mercredi 7 décembre 2011

Régie des Bâtiments inaugure l'extension des Archives de l'Etat à Louvain


Régie des Bâtiments – Inauguration de l’extension des Archives de l'Etat à Louvain (Vaartstraat 24, 3000 Louvain)

Le 5 décembre 2011, l’extension des Archives de l’Etat à Louvain a été inaugurée en présence du représentant du Vice-premier ministre et ministre de tutelle de la Régie des Bâtiments, Didier Reynders, et du représentant de la ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique, Sabine Laruelle et d'autres personnalités.

Les Archives de l’État à Louvain ont été créées suite à la scission de la province de Brabant en 1995. Fin 2001, les Archives sont installées au Collège Villers, un bâtiment du 18e siècle restauré par la Régie des Bâtiments. Dès le départ, la capacité de stockage du Collège Villers s’avéra insuffisante. Un dépôt d’archives moderne, attenant au bâtiment existant, a donc été construit.
Architecture

Lors de la conception de l’extension des Archives de l’État, il a été tenu compte du Ginkgo Biloba, un arbre exceptionnel très ancien situé dans la cour intérieure. Cet arbre étant protégé, les nouveaux magasins d’archives ont été construits autour de celui-ci.

Afin de protéger le bâtiment des infiltrations d’eau, un mur supplémentaire en blocs Ytong a été placé devant les parois moulées en béton. Il en résulte un vide d’environ 30 cm entre les deux parois, qui récolte les éventuelles infiltrations avant de les renvoyer vers un vide sanitaire. L’eau y est alors pompée et évacuée vers les égouts. Le vide sanitaire est quant à lui toujours en dépression de manière à ce que le vide entre les deux parois soit constamment ventilé.

Le gros œuvre a été érigé à l’aide de techniques spécifiques. Une paroi en pieux sécants a d’abord été installée : à l’intérieur un drainage a été mis en œuvre. Grâce à cette technique, le niveau des eaux souterraines est uniquement abaissé dans la tranchée de fondation et non à l’extérieur de celle-ci. Les affaissements des bâtiments adjacents sont ainsi évités. La construction a ensuite été effectuée du bas vers le haut : la dalle a d’abord été coulée avant que le sol soit creusé.

La façade de la nouvelle construction en briques rouges est sobre et la hauteur du bâtiment est restée limitée (rez-de-chaussée + 2 étages). L’harmonie entre le bâtiment principal, de style classique, et l’extension a ainsi été conservée. La cour
intérieure relie les deux bâtiments et offre un espace de repos agréable.

Répartition

Les trois niveaux en sous-sol abritent uniquement des archives.

Le rez-de-chaussée offre un accès séparé à la Rijschoolstraat emprunté par les fournisseurs. Les archives peuvent être livrées de manière rapide et efficace par le biais d’un débarcadère. Ce niveau abrite également un espace de quarantaine, des locaux d’archives et des bureaux.

Le premier étage héberge à la fois des espaces d’archives et des bureaux. Le deuxième étage abrite aussi des espaces d’archives ainsi que le local technique.

Les bureaux offrent une vue directe sur la cour intérieure tandis que les espaces d’archives sont situés à l’arrière du bâtiment. Le couloir central avec son ouverture vers tous les niveaux est caractérisé par un éventail de couleurs vives dans les tons verts. Les espaces d’archives sont équipés de compactus à commande mécanique, d’armoires à plans spécifiques pour p.ex. la conservation de chartes anciennes. Ces espaces permettent le stockage de plus de 50 kilomètres linéaires d’archives. Les archives sont conservées dans des conditions optimales d’humidité et de température.

Dans le cadre d’une consommation énergétique durable, le choix a résolument été porté sur un éclairage reposant sur la détection de mouvements et ce, tant dans les locaux d’archives que dans les escaliers ou les bureaux. Dans les locaux d’archives, l’éclairage du couloir central fonctionne également grâce à la détection de mouvements. L’éclairage des compactus est quant à lui commandé par des minuteries. L’association des deux systèmes assure une consultation optimale des documents. Les archives sont, en outre, protégées par un système de contrôle d’accès.

Les Archives de l’État de Louvain sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Que conserve-t-on aux Archives de l’État à Louvain ?

Chaque année, les Archives de l’État acquièrent plusieurs centaines de mètres linéaires d’archives. Les Archives de l’État à Louvain gèrent et conservent les archives des producteurs d’archives ayant leur siège dans la province du Brabant flamand.

Y sont principalement conservées les archives des institutions publiques, mais également des archives privées, comme par exemple celles de la brasserie Artois, de l’ancien Premier ministre Gaston Eyskens, des notaires, des églises paroissiales, des abbayes, des couvents et des échevinages, etc.

Mondial Textiles ouvre enfin une enseigne à Bruxelles !


Le centre Historique de Bruxelles accueille un nouvel espace de tissus habillement mode et ameublement décoration.
Mondial Textiles déjà bien implanté sur le marché belge depuis plus de 25 ans a choisi 
d’ installer sont 5èmme magasin dans les magnifiques bâtiments de l’ancienne brasserie de la Mort Subite pour desservir la clientèle bruxelloise et touristique de passage dans le quartier insolite des Marolles.

Le concept astucieux qui consiste à s’approvisionner en direct auprès des fabricants et à proposer un très large choix de tissues d’ameublement et vestimentaires, d’un rapport qualité-prix exceptionnel est le grand atout de la chaîne.

Sur plus de 500m2 la clientèle avide de tissus de haute qualité y sont reçu par le personnel qualifié pour répondre aux envies et demandes de réalisation couture et décoration.
Tissus créateur de couture, tissus d’ameublement, tissus de décoration, rideaux, tentures, voilages, linge de maison, toiles cirées, vaste choix de fournitures de mercerie.

Un cadeau de bienvenue est offert aux nouveaux clients ainsi qu’une réduction permanente  de 15% aux étudiants en mode et stylisme sur présentation de la carte d’étudiant.

Dans un futur proche le nouveau point de vente accueillera un espace café-couture ou les clients seront accueillis et épaulé par des spécialistes en couture pour réaliser leurs idées couture et décoration.

Heures d’ouverture : 
mardi-vendredi : 10h à 13h et de 14h à 18h30
samedi : 10h à 18h 
dimanche : 10h à 17h

À deux pas du parking Poelaert et de l’ascenseur qui relie haut et bas de la ville.
Bus 27 et 48 arrêt Jeu de Balle



Citibank Belgium SA ("CITIBANK") a présenté aujourd'hui ses répliques en réponse au réquisitoire du ministère public formulé la veille.


Un procès historique qui n'aurait jamais dû avoir lieu

Citibank Belgium SA ("CITIBANK") a présenté aujourd'hui ses répliques en réponse au réquisitoire  du ministère public formulé la veille.  Le ministère public a confirmé lors de son réquisitoire trois éléments d'une importance cruciale: (i) les obligations structurées émises par Lehman Brothers étaient de bons produits, (ii) la mise sous Chapter 11 de Lehman Brothers était imprévisible et (iii) la documentation relative aux obligations structurées en cause ne contenait aucune mention incorrecte.
CITIBANK a démontré le caractère complet et non trompeur de l'information donnée à ses clients. Le document de deux pages (fact sheet) qui leur était remis a d'ailleurs été préalablement approuvé par la FSMA (Autorité des services et marchés financiers) qui est la seule autorité belge compétente pour l'approbation des documents promotionnels des instruments financiers faisant l'objet d'un prospectus, comme c'est le cas ici.

CITIBANK considère que ses procédures de vente sont en conformité avec toutes les règles applicables ayant pour but de protéger les intérêts de l'acheteur de produits d'investissement, y compris les obligations d'information et de loyauté du banquier vis-à-vis de l'acheteur. A cet égard CITIBANK est d’ailleurs l'une des rares banques en Belgique qui avait déjà mis en place de telles procédures avant même l’entrée en vigueur de la directive MiFID. 

Ces procédures démontrent bien que CITIBANK agit de manière responsable dans le cadre de la vente de produits d'investissement en prévoyant notamment le profilage du client sur une échelle de risques afin que seuls les produits répondant au profil de ce client lui soient vendus et que chaque client quel qu'il soit reçoive les informations lui permettant de prendre sa décision en connaissance de cause.

Au cœur du débat se situe une question de principe, celle de l'application aux instruments financiers faisant l'objet d'un prospectus de la loi du 14 juillet 1991 sur les pratiques du commerce et la protection du consommateur, récemment remplacée par la loi du 6 avril 2010 relative aux pratiques du marché et à la protection du consommateur. 

CITIBANK soutient qu'elle n'est pas d'application aux obligations structurées incriminées. 

Les documents promotionnels relatifs aux instruments financiers ayant fait l'objet d'un prospectus reconnu par la CBFA, comme les obligations structurées incriminées, tombent en effet dans le champ d'application d'une loi spéciale (la loi prospectus) [1]. Il ne s'agit pas de deux législations complémentaires mais bien de deux textes visant des situations différentes.  Il est confirmé  au niveau européen et belge que lorsqu'il existe une loi spéciale, ses dispositions viennent déroger aux dispositions d'une législation plus généraliste.  La loi sur les pratiques de commerce et la protection du consommateur n'étant pas applicable, CITIBANK n'a pu que conclure que la DGCM (Direction Générale du Contrôle et de la Médiation - autorité en charge du contrôle de l'application la loi sur les pratiques du commerce et la protection du consommateur) n'était pas compétente pour mener l'enquête.

Le premier juge a décidé que la loi était bien d'application en l'espèce. La décision de la cour d'appel sur ce point aura sans aucun doute un retentissement important dans le secteur financier.

CITIBANK a également démontré que la méthodologie inversée des enquêteurs et du ministère public démarrant de la culpabilité de CITIBANK a eu pour conséquence que l'enquête n'a pas été menée de manière objective. L'approche globale développée par le ministère public dans son réquisitoire et ses répliques ne démontrent en rien que CITIBANK serait coupable d'une des prétendues infractions.

Conclusions

CITIBANK a enfin insisté sur le fait que ce procès ne devrait en réalité pas être le sien, mais bien celui de la crise économique et financière qui a frappé les marchés internationaux en 2008. 

CITIBANK a souligné l'importance de ce procès car, outre le fait qu'il soit une première sur le plan procédural, puisqu'il se se déroule sans instruction préalable, en cas de condamnation, les banques qui disposent d'une excellente notation comparable à celle de Lehman Brothers avant sa mise sous Chapter 11 devront pour ainsi dire dissuader les clients d'investir chez elles.

CITIBANK considère qu'elle a toujours agi de bonne foi, dans l'intérêt de ses clients et dans le respect du droit.  

Début 2010, CITIBANK a en effet offert aux clients détenant des obligations structurées Lehman Brothers qu'elle avait distribuées la possibilité de récupérer immédiatement une part significative de leur investissement. L’offre de transaction a d’ores et déjà été acceptée par 98% des clients concernés.

La banque a insisté sur le fait qu'elle maintenait son offre de transaction [2] pendant une période de trois mois après la prononciation de l’arrêt à des conditions identiques à celles proposées début 2010, et ce indépendamment de l'issue de la procédure d'appel.


[1]  Loi du 16 juin 2006 relative aux offres publiques d'instruments de placement et aux admissions d'instruments de placement à la négociation sur des marchés réglementés.
[2]  L'offre de transaction comprend, sous certaines conditions, un paiement en liquide de 65 % de la valeur nominale des notes Lehman Brothers achetées par les clients de Citibank Belgium par l'intermédiaire de Citibank Belgium. Les clients se verront par ailleurs offrir l'opportunité de placer le montant du paiement en liquide sur un compte à terme à 3 ans avec capitalisation automatique des intérêts, assorti d'un taux d'intérêt annuel brut de 5,3 %.
(Belga)


jeudi 24 novembre 2011

Le secteur du recyclage, vache à lait du Gouvernement wallon !


Le Gouvernement wallon a décidé le 28 octobre de trouver de nouvelles recettes en 2012 pour un montant de 22 millions d’euros dont 7 millions via une réforme fiscale de la taxation de la gestion des déchets. Le secteur du recyclage à lui seul va devoir passer à la caisse pour renflouer plus d’un tiers de ces recettes, alors qu’il investit continuellement dans de nouvelles techniques de tri de plus en plus performantes.  C’est tout à fait contre-productif.  La FEGE et la COBEREC, qui regroupent les entreprises de droit privé dans la gestion des déchets, souhaitent réagir.
Un secteur est particulièrement touché. Aucun broyeur en Europe ne possède à l’heure actuelle la technologie permettant d’atteindre l’objectif européen de 95% de recyclage des épaves automobiles d’ici 2015. Les entreprises de broyage wallonnes investissent des sommes colossales en Recherche et Développement, et sont en passe de devenir pionnières en Europe. Sur ces 7 millions, ces quelques entreprises doivent débourser 3 millions d’euros. Ou comment le Gouvernement étouffe sa fierté wallonne dans l’œuf.

Un projet de décret contenant le budget des recettes de la
Région wallonne pour l’année budgétaire 2012 a été déposé ce 18 novembre 2011 au Parlement wallon. Ce projet vise notamment à modifier le décret fiscal wallon et les taux de mise en décharge et d’incinération des déchets.  Ce texte n’a nullement été concerté avec les secteurs.

Trois ans après le vote déjà d’une réforme fiscale, un an après sa mise en œuvre complète, le Gouvernement entrevoit à nouveau la gestion des déchets comme source de revenus alors que nous atteignons déjà une des meilleures performances d’Europe, tant pour les déchets ménagers que pour les déchets industriels, sur près de 18 millions de tonnes de déchets annuellement produits en Wallonie.

Si la réforme de 2007 avait effectivement un but régulateur (plus de prévention, plus de tri sélectif, plus de recyclage, avec toujours en ligne de mire un effet positif pour l’environnement), celle proposée aujourd’hui n’a aucune vision à long terme et ne poursuit qu’un but budgétaire : trouver de l’argent à tout prix, sans aucune réflexion.

Ces nouveaux montants de taxes seront particulièrement contre-productifs et néfastes pour l’industrie du traitement en Wallonie !  Alors que de nombreuses entreprises investissent dans des techniques de plus en plus performantes, ce projet mettra à mal leur compétitivité face à leurs clients étrangers ou du Nord du pays.  Il faut savoir que près d’un tiers des déchets traités en Wallonie proviennent de l’extérieur. L’avantage concurrentiel de notre technologie risque de disparaître à cause de cette taxation supplémentaire.

Si des moyens budgétaires sont nécessaires, nous rappelons que les dépenses peuvent être également diminuées !  Les principaux bénéficiaires, en l’occurrence les intercommunales, étaient même prêtes à discuter de ce point.  Ce fut une fin de non recevoir.  Pourquoi ?

COBEREC et FEGE plaident donc conjointement pour que, si augmentation des taxes il doit y avoir, celle-ci soit au moins régulatrice et ait avant tout un effet positif pour l’environnement. Qu’elle puisse soutenir et stimuler les investissements et les techniques de recyclage de notre secteur ! Et enfin qu’elle permette aux entreprises wallonnes d’être concurrentielles par rapport aux sociétés en dehors de la Wallonie.
(Belga)

mardi 15 novembre 2011

Eugénia Delad Cuisine: Cheesecake light cu banane, piersici si zmeura

Eugénia Delad Cuisine: Cheesecake light cu banane, piersici si zmeura: Ingrediente : 300 g biscuiti digestivi 150 g unt light 400 g branza « Philadelphia » light 200 g frisca lichida light 4-5 lingu...

Les glycosides de stéviol, nouvel édulcorant autorisé dans l'UE


Les producteurs de denrées alimentaires de l’Union européenne pourront bientôt utiliser un nouvel édulcorant, les glycosides de stéviol, dont le pouvoir sucrant est 200 fois supérieur à celui du sucre et qui est extrait des feuilles de la plante « Stevia Rebaudiana Bertoni ». Le nouvel édulcorant portera le numéro E960. Le règlement n° 1131/2011 de la Commission du 11 novembre 2011 relatif à l'autorisation et aux conditions d'utilisation des glycosides de stéviol est paru au Journal officiel de l'Union européenne du 12 novembre 2011. Un second règlement reprenant les spécifications afférentes à la méthode de production et aux critères de pureté sera prochainement publié.
Les glycosides de stéviol sont extraits des feuilles du « Stevia Rebaudiana Bertoni », plante également appelée stévia. Le nouvel édulcorant, qui s’est vu attribuer le numéro E960, pourra être mis en vente en toute légalité vingt jours après la publication du règlement. Avant de pouvoir être commercialisés, les glycosides de stéviol doivent être purifiés pour donner un édulcorant pur à 95%. Ce dernier peut contenir 10 glycosides de stéviol différents mais doit se composer de la somme des glycosides « stévioside » et/ou « rébaudioside A » à raison d'au moins 75%. Les glycosides de stéviol peuvent présenter un pouvoir édulcorant et un arrière-goût différents selon la composition.

Le règlement prévoit une série de conditions d'utilisation. Les glycosides de stéviol ne sont autorisés que dans certaines catégories d'aliments comme les boissons aromatisées non alcoolisées (limonade, boissons à base de lait ou de soja...), bière, glaces de consommation, préparations de fruits et de légumes, confitures, chocolat, confiseries, chewing-gum, céréales pour petit-déjeuner, desserts, sauces, compléments alimentaires et édulcorants de table. De même, l'autorisation est souvent limitée aux produits dits lights et aux produits sans sucres ajoutés. Enfin, des teneurs maximales ont été définies pour les glycosides de stéviol présents dans les aliments. Les conditions d'utilisation doivent veiller à ce que la dose de glycosides de stéviol ingérée ne dépasse pas la dose journalière acceptable (DJA). L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), l'organe d'avis scientifique de l'UE, a fixé cette DJA à 4 mg/kg de poids corporel/jour.

Les denrées alimentaires qui contiennent des glycosides de stéviol doivent également satisfaire à la réglementation en matière d'étiquetage et de publicité. Afin d'aider l'industrie alimentaire, la Direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation du SPF Santé publique a élaboré un guide concernant l'application de ces règles.

Il faut savoir que la plante Stévia en elle-même et ses feuilles séchées ne sont toujours pas autorisées en tant que denrée ou ingrédient alimentaire. La procédure d'évaluation prévue dans le cadre du règlement (CE) n° 258/97 relatif aux nouveaux aliments et aux nouveaux ingrédients alimentaires est toujours en cours dans la mesure où le demandeur n'a pas encore pu fournir suffisamment de données toxicologiques attestant la sécurité de ces produits.
( Belga)

lundi 5 septembre 2011

Environnement: Bruxelles, ville durable au coeur de l'Europe


Ce mercredi 7 septembre à 13h30 deux expositions sur les villes durables seront inaugurées sur le parvis Sainte Gudule à Bruxelles. Il s'agit de "Bruxelles, ville durable!" et du "Train des Idées" provenant de Hambourg, capitale verte européenne 2011. 
Cet événement aura lieu en présence de Janez Potočnik, commissaire européen de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck, ministre bruxelloise de l'Environnement, de l'Energie et de la Rénovation urbaine et Jutta Blankau, sénatrice pour le Développement urbain et l'Environnement à Hambourg.
"Train des idées" 


Au fil des wagons, les visiteurs découvrent les défis à relever pour créer des villes européennes durables, qui respectent l'environnement et qui sont agréables à vivre. Les meilleurs pratiques et projets européens sont également présentés de manière interactive. Parmi les thématiques abordées: la mobilité, la protection de la nature et des ressources, ou encore les investissements urbains. Le "Train des Idées" se situe le long du boulevard de l'Impératrice. Cette exposition sera ouverte jusqu'au 13 septembre 2011.
"Bruxelles, ville durable!" 
Tout en gravissant une tour de 25 mètres de haut, les visiteurs pourront découvrir comment Bruxelles veut devenir un modèle européen en matière de développement durable. Au sommet, un jardin suspendu, offrant un nouveau point de vue improbable sur Bruxelles et ses projets exemplaires, abritera une œuvre de Bob Verschueren. Cet exposition sera ouverte jusqu'au 30 octobre 2011.
COMMISSION EUROPEENNE