| La vente en ligne de voitures est en plein essor, elle passe de 60 véhicules en 2010 à 200 (soit 3.000.000 €) en 2011! La vente en ligne de billets d’avion ou de morceaux de musique est déjà bien entrée dans les mœurs. Mais pour la vente en ligne de voitures, le pari semblait plus difficile. Pourtant, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à choisir cette voie. Chez www.cardoen.be, vous avez la possibilité de réserver une voiture en ligne. Elle est alors bloquée pendant une semaine, ce qui vous donne le temps de conclure à votre aise la vente définitive. Ce qui n’était encore qu’un succès très mitigé en 2010 est vraiment devenu très populaire depuis début 2011. En effet, cette année, Cardoen compte vendre quelque 200 voitures en ligne, ce qui représente un chiffre d’affaires de 3.000.000 €. |
| Cardoen a environ 1.000 véhicules en stock, répartis dans 7 supermarchés de l’auto. L’entièreté du stock est disponible en ligne. Mais ce stock change tous les jours. Il arrivait donc régulièrement que celui qui trouvait une voiture en ligne et qui se rendait au supermarché de l’auto ait la malchance de constater qu’elle avait déjà été vendue. C’est la raison pour laquelle Cardoen a instauré la possibilité de réserver une voiture. Moyennant le paiement d’une somme de 100 €, l’internaute peut réserver une voiture pour une semaine. Pendant cette semaine, il peut alors à tout loisir se rendre au supermarché de l’auto de son choix pour examiner la voiture, l’essayer, rassembler des informations, négocier la reprise de son ancien véhicule, discuter du financement, etc. S’il achète la voiture, les 100 € sont comptabilisés au titre d’acompte. S’il décide finalement de ne pas l’acheter, aucun problème, les 100 € lui sont tout simplement remboursés. Au départ, ce système a été conçu comme un service aux clients. Mais de plus en plus de personnes l’utilisent désormais pour acheter une voiture en ligne. Même depuis l’étranger des voitures sont achetées de cette manière. C’est la raison pour laquelle www.cardoen.be est devenu, en terme de chiffre d’affaire, un des plus grands magasins en ligne de Belgique, avec un chiffre d’affaires annuel de 3.000.000 €. |
mardi 29 mars 2011
La vente en ligne de voitures est en plein essor
Le Porte-clés d’Or cherche et récompense le meilleur élève en technique automobile.
FEDERAUTO Flandre organise le samedi 30 avril 2011 la 42e édition du concours ‘Porte-clés d’Or’. En collaboration avec EDUCAM, Volvo, Midas et Unavenirquiroule.be, la confédération veut ainsi motiver les jeunes à choisir une formation en technique automobile. Cent élèves en technique et mécanique automobiles s’affronteront lors de ce concours. Ils se disputeront le ‘Porte-clés d’Or’ et le titre de ‘meilleur élève en technique automobile’ qui va de pair. |
Le secteur automobile est encore trop souvent considéré comme un secteur qui n’offre pas de belles perspectives aux jeunes. Les parents préfèrent que leurs enfants ne suivent pas une formation en technique automobile et ils espèrent que leur passion pour tout ce qui roule se limite aux bricolages dans leur propre garage. Rien n’est moins vrai. Hommes ou femmes, les professionnels motivés trouvent facilement un emploi répondant à leur vocation dans le secteur automobile. Un diplôme en technique automobile permet de travailler dans bien plus de sociétés que l’on pourrait croire à première vue. Les garages et les carrossiers sont les principaux employeurs du secteur, mais il y a aussi les entreprises de dépannage, les constructeurs automobiles et l’inspection automobile. Faire carrière en tant qu’expert, enseignant ou technicien dans une société de transport en commun comme le TEC compte parmi les possibilités. Unavenirquiroule.be promet une belle carrière pour les techniciens automobiles diplômés Unavenirquiroule.be est une action du secteur automobile et une initiative de FEBIAC (Fédération belge de l’Industrie de l’Automobile et du Cycle), FEDERAUTO (Confédération belge du Commerce et de la Réparation automobiles et des Secteurs connexes), FGTB Métal et CSC Métal et est coordonnée par EDUCAM (le centre de formation et de connaissance créé par et pour le secteur automobile et les secteurs connexes). L’initiative a pour but d’inciter les jeunes passionnés par la technique à opter pour une formation et un métier en fonction de leurs talents. Par ailleurs, cette initiative vise aussi à aider les enseignants et les employeurs dans le soutien de ces talents techniques lors de leurs études et leur carrière. Le Porte-clés d’Or 2011 : trophée de la passion ! Au fil des années, le Porte-clés d’Or est devenu un label de qualité permettant aux écoles et aux centres de formation gagnants de mettre les petits plats dans les grands. Cette année, 76 écoles flamandes et wallonnes représentent chacune une équipe de 2 étudiants. Tous les participants sont des élèves de l’enseignement secondaire technique spécialisés en technique automobile ou des apprenti(e)s (SYNTRA, IFAPME, EFPME, IAWM) en dernière année de mécanique automobile. Le concours se déroulera dans les deux parties du pays. Le 30 avril, les participants wallons se disputeront le titre au centre de compétences AutoFORM à Liège. Ensuite, le 6 mai, c’est au tour des écoles et élèves flamands. L’édition flamande aura lieu dans le tout nouveau centre de formation d’EDUCAM à Lokeren. Lors de la partie éliminatoire, les différentes équipes relèveront une série d’épreuves pratiques. Ensuite, tous les élèves passeront un examen théorique de manière individuelle. Ces épreuves porteront sur la technologie automobile moderne. Après cette première partie du concours, un jury professionnel composé des représentants de FEDERAUTO, du centre de compétences AutoFORM, d’EDUCAM et de VOLVO, sélectionnera pour chaque concours quatre élèves qui devront se disputer le premier prix. Ces quatre finalistes s’affronteront dans une ultime épreuve pratique. Chaque finaliste s’attaquera à une Volvo S60. Chaque véhicule présente la même panne au niveau de la mécanique ou de l’électronique. L’élève qui parvient à diagnostiquer et à résoudre au plus vite le problème remportera le Porte-clés d’Or 2011. Les deuxième et troisième lauréats recevront respectivement un exemplaire d’argent et de bronze. Outre ces prix individuels, les écoles pourront aussi remporter des prix via le classement des écoles. De nombreuses activités seront prévues en marge du concours. L’événement sera accompagné de plusieurs animations adaptées et les principaux sponsors présenteront un stand sur place. Informations pratiques : GAS Vlaanderen Le 6 mai 2011, EDUCAM training center – Brandstraat 3, 9160 Lokeren Concours à partir de 8 h 30, remise des prix à partir de 16 h 30 PCO Wallonie Le 30 avril 2011, centre de compétences AutoFORM – Rue Saint-Nicolas 68, 4000 Liège Concours à partir de 8 h 30, remise des prix à partir de 16 h 30 |
Atradius Collections publie une nouvelle édition de son Manuel de recouvrements internationaux des dettes couvrant la Chine et Hong Kong
Pour la première fois, le Manuel de recouvrements internationaux des dettes inclut des rapports dédiés à la Chine et à Hong Kong. La quatrième édition vient d'être publiée aujourd'hui par Atradius Collections.Le Manuel de recouvrements internationaux des dettes est devenu un outil essentiel pour les entreprises prenant des décisions sur les recouvrements internationaux, ainsi que pour tout employé travaillant dans le domaine de la gestion du crédit. Il est rédigé par des experts en matière de législation et de procédures de recouvrements des dettes spécifiques aux pays. Ces derniers ont acquis leur expertise au cours de nombreuses années d'expérience et de recouvrement à l'échelle internationale chez Atradius Collections. Au total, ce manuel inclut 28 pays et couvre les différentes étapes du règlement à l'amiable, les règlementations financières relatives aux recouvrements, ainsi que les procédures légales et d'insolvabilité.
Cette toute dernière édition se focalise désormais sur l'Asie, soulignant de nombreux faits essentiels spécifiques à la Chine en matière de recouvrement de dettes. Selon une règlementation du 19ème siècle, l'activité de recouvrements de dettes dans la République populaire de Chine n'est pas encore officiellement autorisée. Seuls les avocats ou les personnes autorisées peuvent effectuer des activités de recouvrement au niveau local. Par conséquent, de nombreuses sociétés choisissent de recouvrer leurs dettes en Chine par le biais d'une agence de recouvrements opérant à Hong Kong.
À Hong Kong, selon le principe 'Un pays, deux systèmes', le système de droit commun hérité du Royaume-Uni demeure valide. Ces activités de recouvrement des dettes sont donc légales. "Nos clients internationaux devant recouvrer des dettes auprès de débiteurs chinois trouveront ce manuel pratique pour obtenir le soutien d'un bureau de Hong Kong", a déclaré Tony Au, Directeur régional du bureau d'Atradius Collections à Hong Kong. "Hong Kong offre le bénéfice de la proximité à la mentalité et à la culture chinoise. En plus de l'anglais, le chinois est l'autre langue légale de Hong Kong. Cela simplifie les choses pour toutes les parties impliquées : les agences de recouvrement parlent chinois et sont capables de servir leurs clients internationaux en anglais, augmentant les chances de réussite des recouvrements."
Pour en savoir plus sur les recouvrements en Chine, à Hong Kong et dans 26 autres pays à travers l'Europe et les Amériques, veuillez consulter le Manuel de recouvrements internationaux des dettes, téléchargeable sur le site :http://www.atradiuscollections.com.
À propos d'Atradius Collections :
Atradius Collections, une unité commerciale du Groupe Atradius, fournit des solutions efficaces, rapides et flexibles de recouvrement de dettes commerciales nationales et internationales. Comptant plus de 400 employés répartis dans 20 bureaux et un vaste réseau de spécialistes du recouvrement et d'avocats dans le monde entier, Atradius Collections est au service de plus de 12 000 clients et gère, en moyenne, 100 000 cas par an. Plus de 85 années d'expérience dans le secteur de la gestion mondiale de crédits positionnent Atradus Collections en tant que leader mondial dans le domaine du recouvrement des dettes d'entreprise à entreprise. Pour tout complément d'information, rendez-vous sur le site : http://www.atradiuscollections.com.
(Belga)
Cette toute dernière édition se focalise désormais sur l'Asie, soulignant de nombreux faits essentiels spécifiques à la Chine en matière de recouvrement de dettes. Selon une règlementation du 19ème siècle, l'activité de recouvrements de dettes dans la République populaire de Chine n'est pas encore officiellement autorisée. Seuls les avocats ou les personnes autorisées peuvent effectuer des activités de recouvrement au niveau local. Par conséquent, de nombreuses sociétés choisissent de recouvrer leurs dettes en Chine par le biais d'une agence de recouvrements opérant à Hong Kong.
À Hong Kong, selon le principe 'Un pays, deux systèmes', le système de droit commun hérité du Royaume-Uni demeure valide. Ces activités de recouvrement des dettes sont donc légales. "Nos clients internationaux devant recouvrer des dettes auprès de débiteurs chinois trouveront ce manuel pratique pour obtenir le soutien d'un bureau de Hong Kong", a déclaré Tony Au, Directeur régional du bureau d'Atradius Collections à Hong Kong. "Hong Kong offre le bénéfice de la proximité à la mentalité et à la culture chinoise. En plus de l'anglais, le chinois est l'autre langue légale de Hong Kong. Cela simplifie les choses pour toutes les parties impliquées : les agences de recouvrement parlent chinois et sont capables de servir leurs clients internationaux en anglais, augmentant les chances de réussite des recouvrements."
Pour en savoir plus sur les recouvrements en Chine, à Hong Kong et dans 26 autres pays à travers l'Europe et les Amériques, veuillez consulter le Manuel de recouvrements internationaux des dettes, téléchargeable sur le site :http://www.atradiuscollections.com.
À propos d'Atradius Collections :
Atradius Collections, une unité commerciale du Groupe Atradius, fournit des solutions efficaces, rapides et flexibles de recouvrement de dettes commerciales nationales et internationales. Comptant plus de 400 employés répartis dans 20 bureaux et un vaste réseau de spécialistes du recouvrement et d'avocats dans le monde entier, Atradius Collections est au service de plus de 12 000 clients et gère, en moyenne, 100 000 cas par an. Plus de 85 années d'expérience dans le secteur de la gestion mondiale de crédits positionnent Atradus Collections en tant que leader mondial dans le domaine du recouvrement des dettes d'entreprise à entreprise. Pour tout complément d'information, rendez-vous sur le site : http://www.atradiuscollections.com.
(Belga)
lundi 28 mars 2011
Les meilleurs brasseurs amateurs provinciaux sont connus !
| Le célèbre concours de bière organisé par Brouwland, fournisseur de matériel et accessoires pour brasseries, en collaboration avec le magazine pour étudiants Guido en est à son dernier acte. Fin février, les participants ont soumis leur brassin à l’approbation d’un jury. Ce jury, composé de connaisseurs de bière diplômés, a sélectionné les trois meilleurs brasseurs par province. Le 7 avril 2011, ceux-ci s’affronteront pour le titre de « Meilleure Bière amateur de Belgique ». |
| Février a été un mois très important pour les équipes participantes de brasseurs amateurs. À la fin du mois, leur brassin devait être au point. À partir de ce moment-là, les bouteilles étaient en effet stockées chez Brouwland en attendant les dégustations. Celles-ci sont maintenant terminées. Le jury professionnel a donc goûté et évalué chaque bière. Ce jury est exclusivement composé de brasseurs professionnels et de zythologues gradués (en collaboration avec Syntra). Dans son programme de cours, Syntra propose en effet une formation en zythologie. Un zythologue est un connaisseur de bière qui se consacre principalement au brassage et à la dégustation de bières. Au cours de la demi-finale, le jury a sélectionné les trois meilleures bières amateurs par province. Leurs créateurs peuvent déjà se targuer d’être les « Meilleurs Brasseurs amateurs de la province ». Et pendant la finale, ils se disputeront le titre de « Meilleure bière amateur de Belgique». Finale nationale La finale de ce passionnant concours de bière se déroulera le 7 avril. Un groupe spécialement composé pour l’occasion de connaisseurs de bière et de brasseurs professionnels respectivement d’Orval et de Dubuisson, goûtera les bières des finalistes à l’aveugle et leur attribuera une cote. La bière la plus appréciée et qui a obtenu le plus de points, sera élue « Meilleure Bière amateur de Belgique ». Les brasseurs de cette bière remporteront non seulement gloire et notoriété, mais aussi 500 l de leur propre création, brassée et mise en bouteilles dans une brasserie professionnelle. Les finalistes: GROUPE 1 : L'ANVERS 1. De Bier Musketiers - Rijmenam 2. Ijdele Ho(o)P - Berchem 3. Galjaar - Oppuurs GROUPE 2 : LE LIMBOURG ET LE BRABANT FLAMAND 1. Graaf de Brigodebrouwerij - Hasselt 2. A côté d’Alost - Essene 3. Bob de Brouwer 2010 - Neerpelt GROUPE 3 : LA FLANDRE-OCCIDENTALE ET LA FLANDRE-ORIENTALE 1. Vliegende Paard Brouwers - Oedelem 2. Familie Vanderostyne - Beernem 3. De Bierbedervers - Gent GROUPE 4 : LE HAINAUT 1. Bubble Team - Fayt-Lez-Manage 2. AB-BA - Couillet 3. Biericulteurs - Mons GROUPE 5 : NAMUR, LIÈGE ET LE LUXEMBOURG 1. Puissant - Vedrin 2. Wereldvrede - Natoye 3. Les Rensos - Sprimont GROUPE 6 : LE BRABANT WALLON ET BRUXELLES 1. Sasquatch - Gentinnes 2. Les Clandestins - Ophain 3. Les Houbloneux - Nodebais GROUPE 7 : LES ÉTUDIANTS 1. L’Agro’sse Team 2. ZBB 3. Superfragilisticexpialidocious Vous souhaitez assister à cette finale ? Surfez sur notre site www.mabiere.be et remportez un ticket d’entrée pour deux. Pour obtenir plus d’informations, contactez le bureau de presse de Brouwland : Urban Communication Bert Vansteelandt Tél : 02 478 78 38 GSM : 0477 77 66 80 E-mail : bert@urbancommunication.be |
Plus de mauvaises surprises pour ceux qui surfent sur leur mobile à l’étranger !
Bruxelles, 28 mars 2011 – Des tarifs de data roaming à la fois moins chers et plus faciles à contrôler : grâce à son offre Travel Data Daily, désormais active par défaut, Mobistar permet à tous ses clients résidentiels de surfer sur leur smartphone, leur PC ou leur tablette en toute sérénité lorsqu’ils voyagent en Europe, aux Etats-Unis ou en Chine. Travel Data Daily est un forfait quotidien de 2 MB pour 2 euros, soit plus de 70% en moins par rapport au tarif à l’usage. Dès aujourd’hui, les grands consommateurs de roaming peuvent également opter pour des forfaits quotidiens de 10 MB pour 5 euros ou 50 MB pour 15 euros.Rien de plus pratique qu’un smartphone pour lire ses e-mails, poster un message sur un réseau social ou rester au courant des actualités les plus récentes. Mais une fois à l’étranger, les consommateurs ont tendance à se limiter uniquement aux appels vocaux et aux SMS, voire même à bloquer la fonction data sur leur téléphone mobile, de peur de voir leur facture exploser à cause du data roaming. Beaucoup d’utilisateurs continuent en effet à percevoir les tarifs d’Internet mobile à l’étranger comme coûteux et opaques, alors qu’il existe pourtant des solutions pour maîtriser sa facture.
C’est précisément pour lever cette barrière psychologique que Mobistar a décidé d’étendre à tous les nouveaux utilisateurs de smartphone son offre Travel Data Daily, qui permet de bénéficier de 2 MB pour 2 euros dans la zone EU+ (1). Plus besoin donc de souscrire à ce service avant de partir en vacances ou en voyage d’affaires à l’étranger : désormais, il est activé par défaut pour tous les nouveaux clients mobile data (selon le principe de l’« opt-out »). Pour les clients mobile data existants, l’activation est possible en formant le #130# ou via l’espace client sur le site web de Mobistar.
Valable jusqu’à la fin de la journée, à partir du moment où le client commence à utiliser des services data en roaming, Travel Data Daily est le produit idéal pour les voyageurs souhaitant utiliser leur smartphone de manière ponctuelle et modérée à l’étranger. A titre d’exemple, un volume de 2 MB correspond à l’échange d’environ 200 e-mails (sans pièces jointes) ou 2 heures sur une messagerie instantanée. Jusqu’à 72% moins cher que le tarif standard, Travel Data Daily 2 MB permet également de bénéficier d’une réduction de 50% par rapport au tarif à l’usage en cas de dépassement du quota durant la journée. Bien entendu, Travel Data Daily se déclenche uniquement les jours où le client utilise effectivement du data à l’étranger.
Pour ceux qui ont une consommation plus intensive, Mobistar a décidé d’ajouter les forfaits quotidiens Travel Data Daily 10 MB (pour 5 euros) et 50 MB (pour 15 euros). Déjà disponibles pour les clients business, ces forfaits sont désormais accessibles aussi aux clients résidentiels. Pour les activer, il suffit de se rendre dans l’espace client sur le site web de Mobistar ou de former le code #130# et puis sélectionner la formule souhaitée.
Lancés avec succès à l’échelle de l’ensemble du groupe Orange, dont Mobistar fait partie, les forfaits Travel Data Daily réduisent considérablement le risque de mauvaises surprises pour les consommateurs. Ce risque est également limité par le fait que la facture data roaming des utilisateurs résidentiels dans la zone EU+ ne peut désormais plus jamais dépasser les 60,50 euros (2), quoi qu’il arrive. De quoi permettre aux utilisateurs d’enfin exploiter toutes les potentialités de leur smartphone, y compris à l’étranger !
(1) Europe, Suisse, Etats-Unis et Chine
(2) 50 euros hors TVA, seuil imposé par la régulation européenne
Mobistar (EURONEXT BRUXELLES: MOBB) est l'un des principaux acteurs du monde des télécommunications en Belgique et au Luxembourg, actif en téléphonie mobile, en téléphonie fixe, en ADSL et sur d'autres marchés à fort potentiel de croissance. Des produits et services innovants sont développés pour le marché résidentiel et pour celui des professionnels. Mobistar est cotée à la Bourse de Bruxelles et fait partie du groupe France Télécom.
C’est précisément pour lever cette barrière psychologique que Mobistar a décidé d’étendre à tous les nouveaux utilisateurs de smartphone son offre Travel Data Daily, qui permet de bénéficier de 2 MB pour 2 euros dans la zone EU+ (1). Plus besoin donc de souscrire à ce service avant de partir en vacances ou en voyage d’affaires à l’étranger : désormais, il est activé par défaut pour tous les nouveaux clients mobile data (selon le principe de l’« opt-out »). Pour les clients mobile data existants, l’activation est possible en formant le #130# ou via l’espace client sur le site web de Mobistar.
Valable jusqu’à la fin de la journée, à partir du moment où le client commence à utiliser des services data en roaming, Travel Data Daily est le produit idéal pour les voyageurs souhaitant utiliser leur smartphone de manière ponctuelle et modérée à l’étranger. A titre d’exemple, un volume de 2 MB correspond à l’échange d’environ 200 e-mails (sans pièces jointes) ou 2 heures sur une messagerie instantanée. Jusqu’à 72% moins cher que le tarif standard, Travel Data Daily 2 MB permet également de bénéficier d’une réduction de 50% par rapport au tarif à l’usage en cas de dépassement du quota durant la journée. Bien entendu, Travel Data Daily se déclenche uniquement les jours où le client utilise effectivement du data à l’étranger.
Pour ceux qui ont une consommation plus intensive, Mobistar a décidé d’ajouter les forfaits quotidiens Travel Data Daily 10 MB (pour 5 euros) et 50 MB (pour 15 euros). Déjà disponibles pour les clients business, ces forfaits sont désormais accessibles aussi aux clients résidentiels. Pour les activer, il suffit de se rendre dans l’espace client sur le site web de Mobistar ou de former le code #130# et puis sélectionner la formule souhaitée.
Lancés avec succès à l’échelle de l’ensemble du groupe Orange, dont Mobistar fait partie, les forfaits Travel Data Daily réduisent considérablement le risque de mauvaises surprises pour les consommateurs. Ce risque est également limité par le fait que la facture data roaming des utilisateurs résidentiels dans la zone EU+ ne peut désormais plus jamais dépasser les 60,50 euros (2), quoi qu’il arrive. De quoi permettre aux utilisateurs d’enfin exploiter toutes les potentialités de leur smartphone, y compris à l’étranger !
(1) Europe, Suisse, Etats-Unis et Chine
(2) 50 euros hors TVA, seuil imposé par la régulation européenne
Mobistar (EURONEXT BRUXELLES: MOBB) est l'un des principaux acteurs du monde des télécommunications en Belgique et au Luxembourg, actif en téléphonie mobile, en téléphonie fixe, en ADSL et sur d'autres marchés à fort potentiel de croissance. Des produits et services innovants sont développés pour le marché résidentiel et pour celui des professionnels. Mobistar est cotée à la Bourse de Bruxelles et fait partie du groupe France Télécom.
Personal Contacts:
| Mr. Christoph Lemaitre | |
| Phone: | 02 745 72 26 |
| Email: | ir@mail.mobistar.be |
| Mr. Mathieu Van Overstraeten | |
| Phone: | 0496 21 52 45 |
| Email: | mathieu.vanoverstraeten@mail.mobistar.be |
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vendredi 25 mars 2011
Le salon IT dévoile les dernières tendances digitales
Les salons Infosecurity.be et Storage Expo BE ont fermé leurs portes jeudi soir après avoir accueilli 3.700 visiteurs, c’est-a-dire 400 de plus que l’an dernier. Ce salon professionnel IT de deux jours fut sans conteste un succès. Plus de 100 fournisseurs y ont présenté leurs toutes dernières techniques, produits et services dans le domaine du stockage et de la sécurité digitale des informations. Des experts nationaux et internationaux ont donné des éclairages sur les développements les plus importants dans le secteur de l’IT lors de séminaires qui ont fait salle comble.
Les nouveaux dangers dans le domaine de la protection IT
La protection digitale est un sujet brûlant d’actualité. Il suffit de penser à la cyber-attaque dont a été victime la Commission européenne juste avant le dernier sommet européen de Bruxelles (24/03/2011). Ce sujet a été largement abordé lors de cet événement de deux jours. Les tendances les plus remarquées constituent les dangers liés aux réseaux sociaux, gadgets mobiles ainsi que le cloud computing.
Environ 4 millions de Belges utilisent Facebook. Sur ce réseau social ainsi que sur les nombreux autres qui existent,
des informations confidentielles sont souvent traitées à la légère. Non seulement, cela pose, tant pour les personnes que pour les entreprises, la question de la réputation et du respect de la vie privée , mais en plus des cyber-attaques sont aujourd’hui possibles sur des profils d’utilisateurs bien définis. D’autre part, la « consumérisation » où l’utilisation fréquente de gadgets mobiles comme les iPhones et iPads dans l’univers professionnel, augmente encore plus ce risque au niveau de la sécurité. Des orateurs comme Mic Adam (Vanguard) et Bruno Schröder (Microsoft) ont insisté sur le fait qu’il était capital de faire prendre conscience de ces dangers aux employés et consommateurs. Des moyens simples, comme l’utilisation de mots de passe plus complexes ou la formulation d’accords sur l’utilisation des médias sociaux dans la sphère professionnelle, permettent déjà d’éviter beaucoup de problèmes.
Le cloud computing permet d’utiliser des logiciels via un réseau en ligne. Les programmes ne sont donc plus nécessaires sur l’ordinateur même. Il s’agit de quelque chose de très dangereux en ce qui concerne le hardware. Un serveur physique disparaît au profit d’un serveur virtuel. L’économie en termes de coûts et la flexibilité que cela représente ont été présentés au salon comme les principaux avantages de ce système. Des risques existent pourtant. Bart Preneel (KU Leuven) parle du problème du déplacement du contrôle. Un « cloud provider » peut ainsi devenir la cible d’un hacker, qui a donc directement accès aux données de multiples entreprises. C’est comme ça que des entreprises chinoises utilisant Google ou Gmail pour stocker leurs données, ont été bloquées par leur propre gouvernement…Les salons Infosecurity.be et Storage Expo BE ont fermé leurs portes jeudi soir après avoir accueilli 3.700 visiteurs, c’est-a-dire 400 de plus que l’an dernier. Ce salon professionnel IT de deux jours fut sans conteste un succès. Plus de 100 fournisseurs y ont présenté leurs toutes dernières techniques, produits et services dans le domaine du stockage et de la sécurité digitale des informations. Des experts nationaux et internationaux ont donné des éclairages sur les développements les plus importants dans le secteur de l’IT lors de séminaires qui ont fait salle comble.
Les nouveaux dangers dans le domaine de la protection IT
La protection digitale est un sujet brûlant d’actualité. Il suffit de penser à la cyber-attaque dont a été victime la Commission européenne juste avant le dernier sommet européen de Bruxelles (24/03/2011). Ce sujet a été largement abordé lors de cet événement de deux jours. Les tendances les plus remarquées constituent les dangers liés aux réseaux sociaux, gadgets mobiles ainsi que le cloud computing.
Environ 4 millions de Belges utilisent Facebook. Sur ce réseau social ainsi que sur les nombreux autres qui existent, des informations confidentielles sont souvent traitées à la légère. Non seulement, cela pose, tant pour les personnes que pour les entreprises, la question de la réputation et du respect de la vie privée , mais en plus des cyber-attaques sont aujourd’hui possibles sur des profils d’utilisateurs bien définis. D’autre part, la « consumérisation » où l’utilisation fréquente de gadgets mobiles comme les iPhones et iPads dans l’univers professionnel, augmente encore plus ce risque au niveau de la sécurité. Des orateurs comme Mic Adam (Vanguard) et Bruno Schröder (Microsoft) ont insisté sur le fait qu’il était capital de faire prendre conscience de ces dangers aux employés et consommateurs. Des moyens simples, comme l’utilisation de mots de passe plus complexes ou la formulation d’accords sur l’utilisation des médias sociaux dans la sphère professionnelle, permettent déjà d’éviter beaucoup de problèmes.Le cloud computing permet d’utiliser des logiciels via un réseau en ligne. Les programmes ne sont donc plus nécessaires sur l’ordinateur même. Il s’agit de quelque chose de très dangereux en ce qui concerne le hardware. Un serveur physique disparaît au profit d’un serveur virtuel. L’économie en termes de coûts et la flexibilité que cela représente ont été présentés au salon comme les principaux avantages de ce système. Des risques existent pourtant. Bart Preneel (KU Leuven) parle du problème du déplacement du contrôle. Un « cloud provider » peut ainsi devenir la cible d’un hacker, qui a donc directement accès aux données de multiples entreprises. C’est comme ça que des entreprises chinoises utilisant Google ou Gmail pour stocker leurs données, ont été bloquées par leur propre gouvernement…Les salons Infosecurity.be et Storage Expo BE ont fermé leurs portes jeudi soir après avoir accueilli 3.700 visiteurs, c’est-a-dire 400 de plus que l’an dernier. Ce salon professionnel IT de deux jours fut sans conteste un succès. Plus de 100 fournisseurs y ont présenté leurs toutes dernières techniques, produits et services dans le domaine du stockage et de la sécurité digitale des informations. Des experts nationaux et internationaux ont donné des éclairages sur les développements les plus importants dans le secteur de l’IT lors de séminaires qui ont fait salle comble.
Les nouveaux dangers dans le domaine de la protection IT
La protection digitale est un sujet brûlant d’actualité. Il suffit de penser à la cyber-attaque dont a été victime la Commission européenne juste avant le dernier sommet européen de Bruxelles (24/03/2011). Ce sujet a été largement abordé lors de cet événement de deux jours. Les tendances les plus remarquées constituent les dangers liés aux réseaux sociaux, gadgets mobiles ainsi que le cloud computing.
Environ 4 millions de Belges utilisent Facebook. Sur ce réseau social ainsi que sur les nombreux autres qui existent, des informations confidentielles sont souvent traitées à la légère. Non seulement, cela pose, tant pour les personnes que pour les entreprises, la question de la réputation et du respect de la vie privée , mais en plus des cyber-attaques sont aujourd’hui possibles sur des profils d’utilisateurs bien définis. D’autre part, la « consumérisation » où l’utilisation fréquente de gadgets mobiles comme les iPhones et iPads dans l’univers professionnel, augmente encore plus ce risque au niveau de la sécurité. Des orateurs comme Mic Adam (Vanguard) et Bruno Schröder (Microsoft) ont insisté sur le fait qu’il était capital de faire prendre conscience de ces dangers aux employés et consommateurs. Des moyens simples, comme l’utilisation de mots de passe plus complexes ou la formulation d’accords sur l’utilisation des médias sociaux dans la sphère professionnelle, permettent déjà d’éviter beaucoup de problèmes.Le cloud computing permet d’utiliser des logiciels via un réseau en ligne. Les programmes ne sont donc plus nécessaires sur l’ordinateur même. Il s’agit de quelque chose de très dangereux en ce qui concerne le hardware. Un serveur physique disparaît au profit d’un serveur virtuel. L’économie en termes de coûts et la flexibilité que cela représente ont été présentés au salon comme les principaux avantages de ce système. Des risques existent pourtant. Bart Preneel (KU Leuven) parle du problème du déplacement du contrôle. Un « cloud provider » peut ainsi devenir la cible d’un hacker, qui a donc directement accès aux données de multiples entreprises. C’est comme ça que des entreprises chinoises utilisant Google ou Gmail pour stocker leurs données, ont été bloquées par leur propre gouvernement…Les salons Infosecurity.be et Storage Expo BE ont fermé leurs portes jeudi soir après avoir accueilli 3.700 visiteurs, c’est-a-dire 400 de plus que l’an dernier. Ce salon professionnel IT de deux jours fut sans conteste un succès. Plus de 100 fournisseurs y ont présenté leurs toutes dernières techniques, produits et services dans le domaine du stockage et de la sécurité digitale des informations. Des experts nationaux et internationaux ont donné des éclairages sur les développements les plus importants dans le secteur de l’IT lors de séminaires qui ont fait salle comble.
Les nouveaux dangers dans le domaine de la protection IT
La protection digitale est un sujet brûlant d’actualité. Il suffit de penser à la cyber-attaque dont a été victime la Commission européenne juste avant le dernier sommet européen de Bruxelles (24/03/2011). Ce sujet a été largement abordé lors de cet événement de deux jours. Les tendances les plus remarquées constituent les dangers liés aux réseaux sociaux, gadgets mobiles ainsi que le cloud computing.
Environ 4 millions de Belges utilisent Facebook. Sur ce réseau social ainsi que sur les nombreux autres qui existent,
des informations confidentielles sont souvent traitées à la légère. Non seulement, cela pose, tant pour les personnes que pour les entreprises, la question de la réputation et du respect de la vie privée , mais en plus des cyber-attaques sont aujourd’hui possibles sur des profils d’utilisateurs bien définis. D’autre part, la « consumérisation » où l’utilisation fréquente de gadgets mobiles comme les iPhones et iPads dans l’univers professionnel, augmente encore plus ce risque au niveau de la sécurité. Des orateurs comme Mic Adam (Vanguard) et Bruno Schröder (Microsoft) ont insisté sur le fait qu’il était capital de faire prendre conscience de ces dangers aux employés et consommateurs. Des moyens simples, comme l’utilisation de mots de passe plus complexes ou la formulation d’accords sur l’utilisation des médias sociaux dans la sphère professionnelle, permettent déjà d’éviter beaucoup de problèmes.
Le cloud computing permet d’utiliser des logiciels via un réseau en ligne. Les programmes ne sont donc plus nécessaires sur l’ordinateur même. Il s’agit de quelque chose de très dangereux en ce qui concerne le hardware. Un serveur physique disparaît au profit d’un serveur virtuel. L’économie en termes de coûts et la flexibilité que cela représente ont été présentés au salon comme les principaux avantages de ce système. Des risques existent pourtant. Bart Preneel (KU Leuven) parle du problème du déplacement du contrôle. Un « cloud provider » peut ainsi devenir la cible d’un hacker, qui a donc directement accès aux données de multiples entreprises. C’est comme ça que des entreprises chinoises utilisant Google ou Gmail pour stocker leurs données, ont été bloquées par leur propre gouvernement…
Un nouveau président pour pharma.be
| Depuis le 25 mars 2011, Kris Westelinck est le nouveau président de pharma.be. Il succède à Jan Van Acker, qui le remplace à son tour en tant que vice-président. |
| « En ces temps de difficultés budgétaires, nous souhaitons définir avec les autorités une politique des médicaments tournée vers l’avenir, qui accorde une place suffisante à l’innovation et qui soit favorable aux patients, à l’emploi et à la compétitivité de notre économie de la connaissance. En tant que président, j’entends collaborer de façon active et structurelle avec les partenaires de la santé à une situation win-win tant pour les patients - qui souhaitent un accès rapide aux nouveaux médicaments – que pour le budget de l’Etat et la qualité des soins de santé. Le conseil d’administration et l’équipe de pharma.be s’emploient à mettre en place, en concertation avec les instances de santé, un cadre réglementaire stable et durable pour les entreprises. Et ce afin de préserver la position de leader de la « pharma valley » belge en matière de R&D, d’études cliniques, de production, de logistique et d’exportation. Je compte également mettre en lumière les efforts continus du secteur sur le plan déontologique. En effet, notre rôle sociétal majeur exige des activités et des relations transparentes avec nos partenaires » explique Kris Westelinck. L’industrie (bio)pharmaceutique innovante est appréciée par la population belge (*) en raison de sa R&D de nouveaux médicaments et de sa contribution à notre santé et à notre qualité de vie. Depuis plus de dix ans déjà, le secteur est élu employeur le plus attrayant en Belgique. Au total, le (bio)pharma compte près de 32.000 travailleurs dans notre pays. Ces derniers sont principalement actifs dans des entreprises qui développent et/ou produisent des médicaments. A elle seule, la R&D de médicaments représente 4.700 emplois. Aucun autre secteur n’emploie autant de personnel en recherche et développement. Mais le secteur doit faire face à une transition internationale difficile du fait de domaines de recherche exigeants, du rétrécissement de la durée de validité des brevets et de brevets venant à échéance. En outre, nos pays voisins ne sont pas en reste : via des incitants fiscaux à la R&D, ils tentent de s’accaparer les établissements d’autres pays européens. Et la Belgique figure parmi les cibles. Les filiales belges d’entreprises de recherche multinationales ne pourront dès lors préserver leurs postes de travail que si elles font mieux que leurs concurrents étrangers. Kris Westelinck, Managing Director de Pfizer et responsable de la Business Unit Oncology pour la Belgique et le Luxembourg, est le nouveau président de pharma.be. Docteur en médecine de l'UGent (Université de Gand), il est également diplômé en médecine pharmaceutique du Royal College of Physicians (Royaume-Uni), et en management du CEDEP/INSEAD (France) et de la Ashridge Business School (Royaume-Uni). Après cinq ans de pratique médicale en tant que généraliste, il entre en 1979 au service de l'industrie pharmaceutique, tant en Belgique qu'à l'étranger; tout d'abord auprès de Sandoz, qui a fusionné en 1997 avec Novartis, et fin 1998 chez Warner Lambert Benelux. Depuis le rachat en 2000 de Warner Lambert par Pfizer Inc., il a exercé diverses fonctions clés chez Pfizer Belgique-Luxembourg. Jan Van Acker, directeur général de MSD Belgique-Luxembourg, est le nouveau vice-président de pharma.be. Il est titulaire d'un diplôme d'ingénieur civil de la UGent (Université de Gand) ainsi que d'un MBA et d'un MS du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il s'est forgé une première expérience en tant que consultant chez Arthur D. Little (1991) avant de mettre ses compétences au service du secteur pharmaceutique, d'abord chez Eli Lilly (1993-1998) et, depuis 1998, chez MSD. Il a exercé diverses fonctions clés, tant en Belgique qu'à l'étranger, en particulier au niveau européen. (*)http://www.pharma.be/newsitem.aspx?nid=2345 Contact: Leo Neels, directeur général, ln@pharma.be, 02 661 91 26 , 0495 50 40 60 Qu'est-ce que pharma.be ? pharma.be, l’Association générale de l’industrie du médicament, regroupe aujourd’hui 140 entreprises pharmaceutiques implantées en Belgique. En tant que partenaire à part entière des médecins, des pharmaciens, des hôpitaux, des autorités et des autres acteurs concernés, pharma.be a pour mission de promouvoir les meilleurs soins de santé dans le domaine des médicaments à usage humain grâce à l’innovation thérapeutique. La priorité absolue est donc que le patient puisse bénéficier dans les plus brefs délais des médicaments de demain, fruits de la Recherche et du Développement. www.pharma.be |
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