en cas de prise de pension entre 61 ans et demi et 62 ans.
Par ailleurs, aucun malus ne sera plus appliqué dès 2013 :
• lorsqu’au moment de sa prise de pension l’intéressé dispose d’une carrière professionnelle d’au moins 41 ans (contre 42 actuellement)
• ou lorsque la pension anticipée est prise à 63 ou 64 ans.

Date de publication:
Ven, 16/03/2012 - 15:27
(Belga)

Accident de car en Suisse: la plupart des victimes de retour en Belgique

















Hier soir (15/03), un vol de Brussels Airlines en provenance de Genève a atterri à Bruxelles aux alentours de 22h15. À bord de ce vol, se trouvaient 6 blessés et leur famille, tous de l'école d'Heverlee. Dès leur arrivée, ils ont pu rentrer à la maison.


Aux alentours de 23h40 un appareil militaire (Airbus 310) a atterri à Melsbroek avec les proches des victimes. Pendant toute la durée du vol, les familles ont bénéficié d'un soutien psychologique. Ils ont ensuite été conduits, sous escorte policière vers Lommel et Leuven, où ils sont arrivés respectivement à 01h00 et 01h35.
Les corps des victimes ont été rapatriés aujourd'hui vers la Belgique. Deux appareils C130 de la Défense, avec à leur bord les 28 victimes décédées, sont partis de Sion en direction de l'aéroport militaire de Melsbroek. Les familles n’étaient pas présentes sur place. Une courte cérémonie militaire a eu lieu en toute sérénité, par respect aux victimes et à leur famille. Les effets personnels des victimes décédées suivent dans un troisième vol.
Vers 10h30, des entrepreneurs de pompes funèbres ont emmené les dépouilles, sous escorte,  vers Lommel (17 décédés) vers Heverlee (9 décédés) et vers Aarschot (2 décédés).

Dans le courant de la journée, suivront aussi 6 vols d’avions médicaux. Quatorze patients (5 de Lommel et 9 d'Heverlee) s'envoleront de Sion spécialisés (selon la situation médicale des patients et selon les horaires de vol actuels). À leur arrivée, ils seront conduits en ambulance vers des hôpitaux, où ils continueront à recevoir des soins médicaux.

Quatre patients (2 de Lommel et 2 d'Heverlee) restent pour l'instant en Suisse, jusqu'à ce que les médecins jugent leur état satisfaisant pour assurer leur transport. Un patient se trouve à l'Hôpital Universitaire de Bern, trois autres blessés se trouvent à l'Hôpital Universitaire de Lausanne.

Dans les jours prochains, les communes se chargeront de trouver  un arrangement pour les funérailles en concertation et en respect avec la volonté des familles.

Le Gouvernement belge tient à remercier les Autorités suisses, les services de secours et sa population pour les bons soins réservés aux victimes. Le Gouvernement remercie aussi les nombreuses personnes qui ont apporté leur soutien aux familles et aux services de secours qui ont offert leur aide dans ces moments difficiles.

(Belga)

Le Gouvernement fédéral s'engage sur les poles d'attraction interuniversitaires


Contre toute attente, le Gouvernement en affaires courantes a adopté, en juin 2011, le principe du lancement de la VIIème phase des Pôles d'Attraction Interuniversitaires (PAI). Ce Programme de recherche est le dernier qui offre aux chercheurs de tout le pays la capacité de travailler ensemble dans tous les domaines de la science. Il s'agit, de surcroît, de recherche fondamentale.


Les négociations du budget initial avaient cependant laissé planer un doute certain sur la capacité de financement de cette phase, alors même que la procédure de sélection des 82 propositions était entamée et que plus de 300 experts étaient à l'oeuvre pour en évaluer la qualité scientifique.


A nouveau, et malgré le contexte budgétaire tout particulièrement défavorable, BELSPO est heureux de constater que son nouveau Ministre, Paul Magnette, a pu décrocher les moyens budgétaires nécessaires, tant en engagement (financement de contrats pour 5 ans) qu'en ordonnancement (moyens nécessaires aux paiements cette année).


Globalement, 156.530.000 EUR ont été obtenus pour la continuation de ce programme entre 2012 et 2017.


En tant que président de la Politique Scientifique Fédérale, je me réjouis de cette décision. Elle permet aux universités belges et aux établissements scientifiques fédéraux de continuer des recherches en cours ou d'entreprendre de nouvelles actions, qui réunissent donc des chercheurs des différentes communautés.


Les Pôles d'attraction interuniversitaires visent à appuyer des réseaux qui font preuve d'excellence en recherche fondamentale et qui s'insèrent dans des réseaux d'excellence internationaux. Jusqu'ici, il s'agissait de 44 réseaux, composés de 324 équipes et impliquant quelque 5.000 chercheurs dont 550 chercheurs financés directement par le programme. Chaque réseau est constitué d'au moins 4 partenaires issus du Nord et du Sud du pays. Tous les ans, plus de 2.000 publications scientifiques témoignent du travail exceptionnel de ces réseaux que de nombreux pays européens nous envient. Depuis 1987, en effet, date de la création des PAI, ceux-ci sont devenus un exemple, à l'échelle internationale et en particulier européenne : un modèle d'organisation de la recherche fondamentale. Les résultats de ces recherches contribuent également, de manière déterminante, au développement économique et social de notre pays.
(Belga)