mercredi 18 janvier 2012

Les réseaux sociaux : Chiffres 2011 / 2012 et analyse d’experts

2012 : L’année où les révolutions sociales et mobiles vont s’accentuer. E-net Business fait le point sur ce phénomène de société: Facebook, Twitter, Google +, Viadeo, LinkedIn,...
L'agence namuroise d'e-communication E-net Business a recoupé une série de chiffres clés en apportant son analyse sur les phénomènes sociaux comme Facebook, Twitter, Google +, Viadeo, LinkedIn,... La plupart des chiffres sont actualisés au 15 janvier 2012.

Facebook: La Belgique est 32ème mondiale !

Facebook, c’est 796.506.640 utilisateurs dans plus de 200 pays différents. "Facebook doit dépasser le 1 milliard d’abonnés en été 2012." explique Nicolas Pourbaix, expert dans le social média. Dans le TOP mondial, la Belgique se situe à la 32ème place avec pas moins de 4.444.920 d’internautes belges connectés à Facebook ce qui représente 59 % des internautes. Sur 6 mois (D’août 2011 à Janvier 2012), la croissance en Belgique est de 4,56 % de nouveaux utilisateurs soit 194.000 unités. En ce début d’année, la parité belge Homme / Femme est toujours équilibrée. Un peu plus de 25,00 % d’utilisateurs qui sont âgés entre 25 et 34 ans. Plus d’infos sur notre site Internet : www.e-net-b.be.

Twitter : Des millions de tweets

Twitter permet la diffusion de petits messages de maximum 140 caractères (Appelés des Tweets). Le service de microblogage Twitter connait un succès auprès d’un certain public comme les personnalités avec plus de 135 millions d’utilisateurs. Twitter trouve de bons relais auprès des médias. Début 2012, Lady Gaga reste la plus populaire de Twitter avec un nombre de Followers de près de 18 millions. Les Followers sont en fait les abonnés des comptes Twitter. Tout juste derrière, Justin Bieber qui comptabilise 16 359 539 Followers.

2012 : Le moteur Google vient en aide à Google + ?

Lancé en été 2011, le réseau social Google + affiche une performance mitigée. La plateforme compte aujourd’hui 40 millions d’utilisateurs en ce début d’année 2012. Près de la moitié des utilisateurs de Google + avait été réalisée sur ses 15 jours de lancement. 
Google ne jette pas le gant pour autant ! Le moteur de recherche Google a mis en place un grand changement le 10 janvier 2012 : Une personnalisation de la recherche encore plus poussée grâce aux réseaux sociaux. "Cette évolution du moteur de recherche est un moyen d’aider Google + à mieux se positionner dans le paysage des réseaux sociaux." explique Nicolas Pourbaix, expert du web social. 

LinkedIn et Viadeo : Les réseaux professionnels

Deux réseaux sociaux pour les professionnels se distinguent : LinkedIn (Américain) et Viadeo (Européen). Le nombre d’utilisateurs connecté à LinkedIn s’éleve à 133.981.398 internautes contre 40 millions pour Viadeo. En Belgique, LinkedIn affiche un nombre d’un peu plus d’un million de belges (1.034.675 unités) avec une moyenne d’âge de 44 ans. Une étude révèle que 47 % des Directeurs des Ressources Humaines (DRH) se servent des réseaux sociaux comme Viadeo / LinekdIn dans le cadre des recrutements.

Comment adopter une stratégie sociale média efficace en 2012 ?

Être présent sur Twitter, avoir une page FAN sur Facebook,… ou sur n’importe quel autre réseau social n’est pas un objectif en soi. Cette démarche doit s’inscrire dans une stratégie globale. Pour réussir durablement, on constate qu’il faut d’abord créer le site Internet selon des objectifs précis et le comportement de vos visiteurs (Ou clients) pour ensuite développer une stratégie sociale média. "Exemple concret, dans le cadre de la vente en ligne, les voyages SNCF ont intégré sur le site Internet un bouton permettant de partager sur Facebook dès qu’un internaute avait terminé de commander un ticket." explique Nicolas Pourbaix, expert en réseaux sociaux. Il ajoute : "La SNCF a constaté qu’un partage de l’information sur Facebook sur 6

générait une vente !."

Résultats de l’Observatoire de l’Automobile 2012 sur les voitures électriques

Les Européens sont convaincus par la voiture électrique et un Belge sur trois est prêt à s’offrir une voiture « verte ».

Telles sont les grandes lignes d’une large étude européenne de l'Observatoire de l'Automobile. Menée dans dix pays européens (France - Espagne - Portugal - Italie - Belgique - Allemagne - Royaume-Uni - Pologne - Turquie et Russie), l’Observatoire de l’Automobile a sondé plus de 6 000 européens sur l’intérêt qu’ils portent à la voiture électrique. Une étude qui  passe au crible la voiture «verte » : confort de conduite, autonomie, entretien, pollution, prix ….

La voiture électrique séduit les Européens. 

Parmi les enseignements majeurs, on pointera que 41% des Européens envisagent l’acquisition d’une voiture électrique, en Belgique ils sont 33%. Au niveau Européen, 71% des personnes interrogées se déclarent intéressées par le véhicule électrique (65% en Belgique). Et au final, 57% des Européens intéressés (50% des Belges) manifestent des intentions d’acquisition. 
Parmi les aspects positifs de la voiture électrique, on notera que l’absence de bruit est perçue comme un atout incontestable puisque 73% des Européens considèrent que ce sera une source de stress en moins. 
Côté budget : 64% des interrogés pensent qu’avec le véhicule électrique, il sera possible de faire des économies à l’usage.

La voiture 100% électrique = voiture propre. 

84% des Européens interrogés (77% en Belgique) considèrent que le véhicule électrique est la meilleure solution d’avenir pour protéger l’environnement. Même avec de l’électricité d’origine nucléaire, l’utilisation d’un véhicule électrique est, à leurs yeux, d’un point de vue environnemental, préférable à celle d’un véhicule thermique pour 60% d’entre eux. Cependant, 52% des Européens (54% des Belges) sont conscients que la remise en cause du nucléaire pourrait hypothéquer l’avenir du véhicule électrique.

Prix et autonomie : 2 freins à lever. 

En dépit d’une bonne image, les Européens restent freinés par le prix et la faible autonomie de la voiture électrique. 49% des Européens interrogés n’envisagent aucun effort financier pour acquérir un véhicule électrique. Et seulement un quart d’entre eux se déclarent prêts à payer ce type de véhicule jusqu’à 10% plus cher que son équivalent thermique. Quant à l’idée de la location de la batterie, elle ne rencontre toujours pas de succès : seuls 37% des Européens envisagent une telle solution. L’autonomie des batteries est l’autre point problématique. Paradoxalement, si 82% des Européens (80% des Belges) font moins de 100 km par jour, 55% d’entre eux (59% des Belges) n’envisagent pas l’achat d’un véhicule ayant une autonomie inférieure à 250 km. Dès lors, la mise en place de bornes de recharge rapide sur la voie publique est considérée comme indispensable : 90% des Européens souhaitent voir des bornes de recharge fleurir sur la voie publique. Enfin, 64% des Européens et 69% des Belges estiment que les pouvoirs publics n’aident pas suffisamment la filière.

La voiture électrique est attendue par les Européens. Elle bénéficie d’une très bonne image et ceux qui l’ont testée** dans le cadre de l’étude, le 5 octobre dernier sur les routes d’Ile de France, sont unanimes : c’est un véhicule très agréable à conduire. Aujourd’hui, chacun s’accorde à dire qu’elle sera la solution d’avenir. C’est le moment d’accélérer pour les acteurs du marché. La clef de la réussite passe par la pédagogie.
En effet, pour lever les freins « prix et autonomie », il est nécessaire de bien expliquer les enjeux et de faire évoluer la perception de l’automobile : alors que la distance parcourue chaque jour est inférieure à 100 km, faut-il forcément être propriétaire de sa voiture? 
Et faut-il continuer à envisager le coût uniquement par son prix d’acquisition ? … Le sujet tourne donc désormais autour du concept de mobilité dans lequel la voiture électrique occupera sans nul doute une place primordiale.

** test grandeur nature réalisé le 5 octobre 2011 : 50 utilisateurs sélectionnés par TNS Sofres accompagnés d’entretiens qualitatifs.

Tous les résultats de l’Observatoire de l’Automobile 2012 sur www.alphacredit.be/survey.php

A propos de l’Observatoire de l’Automobile :
Cette édition est consacrée à une analyse approfondie de la voiture électrique et des attentes des Européens en la matière. Cette étude a été menée dans 10 grands pays européens. Menée avec le BIPE et TNS Sofres, l’étude a été réalisée durant l’automne 2011, auprès d’un échantillon de 6 000 personnes, représentatif de la population des 10 pays concernés. Cette étude quantitative a été complétée par une étude qualitative le 5 octobre dernier menée auprès de 50 personnes sélectionnées par TNS Sofres pour tester la voiture électrique. 25 véhicules ont été mis à la disposition de cet échantillon d’automobilistes et des entretiens qualitatifs ont été menés par TNS Sofres à l’issue de ce test grandeur nature.

A propos d’AlphaCredit :
AlphaCredit, filiale de BNP Paribas Fortis, est le leader du marché des crédits à la consommation en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. Plus de 1.000.000 de clients font chaque jour confiance à AlphaCredit.
AlphaCredit commercialise différents types de crédits à la consommation et ce aussi bien pour BNP Paribas Fortis et la Banque de la Poste, que pour le réseau de concessionnaires voitures et motos neuves ou d’occasion, les courtiers de crédit BNP Paribas Fortis ainsi que le réseau de la grande distribution. AlphaCredit est leader sur le marché du crédit à la consommation automobile avec une part de marché de 21%. Elle distribue des produits de crédits sous le nom de marques automobiles via des accords cadres avec de grands constructeurs automobiles et par les réseaux de concessionnaires indépendants.
(BNP Paribas Fortis)


Atradius N.V.:Atradius pense que l'éclatement de la zone euro est improbable

AMSTERDAM, January 18, 2012 /PRNewswire

L'assureur-crédit Atradius N.V., l'un des leaders mondiaux de la gestion des risques, a récemment publié une étude intitulée « Se serrer les coudes - le futur de la zone euro », dans laquelle il évalue les conséquences d'un éclatement de la zone euro qui seraient selon lui extrêmement graves tant sur les pays qui quitteraient la zone euro que sur ceux qui continueraient à faire partie de l'Union monétaire. Pour cette raison, Atradius pense que l'éclatement de la zone est très improbable. En effet, un éclatement entraînerait une énorme contraction du PIB, des dévaluations monétaires et une inflation dans tous les pays « sortants » de l'euro. Par ailleurs, compte tenu des importantes imbrications économiques et financières au sein de la zone euro, l'impact sur les pays qui resteront au sein de l'UEM serait également très grave.

L'étude d'Atradius confirme de plus, que tout plan de consolidation de l'euro et de l'UEM implique impérativement la résolution des déséquilibres fondamentaux au sein de l'Union. Le sauvetage de la zone euro passe par une diminution des niveaux d'endettement, des déséquilibres commerciaux et des grandes divergences au sein de la zone euro en matière de croissance de productivité. Nombre d'outils sont déjà utilisés par les dirigeants européens pour lutter contre ces problèmes, mais le processus sera progressif et pénible, en particulier pour les Etats-membres de la périphérie de la zone, qui seront particulièrement pénalisés par les mesures d'austérité et les réformes.

Bien que le chemin à parcourir comporte de nombreux obstacles, les conséquences financières d'un éclatement de la zone euro seraient plus dramatiques encore. Selon Atradius les conséquences, très graves d'une telle issue, devraient inciter les pays à se serrer les coudes et préserver l'intégrité de la Zone euro.

John Lorié, Chief Economist d'Atradius N.V. confiait, « nous pensons que les politiques vont parvenir à juguler la crise progressivement, peut-être à contrecœur. Les Etats membres de la périphérie de la zone vont être confrontés à des mesures d'austérité et des réformes. Comme la Banque Centrale Européenne (BCE) devrait continuer à fournir les liquidités nécessaires au système bancaire, les tensions sur le marché interbancaire devraient lentement s'atténuer et les conditions du marché financier se stabiliser. Mais une récession dans la zone euro, quoique légère, semble inévitable en 2012. »

Kris Peeters encourage le cyclisme propre aux Velofollies

Le samedi 21 janvier à 14 heures, le coup d’envoi de la campagne « Ik fiets proper » sera donné par le ministre-président flamand, Kris Peeters, dans le cadre des Velofollies.
Ce salon national consacré au cyclisme aura lieu du 20 au 22 janvier, à Kortrijk Xpo, et sera l’occasion de découvrir les derniers modèles de bicyclettes pour la nouvelle saison. Plus de deux cents exposants y présenteront leur gamme de vélos, accessoires et vêtements. L’accent sera mis sur le vélo de course, mais les VTT et les modèles électriques seront également de la partie à Courtrai. Le fabricant italien de composants Campagnolo y présentera notamment pour la première fois en Belgique sa transmission électronique EPS et un parcours d’essai sera aménagé pour les vélos électriques. 
Outre les bicyclettes, les accessoires et vêtements occupent une place de plus en plus grande lors de cet événement. Le salon attachera beaucoup d’importance à ces aspects, avec notamment des matériaux ultralégers, des vêtements de compression, des tenues sportives très tendance et des modèles pour femmes, car celles-ci sont chaque année plus nombreuses à pratiquer ce sport.
D’autre part, une foule de coureurs et de champions seront également au rendez-vous, tels que Sven Nys, qui vient de remporter le titre de champion de Belgique. Mais bon nombre de
  politiciens ont aussi un faible pour la petite reine. C’est ainsi que le coup d’envoi de la campagne « Ik fiets proper » sera donné par le ministre-président flamand, Kris Peeters, le samedi 21 janvier à 14 heures, dans le cadre des Velofollies. « Ik fiets proper » est une campagne de sensibilisation qui encourage les cyclistes à pratiquer leur sport en respectant l’environnement, en  observant le Code de la route et en évitant tout produit dopant.
Enfin, les Velofollies accueilleront cette année les Championnats d’Europe de BMX indoor et une tentative de nouveau record du monde de distance parcourue en 24 h en indoor cycling.
Les Velofollies 2012 se tiendront du 20 au 22 janvier 2012, à Kortrijk Xpo (B). Une entrée coûte 11 € pour les adultes et 6 € pour les enfants de moins de 12 ans. Plus d’infos : www.velofollies.be

Avec Alpha-D3-Fogging offre une solution à la diffusion des germes résistants


Les CPE se propagent dans les hôpitaux belge à une vitesse alarmante. Au cours des 10 premiers mois de 2011, des épidémies CPE ont été constatées dans pas moins de 3 hôpitaux et des cas sporadiques dans une douzaine d’institutions. La forte augmentation de bactéries est inquiétante sachant que le traitement du patient est très limité. Peu d’antibiotiques sont actifs contre les CPE, rapporte le Conseil Supérieur de la Santé. Dès lors, le Conseil insiste à prendre des mesures urgentes et précises contre la diffusion de telles bactéries dans les hôpitaux belges. (source Belga). Alpheios est la seule entreprise  sur le marché  disposant d’une méthode de désinfection validée permettant de tuer des bactéries à grande échelle. Grâce à cette méthode, la désinfection de chambres de patients est une futilité.

En collaboration avec des scientifiques et des institutions renommés au niveau international, Alpheios a développé une méthode de désinfection avancée basée sur la nébulisation de de peroxyde d’hydrogène. Cette méthode a été validée et agréée par le “SPF, santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement” pour l’application au sein des soins de santé en Belgique en ce qui concerne la lutte contre les bactéries. La méthode permet une maîtrise plus efficace, plus rapide et meilleur marché des bactéries, telles que les CPE, dans les institutions de soins. Les locaux infectés sont désinfectés en quelques heures et immédiatement prêts à être utilisés.  Cela rapporte aux institutions de soins des économies considérables, ainsi que la certitude que la chambre ait été intégralement désinfectée. 

Depuis l’introduction de Alpha-D3-Fogging, il y a deux ans, l’appareil a été mis en place dans plus de 20 institutions et hôpitaux différents en Belgique et aux Pays-Bas pour la lutte contre les bactéries (parmi lesquelles la bactérie MRSA et Clostridium Difficile). En pratique, les chambres et les locaux infectés peuvent être désinfectés sur demande par des employés d’Alpheios formés. Des professionnels viennent prester ce service avec un équipement spécial à un tarif horaire. Alpheios offre également la possibilité d’acquérir ce système. Dans ce cas, le prix inclut la formation des opérateurs. Avec cette méthode, Alpheios propose une contribution de grande valeur concernantla problématique des infections dans les soins de santé.
(Belga)

Atradius Collections:Le système Collect@Net 3.0 d'Atradius Collections entre en service aujourd'hui

AMSTERDAM, January 16, 2012 /PRNewswire

Atradius Collections, expert mondial en matière de recouvrement de dettes domestiques et internationales, lance la troisième version de Collect@Net, le plus important système de communication et de gestion du recouvrement de dettes en ligne.

Cette nouvelle version a entrepris une remodélisation majeure en termes de fonctionnalité et d'apparence générale, résultant en une interface offrant un niveau supérieur de simplicité et d'efficacité aux entreprises gérant leurs cas de recouvrement en ligne.

« La transparence représentait une demande majeure constamment évoquée par nos clients », a déclaré Ralph van Dijk, Directeur commercial chez Atradius Collections. « Se basant sur nos recherches et les réactions de nos clients au cours des trois dernières années, la nouvelle version de Collect@Net a été conçue dans le but d'offrir un niveau supérieur de transparence et de contrôle au client. »  Certaines des améliorations incluent une section de reporting étendue et donc plus détaillée, des informations additionnelles spécifiques sur des études de cas, ainsi que de nouvelles fonctionnalités, telles qu'un outil de messagerie pour communiquer directement avec un agent de recouvrement.

La version 3.0 sera également disponible en quatre langues supplémentaires, à savoir le suédois, le finlandais, le danois et le norvégien. Elle est déjà disponible en anglais, en allemand, en français, en italien, en néerlandais, en polonais, en hongrois, en tchèque, en espagnol et en portugais. À compter d'aujourd'hui, Collect@Net est le seul outil en ligne destiné au recouvrement international de dettes à être proposé en 14 langues.

Collect@Net est un système en ligne intégré disponible 24h/24, 7j/7, d'Atradius Collections qui permet au client de gérer et suivre ses cas de recouvrement à l'échelle mondiale. Ce système est utilisé pour soumettre et suivre les cas de recouvrement, planifier des paiements ou des notes de crédit, télécharger des rapports de gestion ou contacter un agent de recouvrement directement. Plus de 70 % des clients d'Atradius Collections utilisent cet outil en ligne.

À propos d'Atradius Collections

Atradius Collections, une unité commerciale du Groupe Atradius, fournit des solutions efficaces, rapides et flexibles pour recouvrer des dettes commerciales domestiques et internationales. Grâce à un réseau mondial de spécialistes du recouvrement, d'avocats et de praticiens de l'insolvabilité dans le monde entier, Atradius Collections est au service de plus de 15 000 clients et traite en moyenne 100 000 dossiers par an. Plus de 85 années d'expérience dans le secteur de la gestion mondiale de crédits positionnent Atradius Collections en tant que leader mondial dans le domaine du recouvrement des créances d'entreprise à entreprise.

Quand Alain Hubert préface "Des routes et des Hommes"...


"Des routes et des Hommes", le livre.... 

Il y a à peine plus de 2 ans, rappelez-vous de ces deux frères Namurois, deux frères unis pour réaliser un projet hors du commun : un voyage en vélo à travers trois continents, sans intention de battre des records, mais bien de faire battre leur cœur. 
Au fil des jours et des kilomètres, les expériences insolites, inattendues, ordinaires ou extraordinaires vont se succéder. Chaque jour apportant son lot de surprises, de rencontres, de visages. 

Cette aventure fraternelle réduit la distance entre le cœur des hommes et nous rappelle que nos rêves ne sont pas faits pour être remisés au placard mais bien pour être ancrés, sans attendre, dans la réalité.
"Des routes et des Hommes", extrait :


1. Quelque chose à vous dire…

Ceci est l’histoire de deux Monsieur Tout Le Monde. Ils ont quitté travail, famille, amis afin de réaliser leur rêve : un voyage en vélo de plusieurs mois à travers plusieurs continents. Rien d’exceptionnel donc…

Cette histoire, c’est la nôtre. Celle de deux frères que beaucoup de choses opposent mais que l’essentiel pour réaliser un tel projet réunit. L’envie de découvrir et de rencontrer. Ensemble, nous réveillerons nos cinq sens pour capter l’air du temps, l’air du lieu. Le premier  est rigoureux, organisé. Le second est plus va-comme-je-te pousse. Deux personnalités bien différentes mais complémentaires, deux frères qui se connaissent bien, indispensable clé pour réussir un tel pari.

Au départ, il y a une envie : celle d’effectuer un long voyage et de ne pas attendre pour le faire. De partir par nos propres moyens, avec notre propre force motrice. « By fair means » comme dit Sylvain Tesson, un écrivain-voyageur français. À armes égales avec la nature. Pour mieux sentir les pays traversés, les gens rencontrés. Pour mieux vivre les découvertes. Un éloge de la lenteur en quelques sortes. Parce que nous voulons voyager lentement, prendre le temps. 
Bien avant de donner le premier coup de pédale, cette expérience est une remise en question. Une introspection, un retour sur soi alors qu’on n’est même pas encore parti, une réflexion sur notre manière de vivre, nos vies, nos priorités,… Un voyage, aussi magnifique soit-il, aussi beau soit-il, vaut-il la peine de tout quitter ? Vais-je retrouver un travail une fois rentré ? Peut-être arrivera-t-il quelque chose à un membre de notre famille, pendant notre absence ? Peut-être arrivera-t-il quelque chose à moi ou à mon frère ? Vais-je y arriver, physiquement, mentalement ?

Sortir des sentiers battus par les agences de voyage, par les tours opérateurs, c’est aller vers l’inconnu. Ce même inconnu qui, selon Antoine de Saint-Exupéry, épouvante, effraie, repousse, pousse à renoncer. Mais qui, en même temps, attire, nous attire. Tous les jours découvrir, se remettre en question, se (re)motiver. Tous les jours un nouveau départ... Bien sûr, ce ne sera pas tous les jours facile. On le sait, on le veut.

Nous voulons profiter de notre jeunesse. Nous voulons profiter de la vie. Simplement. Pleinement. Au départ, pour voir le monde. À la fin, surtout pour voir du monde.

Nous avons envie de saisir cette chance de réaliser ce rêve.

Au départ, le plus difficile est à faire: prendre la décision de partir. Faire une croix, temporaire, sur un emploi, la famille, les amis, le confort, l’habitude, le quotidien. Laisser tout ce qui est connu, acquis, tout ce qui derrière nous pour aller voir ailleurs.

Autre chose délicate : l’annoncer à nos parents. Leur annoncer que le fruit de leurs entrailles, les deux seuls fils, vont parcourir les routes pendant un an, avec les risques que cela comporte. Nous savons que la tâche sera âpre. Nous sommes conscients que cette aventure d’un an ne fait pas partie de leur vision de la vie.

Depuis quelques mois, nous travaillons à la concrétisation de notre périple. Une fois que nous avons bien avancé dans les préparatifs, nous nous décidons à leur annoncer la chose. Comment vont-ils réagir ? Nous savons que, dans un premier temps, nous allons les décevoir. Nous savons qu’ils ne vont probablement pas abonder dans notre sens.

Un soir comme les autres, entre le dîner et le film du soir, nous prenons notre courage à deux mains et décidons de leur annoncer notre intention de partir…
Adrien se lance :

« Papa, maman, on a quelque chose à vous dire. Ce n’est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle… ».

Suis alors une longue explication de notre projet. L’itinéraire, le moyen de transport, la durée, la date prévue du départ et du retour, le budget. Nous expliquons tout.

La réaction ne tarde pas. Négative comme on le craignait… Tout leur semble saugrenu.

« Vous êtes complètement fous ! », « C’est hors de question », « Vous ne partirez pas », « Vous avez fait des études, vous avez un bon travail »,  « Il est hors de question de tout abandonner pour ça ! ». Le choc est frontal. On savait que nos parents n’allaient pas sauter de joie à l’annonce de ce projet un peu fou, mais pas à ce point.

L’espace de quelques heures, nous nous demandons même si, finalement, ils n’ont pas raison. Si ce n’est pas un caprice de jeunes, occidentaux, nantis que nous sommes. Ne devrions-nous pas, plutôt que de penser à prendre du bon temps en voyageant, penser à des choses « sérieuses », aux trucs « importants » qui font la vie d’un adulte ? Avoir une belle carrière, une belle maison, une belle femme, de beaux enfants, une belle voiture,…

Nous reprenons bien vite nos esprits. Nous irons jusqu’au bout des choses ! Pour ne pas regretter de ne pas l’avoir fait. Pour vivre autre chose. Pour vivre, tout simplement, et ne pas s’emmerder. Parce qu’on n’a pas envie d’attendre. Attendre quoi d’ailleurs ?! Que les choses se présentent d’elles-mêmes, que les autres fassent des choix à notre place, que le métro-boulot-dodo se mette en place et nous oblige à oublier nos projets ? La vie est trop courte pour être petite. C’est maintenant ou beaucoup, beaucoup plus tard ! Ce n’est pas à 60 ans qu’on va entreprendre ce genre d’aventure… Quoique, ça se discute aussi ça !
Tout quitter pour voyager, l’habitude n’est pas celle-là, dans notre milieu. Des gens « normaux » font des études, trouvent un travail, se marient, achètent une maison, font des enfants, achètent un chien, un chat, partent en vacances,.... Mais pas plus d’un mois grand maximum ! Le cadre, le quadrillage de la vie n’est pas fait pour en sortir. Beaucoup considèrent la ligne toute tracée. Nous, nous tracerons notre route nous-mêmes. Nous définirons seuls nos propres obligations. Et si c’était ça le luxe ?! Et si le luxe c’était l’espace !? L’espace que l’on se crée mentalement. Lorsqu’on ne s’enferme pas dans le cadre dessiné par soi-même ou par les autres… Il n’y a que les poissons morts qui suivent le courant. Nous avons envie d’être en vie, de suivre notre courant, notre route.

À force de motivation et de perspicacité, petit à petit, nous arrivons malgré tout à convaincre nos parents. Un travail de longe haleine. Car nous savons que nous avons besoin de leur soutien. Maintenant et quand nous serons à l’autre bout du monde. Notre moral en dépendra. Et c’est la clé pour aller au bout du chemin.

Se faire plaisir, c’est également ça qui sera une des clés. Et c’est avant tout ce qui a guidé notre démarche. C’est notre motivation principale. Nous roulerons dans des pays que nous avons envie de voir. On n’a pas envie de s’obliger à suivre un itinéraire dicté par tel ou tel « record » à battre. C’est notre cœur qui doit battre. Il battra physiquement, c’est sûr. Nous voulons aussi qu’il batte d’émotions. Car en choisissant le vélo, nous faisons le choix d’un voyage physique mais aussi d’un voyage de rencontres, de découvertes.  « Chacun sa route, chacun son chemin » dit la chanson.  « Chacun son voyage » aussi.

Le plaisir sera donc la pierre angulaire de l’aventure. Sans être une fuite de quoi que ce soit. Non, nous ne sommes pas mal dans notre peau. Aujourd’hui, partir sur « le long cours » signifie presque automatiquement la fuite de quelque chose, la fuite vers quelque chose. On ne peut pas entreprendre un tel défi sans être suspect. On est tellement bien chez nous ! Pourquoi ont-ils envie de voir le monde ? Est-ce normal d’être ainsi curieux de ce qui nous entoure ? Ce n’est plus normal d’être nomade, fût-ce même pour un temps seulement. Ce n’est pas normal de vouloir se faire mal ainsi. On doit être un marginal, être à côté des pompes de la société pour faire ça ! Forcément.
« Pourquoi partir ? » se demandent les sceptiques et les surpris. La question nous sera posée des dizaines et des dizaines de fois. « Pourquoi  pas ! » avons-nous envie de répondre. Est-ce si incongru d’être curieux du monde, des gens qui nous entourent ? Le monde sera notre terrain de jeux, de rencontres pendant près d’une année.

Aujourd’hui, il suffit d’allumer sa télé ou son ordinateur pour être connecté à la Terre entière, pour tout savoir sur ce monde qui nous entoure. Et pourtant, jamais le repli sur soi n’a été aussi intense. On communique, on met son profil Facebook à jour, on a des centaines d’amis sur la toile. Mais on n’ose adresser la parole à un quidam dans la rue pour demander son chemin. On a le GPS pour ça… La technologie nous rapproche ?! Elle nous éloigne, oui ! Pas de GPS pour nous. De bonnes vieilles cartes et puis surtout les gens que nous croiserons.

Mais au fait, pourquoi, pour qui faut-il se justifier ? « Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même », écrivait Nicolas Bouvier. On a envie d’effectuer ce voyage parce qu’on a envie de voyager. Point. Peut-être pour revenir un peu meilleur aussi. Parce que si nous faisons un voyage, c’est aussi et surtout le voyage qui nous fera.

La vie est trop courte pour être passive. « La fonction propre de l’homme est de vivre, non d’exister. Je ne perdrai pas mes jours à essayer de prolonger ma vie. Je veux brûler tout mon temps », nous enseigne Jack London.

Et puis surtout, comme le dit si bien Georges Brassens « Les braves gens n’aiment pas que l’on prenne une autre route qu’eux… »

Tout est dit.

Mais avant de partir, il faut construire notre projet. Il faut le préparer de manière consciencieuse, rigoureuse. C’est une autre clé de la réussite. Espérer le meilleur tout en se préparant au pire. Nous partons de rien. Notre expérience est inexistante. Nous sommes conscients de l’ampleur de la tâche. En être conscient et être prêt à relever le défi, c’est l’essentiel. Le reste suit.
Depuis plusieurs mois, notre entreprise mûrit et se construit. Mentalement et physiquement. Nous avons dévoré des bouquins de cyclos-voyageurs, nous connaissons tout des sites web sur le sujet. Nous connaissons par cœur les catalogues de matériel pour ce genre d’expédition.

On précise l’itinéraire tout d’abord. Aucun record. Que du plaisir. Après le « pourquoi partir » vient le « où partir ? » Choix difficile tant le monde est un vaste terrain de découverte qui ne demande qu’à être exploré. Voyager, c’est partir, partir quelque part, mais c’est aussi savoir rentrer chez soi. Nous ne voulons donc pas d’un voyage qui nous couperait trop longtemps de nos racines.  Après de longues discussions, de nombreuses lectures, une intense réflexion, nous tombons d’accords. Notre itinéraire nous mènera de Namur à Dakar, de Buenos Aires à Lima, de Los Angeles à Québec et d’Amsterdam à Namur. La boucle sera ainsi bouclée.

Nous n’irons pas en Asie. Pourtant ce n’est pas l’envie qui nous manque. Nous faisons l’impasse, à contrecœur, notamment sur le Japon, le Népal, la Mongolie, le Bhoutan… Sur la Nouvelle-Zélande et l’Australie, entre de nombreux autres. Autant de pays qui nous tentent énormément. Autant de pays que nous ne visiterons pas tout de suite. Notre portefeuille n’est malheureusement pas extensible. Notre calendrier non plus. Et puis nous ne souhaitons pas partir trop longtemps et devenir ensuite des étrangers dans notre propre pays.

Nous voulons vivre. Mais vivre, c’est aussi choisir et donc renoncer. Nous devons donc faire une croix sur certains pays.

L’équipement ensuite… qu’il faut choisir avec la plus grande attention. Nos quelques sacoches seront tout ce qu’on aura pour vivre. Il faut donc bien choisir encore une fois. Ni trop, ni trop peu, ni trop lourd. Simple, solide, facile à réparer en cas de problème. Mike Horn, l’aventurier de l’extrême est notre maître en cela.
Nous envoyons des centaines d’emails. Aux grandes marques comme aux plus modestes. Nike, Reebok, Adidas, Eider, Deuter,… Toutes, absolument toutes y passent. Et nous renvoient presque invariablement la même réponse : « Votre projet est très intéressant. Toutefois, il ne rentre pas dans le cadre de notre politique de sponsoring. C’est donc avec regret que nous devons blablabla, blablabla blablabla... »

Nous ne nous décourageons pas pour autant. Bien au contraire. Tant et si bien que nous parvenons quand même à récolter quelques réponses positives. Nous enfonçons les portes et ça marche !

Lentement mais sûrement, les mois, les jours diminuent avant le grand départ. Quelques médias s’intéressent à nous. Les vélos et le matériel sont prêts. Le moral aussi. Le site Internet est en ligne. Tout roule. Pourvu que ça dure. Au propre comme au figuré.

Jour J : nous ne pouvons plus reculer. Malgré le léger doute qui nous habite, nous sommes confiants. Les amis, la famille, les proches sont là pour nous voir partir. Le soleil nous encourage et nous réchauffe le cœur. Il nous faut bien son aide. Il règne en bord de Meuse un petit air de vacances en ce 8 juillet. On dirait une fête de famille. L’émotion – et les larmes – sont bien là. Nous ne pensions pas que ce serait aussi difficile. Le cœur lourd, nous voyons nos parents serrer les dents et tenter d’afficher malgré tout un sourire de circonstance. Notre maman nous laisse partir difficilement. Notre papa est plus retenu mais a tout autant de mal. Comme nous…

Le jour du départ, nous ne savons pas de quoi demain sera fait. L’incertitude totale ne nous quittera pratiquement plus. Nous le savons. Nous le voulons. Nous ne sommes pas les premiers à tenter l’expérience. Et encore moins les derniers. Pour nous, l’essentiel est ailleurs. Parce que chaque voyage, aussi grand soit-il, commence par un petit pas, un petit coup de pédale. L’aventure commence ici, derrière la porte, dès que nous tournons le dos à notre « chez nous », au « connu », dès que nous larguons les amarres.
Nous n’aimons pas les « au revoir ». Allons-nous revenir ? Quand ? Comment ? Dans quel état (d’esprit) ? Allons-nous arriver au terme du projet ? Sommes-nous bien préparés ? Sommes-nous prêts mentalement et physiquement ? Après quelques mots de remerciements, nous donnons nos premiers coups de pédale, nous laissons derrière nous notre famille et nos proches. Déjà une épreuve en soi. Pendant les quelques kilomètres qui nous séparent de la France, quelques amis nous accompagnent. Passée la frontière franco-belge, nous sommes seuls. Ou presque. Notre ami Charles reste avec nous pendant la première semaine. On sait que sa bonne humeur et son rire communicateur nous feront le plus grand bien. Derrière ses petites lunettes rondes dorées, cet Harry Potter blondinet, à la tête d’un éternel adolescent a plus d’un tour dans son sac pour mettre de bonne humeur un régiment entier !

Maintenant, ça y est, c’est parti pour une année de nomadisme. Nous avons rendez-vous avec l’inconnu. Nous ne savons pas où nous dormirons ce soir. Ce sera comme ça pendant un an. Pendant un an, nous jouerons aux nomades. À faire et défaire chaque jour nos sacoches. Chaque jour, faire et défaire nos affaires. Ne pas s’attacher. Toujours avancer. Ce sera notre quotidien.

Notre aventure, nous allons essayer de vous la faire aimer comme nous l’avons aimée. L’histoire de ce voyage pas tout à fait comme les autres de deux personnes comme les autres commence ici… Avec une impossible objectivité mais une subjectivité honnête obligée.
(Belga)