lundi 18 juin 2012
vendredi 15 juin 2012
Cyprus: Stop treating migrants as criminals
(Brussels, 15 June 2012)
Hundreds of the men and women who flee to Cyprus each year in search of refuge
and asylum from war, persecution and poverty are being locked away by the
island’s authorities in breach of their international obligations, Amnesty
International has said in a new report, released on 19 June.
Punishment without a crime: Detention of
migrants and asylum-seekers in Cyprus examines the deficiencies in Cypriot law
and practice which result in the violation of the rights of irregular migrants
and asylum-seekers. It calls on the Cypriot authorities to bring the country’s
laws into line with international standards.
‘’Detention shouldn’t be a tool for
regulating migration. The Cypriot authorities are willfully violating
international and European Union law by detaining irregular migrants without
examining alternatives and demonstrating that their detention is indeed
necessary,” said Nicolas Beger, Director of Amnesty International’s
European Institutions Office. “Instead, they’re routinely deprived of their
liberty, for months or years, not because they have committed some crime but
simply to bring about their deportation, even in cases where that’s
impossible.”
Most are detained in poor conditions without access to adequate medical
care and are usually unable to challenge the lawfulness of their detention owing
to the scarcity of free legal aid. The Cypriot authorities often refuse to free
people even when the Supreme Court orders their release.
In mid-June an Amnesty International delegation which revisited Nicosia
Central Prison and Lakatamia saw no improvement in the overcrowded unhygienic
conditions, which were exacerbated by the intense heat.
Some asylum-seekers are detained for the whole time that their applications
are being examined. Some have been deported while their case awaited a ruling by
the Supreme Court. Amnesty International has stressed that every decision to
detain an irregular migrant or asylum-seeker should be automatically and
regularly reviewed on its lawfulness, necessity and proportionality by a court
or similar competent independent and impartial body, accompanied by adequate
provision of legal aid.
(AMNESTY INTERNATIONAL)
Les Artisans, une catégorie de travailleurs à part entière
Sabine Laruelle, Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de
l’Agriculture, se réjouit que le Conseil des Ministres ait approuvé, aujourd’hui 15 juin 2012,
son avant-projet de loi proposant une définition légale de l’artisan en droit
belge.
Pour la Ministre : « Après plusieurs années de travail, je suis ravie
que ce projet soit enfin sur les rails. Avec cette définition, les artisans
seront mieux protégés et ils pourront mieux valoriser leur travail. Avec près de
180 000 entreprises actuellement dans le secteur, l’artisanat revêt une importance économique
certaine pour le pays mais aussi, par la transmission de ses savoirs et des ses
savoir-faire,
une importance culturelle indéniable. »
La définition retenue est la
suivante : « Un artisan est un travailleur indépendant actif ou une entreprise
active dans la production, la transformation, la réparation, la restauration d’objets,
la prestation de
services dont les activités présentent essentiellement des aspects manuels, et
qui développent un certain savoir-faire axé sur la qualité, la tradition et la création.
»
Cette définition est assortie de conditions spécifiques. Tout d’abord,
l’entreprise
artisanale ne peut occuper plus de 20 travailleurs, avec possibilité de
déroger à cette condition par arrêté royal. En outre, certaines activités qui n’ont de
facto rien à voir avec l’artisanat sont écartées.
Après avoir initié, en
2008, la Journée des Artisans « JDA » qui fêtera sa septième édition le 24
mars 2013 et instauré légalement, en 2009, les concours officiels d’excellence
professionnelle, la Ministre des PME et des Indépendants,
inscrit la définition légale de l’artisan en droit belge dans la continuité de
son engagement pour soutenir l’activité artisanale en Belgique.
( Service de presse de Mme Sabine Laruelle, ministre des Classes moyennes, des
PME, des
Indépendants et de l'Agriculture)
Bonne nouvelle pour l’Institut national d’assurances sociales pour les travailleurs indépendants
Sabine Laruelle, Ministre fédérale des Classes Moyennes, des PME, des
Indépendants et de l’Agriculture se réjouit de la nomination de Madame Anne VANDERSTAPPEN au
poste d’Administrateur général auprès de
l’Institut national d’assurances sociales pour les travailleurs indépendants
(INASTI).
Pour la Ministre : « La
nomination d’Anne Vanderstappen au poste d’Administrateur général de l’INASTI
vacant depuis le 1er avril 2010 est une bonne nouvelle à plus d’un titre. Avec
près de 800 agents répartis entre l’administration central
située à Bruxelles et ses 12 bureaux régionaux, l’INASTI est une administration
efficace au service des indépendants et de leur statut social spécifique. Forte de ses
expériences, entre autres, à l’UNIZO (Unie van de Zelfstandige Ondernemers -
l'Union des entrepreneurs indépendants) depuis près de 20 ans et en tant que
membre du Comité de gestion du Statut social des Indépendants (ABC) depuis plus
de 13 ans, Madame Vanderstappen a les compétences et les qualités humaines
requises pour la gestion d’une telle administration et pour faire face aux défis
actuels ».
Pour rappel, le 4 février 2011, la Ministre des
Indépendants avait désigné Monsieur Jozef Denies, Conseiller général,
pour assurer temporairement la gestion journalière de l’INASTI. Ce dernier a pris sa
pension au 1er juin 2011. Depuis lors, Monsieur Hubert De Clercq a été désigné
par la Ministre pour assurer temporairement la gestion journalière de l’INASTI.
Sabine Laruelle tient à remercier Messieurs Denies et De Clercq « pour leur
travail et leur
disponibilité sans faille dans ce contexte particulier
».
Le mandat au poste d’Administrateur général d’Anne Vanderstappen,
d'une durée de six ans, prendra effet le jour de la publication de son arrêté de
désignation au Moniteur belge soit début juillet.
( Service de presse
de Mme Sabine Laruelle, ministre des Classes moyennes, des
PME, des
Indépendants et de l'Agriculture)
Situation de la dette de l'Etat fédéral à fin mai 2012
À la fin du mois de mai 2012, la dette de l’État fédéral s’élevait à
369.727.945.906,36 EUR, soit :
- 369.353.793.752,95 EUR concernant la
dette émise ou reprise par l’Etat fédéral ;
- 374.152.153,41 EUR
concernant la dette de certains organismes pour laquelle l’Etat fédéral
intervient dans les charges financières.
L'endettement net du pouvoir fédéral
(endettement brut, après déduction des placements financiers et titres en portefeuille) s'élevait
à 353.138.525.020,25 EUR, ce qui représente une augmentation de 1.694.473.851,43 EUR par
rapport au mois
précédent.
Cette évolution résulte (voir annexe) :
- d’un solde
net à financer pour le mois de mai de 1.693.844.088,99 EUR et de divers facteurs
techniques à concurrence de 658.200,80 EUR ;
- d’une diminution, à
concurrence de 28.438,36 EUR, de la dette des organismes pour laquelle l’État
intervient dans les charges financières.
La Trésorerie signale que la
dette peut évoluer assez fortement d’un mois à l’autre. L’évolution mensuelle ne
reflète donc pas toujours l’évolution annuelle globale.
En ce qui
concerne l’évolution de la dette pour le mois de mai 2012, les particularités
suivantes peuvent être mentionnées :
• Un montant de 3.389.000.000,00 EUR
d’obligations
linéaires a été émis par adjudication usuelle.
• Les
opérations de gestion (dépôts comme placements interbancaires et la prise en
portefeuille d’OLO, de certificats de trésorerie et de bons d’Etat) ont augmenté de
945.949.392,28 EUR.
Fin mai 2012, la dette à moyen et long terme
représentait 87,8 % de l'encours de la dette émise ou reprise par l’Etat
fédéral, contre 86,8 % fin mai 2011. La dette en euros représentait 99,7 % de
cet encours, comme l'année passée à la même date.
( Source: Agence de la Dette Le Service
Public Fédéral FINANCES, Trésorerie)
Halte aux mini-crédits
Sur proposition
du ministre de l'Economie et des Consommateurs Johan Vande Lanotte, le Conseil
des ministres a approuvé un avant-projet de loi qui supprime de facto ce qu’on
appelle les mini-crédits.
La Belgique compte aujourd’hui des fournisseurs
de crédits qui
proposent ce qu’on appelle des mini-prêts. Les ménages peuvent emprunter un menu
montant (de 50 à 200 euros) pour une courte période (de quinze à trente jours).
Le contrat y
afférent est conclu par sms ou par internet et le taux d’intérêt
est de zéro pour cent. S’y ajoute cependant une série de frais supplémentaires.
Et c’est bien là que le bât blesse. Ainsi, pour un montant de 200 euros emprunté
pendant 30 jours, on facture des frais à concurrence de 49,90 euros. Des taux
annuels effectifs globaux de plus de 300% ne sont pas l’exception.
Ce
type de pratiques sont possibles aujourd’hui du fait que les entreprises de
crédit en question parviennent à s’organiser de telle sorte qu’elles ne tombent pas sous la loi
relative au crédit à la consommation. Cette loi prévoit en effet une exception pour les
prêts sans intérêt devant être remboursés dans les deux mois et dont les coûts
sont inférieurs à 50 euros. Dans ce cas, le prêteur ne doit pas satisfaire aux
conditions strictes prévues par la loi relative au crédit à la consommation. Il
n’est par exemple pas tenu de consulter la centrale des crédits, de contrôler si le
crédit correspond aux besoins du client, de respecter les règles relatives au
taux annuel
effectif global
maximum, …
L'avant-projet vise à rendre les mini-crédits moins
attractifs sur le plan financier. Pour cela, il resserre la loi sur le crédit à
la consommation de sorte que celle-ci est dorénavant aussi applicable aux
mini-crédits. Seuls les prêts dont les coûts sont "insignifiants", comme prévu
par le législateur européen, restent exclus de la loi sur le crédit à la
consommation.
Concrètement, pour ne pas tomber sous l’application de la loi,
les frais facturés pour un contrat d’un mois devront
être inférieurs à 4,17 euros (50 euros divisé par 12). Comme cela n’est pas
viable en termes commerciaux, cela revient donc à une interdiction des mini-crédits. Si le coût
facturé dépasse 4,17 euro, la loi sur le crédit à la
consommation est d’application, ce qui veut dire que le prêteur doit parcourir
une procédure d’agrément sévère et observer un devoir strict d’information et de
conseil et le taux annuel effectif global maximum autorisé est limité par la
loi.
( Source: Service de presse de M. Johan Vande Lanotte, Vice-Premier ministre
et ministre de
l'Economie, des Consommateurs et de la Mer du Nord )
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